
En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…
Vraiment pas mal ! On change du style Clint Eastwood où un vieil homme un peu misanthrope nous explique qu’il a tord et qu’il a eu des problèmes avec son rôle de père… Ça fait vraiment plaisir. Matt Damon est complètement métamorphosé en rugbyman (un peu horrible d’ailleurs) et on retrouve Morgan Freeman en Nelson Mandela, décidément. (Pour quelqu’un qui s’apelle Freeman, j’aime bien.) Le film est bon, on n’a pas sorti le réalisateur de derrière les fagots, mais parfois un peu long, notamment sur le terrain de rugby… Mais on n’a pas besoin de connaître les règles du jeu pour profiter du film, c’est toujours ça !


Sam & Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l’ONU en mission à l’étranger et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s’occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C’est alors que Sam revient du front…
Un beau film, mais assez dur quand même. Le trio est vraiment bon et m’a séduite dans cette histoire difficile. Notre spiderman en soldat mortifié par la guerre… Nathalie Portman toujours aussi belle et juste. Et son beau frère, dans l’histoire, très bien également. Mais quel noeud au ventre quand on sort de là ! Une belle chose, mais à ne pas voir quand on déprime…


Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : » L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? «
Une formidable prouesse ! Technique et poétique. C’est incroyable de pouvoir suivre tous ces animaux marins de cette manière. Je n’arrive pas à imaginer comme faire la réalisation d’une telle chose. Un vrai bijou d’images et de scènes sous marines. Et poétique aussi, on voit toutes les sortes de baleines, de dauphins, phoques , morses, et autres mammifères. Puis les crustacés, les étoiles de mer, les crabes… C’est beaux de voir tout ça ! Un petit message d’avertissement sur la fin, pour ne pas oublier, mais sans que ça soit le leitmotiv du film. On aurait aimé avoir quelques explications sur ce qu’on a vu. Mais bon, ça reste 2 heures magnifiques !


Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana.
Un très joli Disney comme on n’en a pas vu depuis longtemps. Complètement fait en 2D, et sur le style Le roi lion ou Aladin. Très mignon, si on a aimé les plus anciens. Il y a même quelques gags sympathiques. J’ai bien aimé la jeune blonde aux yeux bleus qui rêve d’épouser son prince charmant, et qui s’en donnera les moyens ! Un joli dessin animé en somme, avec toujours de belles valeurs trèèsss Disney toujours, mais si on va, c’est qu’on en veut


1967. Larry Gopnik, professeur de physique dans une petite université du Midwest, vient d’apprendre que sa femme Judith allait le quitter. Elle est tombée amoureuse d’une de ses connaissances, le pontifiant Sy Ableman. Arthur, le frère de Larry, est incapable de travailler et dort sur le canapé. Danny, son fils, a des problèmes de discipline à l’école hébraïque, et sa fille Sarah vole dans son portefeuille car elle a l’intention de se faire refaire le nez. Pendant ce temps, Larry reçoit à la fac des lettres anonymes visant à empêcher sa titularisation, et un étudiant veut le soudoyer pour obtenir son diplôme. Luttant désespérément pour trouver un équilibre, Larry cherche conseil auprès de trois rabbins. Qui l’aidera à faire face à ses malheurs et à devenir un mensch, un homme bien ?
Horriiiibbbblllleeeee !!!!!! Si c’est fait exprès, c’est très réussi !! C’est oppressant, long, sans queue ni tête. Une histoire sur les défauts et caricatures de la société américaine et juive. Juste l’enfer, quoi ! L’histoire ne se termine pas, les gags ne marchent pas, et j’ai regardé ma montre tout le long. Presque failli partir en courant, mais je ne pouvais pas, j’étais bloquée au milieu. Fini les frères Coen, je boycotte !


