Archive for avril, 2009

Coco avant Chanel

Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher.
Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés.
Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l’arrière-boutique d’un tailleur de province.
Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan, parmi les cocottes et les fêtards.
Une amoureuse qui sait qu’elle ne sera  » la femme de personne « , pas même celle de Boy Capel, l’homme qui pourtant l’aimait aussi.
Une rebelle que les conventions de l’époque empêchent de respirer, et qui s’habille avec les chemises de ses amants.
C’est l’histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l’inventer.

Très chouette ! Je ne connaissais pas du tout l’histoire de Coco Chanel, donc j’ai appris plein de choses ! Et comme j’adore apprendre, je me suis donc fait bien plaisir ! Audrey Tautou est vraiment bien là dedans ! Elle sort de son rôle d’éternelle Amélie Poulain pour trouver quelque chose de mieux sans tomber dans la caricature américaine du Da Vinci Code. Je ne peux pas comparer avec la véritable Coco, mais son travail là dessus m’a charmé et le personnage est plus tangible à mes yeux. Celà dit, mes critiques vont à la réalisation. Quelques scènes un peu longues, dont un moment un peu long sur la petite fille abandonnée qui doit chanter dans un cabaret sordide. On a déjà vu ça avec La Môme, et déjà c’était un peu long. Et à l’inverse, les moments qui m’intéressaient le plus, à savoir le passage de l’ouverture du magasin de chapeau au premier défilé de mode, sont complètement passés sous silence. Donc un peu déçue sur le scénario. Après, vous me direz que c’était marqué « Coco AVANT Chanel », mais quand même, c’est un peu frustrant. Sinon, j’aime bien cette vague de biographies dans le cinéma français, donc plutôt satisfaite de ma soirée !

Rachel se marie

Lorsque, à l’occasion du mariage de sa soeur Rachel, Kym revient dans la maison de son enfance, elle replonge aussitôt dans une longue tradition familiale de crises et de conflits. Alors que s’annonce un week-end de fête, Kym, avec son esprit acéré et son don pour sortir les cadavres des placards, va faire exploser les faux-semblants pour enfin révéler au grand jour tout ce qui mine sa famille depuis si longtemps…

Vraiment pas mal ! Un peu long avec cette manière de filmer caméra à l’épaule, mais on s’y fait au bout d’un moment. Le personnage de Kym m’a bien plu, et je trouve que ça fait plaisir de voir Anne Hathaway dans un rôle un peu différent de l’éternelle princesse ou je ne sais quoi… Donc pas mal, oui c’est ça, pas mal !

Chéri

Dans le Paris du début du XXème siècle, Léa de Lonval finit une carrière heureuse de courtisane aisée en s’autorisant une liaison avec le fils d’une ancienne consoeur et rivale, le jeune Fred Peloux, surnommé Chéri. Six ans passent au cours desquels Chéri a beaucoup appris de la belle Léa, aussi Madame Peloux décrète-t-elle qu’il est grand temps de songer à l’avenir de son fils et au sien propre…
Il faut absolument marier Chéri à la jeune Edmée, fille unique de la riche Marie-Laure.
Alors que le moment fatidique approche, Léa et Chéri tentent de se résoudre à cette séparation imminente tout en s’apercevant qu’ils sont beaucoup plus attachés l’un à l’autre qu’ils ne voulaient bien l’admettre.

Du grand Frears ! Avec Pfeiffer en tête d’affiche, toujours aussi grande actrice dans les mains du réalisateur des Liaisons dangereuses, dans une des plus belles adaptations. Les acteurs autours sont aussi très bons, notamment Kathy Bates en insupportable libertine richissime. Les décors sont extraordinaires et donnent juste envie d’être de la haute aristocratie à cette époque où tous les rêves les plus fous sont permis et où tout arrive effectivement ! L’histoire est un peu tordue, mais bon, ça ne dépend plus de la réalisation à ce niveau là… Donc oui, oui, oui et même encore toujours plus !!!!!

La journée de la jupe

Un jour, un professeur de collège à bout prend ses élèves en otage…

Très intéressant. A voir. L’histoire d’une prof dans un collège difficile qui pète un câble, et découvre des choses terribles à cette occasion. Adjani est vraiment super. Folle et hystérique à souhait, elle est dans le moule et est touchante. Ce film n’est pas là pour remonter le morale, mais c’est bien qu’on fasse des choses sur ce qu’il se passe dans les banlieues quand les jeunes étudient dans des conditions atroces.

La première étoile

Jean-Gabriel, marié et père de trois enfants, vit de petits boulots et passe son temps au bar PMU du coin. Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet un peu vite à toute la famille de les emmener en vacances au ski. Seul problème : cette fois-ci, s’il ne tient pas sa promesse, sa femme le quitte. Il va devoir faire preuve d’imagination sans limite pour y parvenir…

NUUUULLLLL, lourd, long, pénible, pas fin, sans intérêt, sans message, sans acteurs, sans rêve, sans trucs drôles,… et je vais m’arrêter là…