L’odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu’à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.
Ryan Bingham est un collectionneur compulsif de miles aériens cumulés lors de ses incessants voyages d’affaire. Misanthrope, il adore cette vie faite d’aéroports, de chambres d’hôtel et de voitures de location. Lui dont les besoins tiennent à l’intérieur d’une seule valise est même à deux doigts d’atteindre un des objectifs de sa vie : les 10 millions de miles.
Alors qu’il tombe amoureux d’une femme rencontrée lors d’un de ses nombreux voyages, il apprend par la voix de son patron que ses méthodes de travail vont devoir évoluer. Inspiré par une nouvelle jeune collaboratrice très ambitieuse, celui-ci décide que les licenciements vont pouvoir se faire de manière encore plus rentable, via… vidéo conférence. Ce qui risque évidemment de limiter ces voyages que Bingham affectionne tant…
Une comédie sympathique. Georges Clooney est toujours très bon, et très juste dans ce personnage solitaire et voyageur. Et hop, une histoire d’amour qu’on attendait pas, une jeune fille plein de belles valeurs, quoi de secouer n’importe qui quand on est seul ! Et même le solitaire essaie de refaire sa vie. Sauf que quand elle est complètement lancée, difficile de changer sa voie et tout refaire. Un bon petit film qui montre les choses importantes de la vie !


La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940, jusqu’au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier.
Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dont l’avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.
Un joli conte, une belle histoire… qui se termine mal. Pas une biographie ordinaire mais plutôt une romance. Eric Elmosnino est vraiment bon dans ce nouveau Gainsbourg. Il a su recréer les attitudes et expressions de ce personnage pourtant particulier. Et la marionnette qui l’accompagne, comme le Gainsbarre de Gainsbourg est aussi une belle création. Laetitia Casta en Bardot est très ressemblante aussi, très Initiales BB, très Comic strip ! Bravo ! Par contre, je n’ai pas trop trop accroché avec la nouvelle Jane B, qui passe un peu à la trappe d’ailleurs… Le début du film est très entrainant : les rencontres avec Boris Vian, Juliette Greco, le paris d’après guerre. Mais sur la fin ça perd de sa saveurs, et change de ton. Un beau film !


IVème siècle après Jésus-Christ. L’Egypte est sous domination romaine. A Alexandrie, la révolte des Chrétiens gronde. Réfugiée dans la grande Bibliothèque, désormais menacée par la colère des insurgés, la brillante astronome Hypatie tente de préserver les connaissances accumulées depuis des siècles, avec l’aide de ses disciples. Parmi eux, deux hommes se disputent l’amour d’Hypatie : Oreste et le jeune esclave Davus, déchiré entre ses sentiments et la perspective d’être affranchi s’il accepte de rejoindre les Chrétiens, de plus en plus puissants..
Un joli peplum pas si américain que ça ! Le décors est fou et replonge dans une Egypte presque mythique, où les anciens cultes avaient encore lieux. Puis, le christianisme arrive, avec sa violence qu’on lui connait, et détruit tout se qui s’oppose à lui : autres religion, science, philosophie… Bref, de quoi faire tomber un monde qui allait vers la connaissance dans les ténèbres moyenâgeuse qui vont suivre. Sous un morceau d’histoire, c’est une véritable critique des religions et de la violence gratuite des hommes. Et pourtant, le film ne parle pas que de guerres, mais aussi de l’avancée de l’astronomie avec Hypatie. Rachel Weisz est magnifique par ailleurs. Un très beau film, mais un peu dur.


Par tous les moyens, Bliss Cavendar veut échapper à sa petite ville perdue du Texas et à sa mère qui est convaincue que sa seule chance de réussir dans la vie est de gagner les concours de beauté locaux. Bliss rêve d’autre chose…
Lorsqu’elle se rend en cachette dans la grande ville d’Austin avec sa meilleure amie Pash, Bliss découvre un univers qu’elle n’aurait jamais imaginé : le roller derby. Associant girl power et punk-rock, cette discipline permet à chaque fille de laisser libre cours à sa personnalité…
Fascinée par la championne Maggie Grabuge et par ses consoeurs, Bliss troque rapidement les robes et les couronnes contre les rollers et les minijupes. Menant une double vie, elle est serveuse le jour et devient la redoutable Barbie Destroy la nuit dans son équipe de roller… Elle peut enfin exister plus que jamais, affronter des rivales sans pitié, tomber amoureuse d’un musicien, et prouver ce qu’elle vaut vraiment.
Pourtant, c’est lorsque son secret va éclater au grand jour que Bliss va réellement faire ses preuves. Elle va devoir prendre sa vie en main comme elle l’entend…
C’est drôle ! Une chouette histoire de filles ! J’adore Ellen Page, elle est super craquante. Le film est une énième histoire du ou de la, en l’occurrence, jeune première qui s’élance dans sa propre vie, roller aux pieds. Le thème des courses / batailles de roller est plutôt drôle. L’ambiance aussi, tout en étant rafraichissante !
