Archive for février, 2010

Une éducation


1961, Angleterre. Jenny a seize ans. Élève brillante, elle se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu’elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l’amour, Paris, et devoir choisir son existence.

Carey Mulligan est vraiment géniale là  dedans. Une belle jeune fille pleine de caractère et d’envie de découvrir le monde, qui se fait embarquer par un homme plus âgé, et plus expérimenté.  Une éducation du coup, et une appréhension du monde nouvelle. Et un nouveau départ. Je n’en dis pas plus, j’ai adoré, allez le voir !

I love you Phillip Morris

L’histoire vraie d’un ex-flic, ex-mari, ex-arnaqueur aux assurances, ex-prisonnier modèle et éternel amant du codétenu Phillip Morris. Steven Russell est prêt à tout pour ne jamais être séparé de l’homme de sa vie. Ce qui implique notamment de ne pas moisir en prison. Jusqu’où peut-on aller par amour? Très loin si l’on en croit l’histoire incroyable de Steven Russell, un génie de l’évasion rattrapé par son romantisme.

Du grand Jim Carrey ! Je n’ai jamais été vraiment fan de cet acteur, j’avais du mal à adhérer à ses rôles débiles et délirants. Mais depuis que j’ai vu le Truman Show et ce film, je suis complètement conquise. C’est un plaisir de voir ce mec jouer tout et n’importe, surtout n’importe quoi. Et si on en croit son intervention sur TF1, il est comme ça dans la vie de tous les jours ! Enfin, un mec qui s’éclate et qui fait toutes les bêtises qu’il rêve de faire.

Pour revenir au film, son duo avec Ewan McGregor est très beau et très touchant. Le film oscille entre le comique de Jim Carrey, et cette histoire d’amour complètement folle et difficile, en prison. C’est l’illustration de la folie d’un garçon sans limites, émouvant, et pourtant étrange, au final !

Lovely bones

L’histoire d’une jeune fille assassinée qui, depuis l’au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l’enquête…

Mouais… Un peu trop d’effets spéciaux et de pyrotechnie à mon gout. L’histoire de base avait l’air pas mal du tout, une histoire de personne qui ne meurt par pour aider à résoudre l’enquète, pourquoi pas. Mais la façon dont c’est fait est un peu longue et lassante au final. On se doute bien ce qu’il va se passer, et ça se rate pas. Bof…

Sherlock Holmes

Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable…
Mais une menace sans précédent plane aujourd’hui sur Londres – et c’est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l’ennui et la mélancolie.
Après qu’une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l’approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu’il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.
La panique s’empare de la ville après l’apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes…

Ma foi, ça change de l’image habituelle que l’on se fait de Sherlock Holmes.  Ce dernier est un troll, autant pour les bagarres de rue que pour les résolutions d’énigmes. On se croirai dans un « Trinité » pour le coup :) Holmes est un sorcier du chaos méfiez vous… Non, pas à ce point là. C’est un film sympathique, plein de pyrotechnie, et d’énigmes de la fin du monde à résoudre en moins de 24 heures, sinon tout est fini. Un bon moment sans prise de tête quoi !

Planète 51

Tout est normal sur la Planète 51. Le ciel est bleu, les habitants sont vert pomme et les Cadillacs volent. Lorsque Chuck, un astronaute aussi futé qu’une huître, y déboule avec sa fusée, les habitants s’enfuient en hurlant.
Une invasion extraterrestre, au secours ! L’armée aux trousses, Chuck se carapate. Lem, un gamin aussi vert que brave, va tenter de sauver cet être étrange des griffes du général Grawl.

Des fois, il y a des dessins animés qui passent bien, qu’on a plaisir à regarder. Je ne sais pas pourquoi, mais il peut y avoir un petit « plus » qui parle à l’adulte en plus de l’enfant. Les personnages sont mignons, il y a des blagues bien trouvées… Et parfois, j’aime bien regarder ce genre de dessins animés. Mais là, ça ne passe pas. Même si je me creuse pour essayer d’aimer et de valider, je n’y arrive pas. C’est juste que ce n’est pas possible. Celà reste un dessin animé pour gamins… Il y a une blague drôle à un moment, avec une histoire d’antenne qui m’a fait rire. Mais sinon… Bof…

Invictus


En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…

Vraiment pas mal ! On change du style Clint Eastwood où un vieil homme un peu misanthrope nous explique qu’il a tord et qu’il a eu des problèmes avec son rôle de père…  Ça fait vraiment plaisir. Matt Damon est complètement métamorphosé en rugbyman (un peu horrible d’ailleurs) et on retrouve Morgan Freeman en Nelson Mandela, décidément.  (Pour quelqu’un qui s’apelle Freeman, j’aime bien.) Le film est bon, on n’a pas sorti le réalisateur de derrière les fagots, mais parfois un peu long, notamment sur le terrain de rugby… Mais on n’a pas besoin de connaître les règles du jeu pour profiter du film, c’est toujours ça !

Brothers

Sam & Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l’ONU en mission à l’étranger et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s’occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C’est alors que Sam revient du front…

Un beau film, mais assez dur quand même. Le trio est vraiment bon et m’a séduite dans cette histoire difficile. Notre spiderman en soldat mortifié par la guerre… Nathalie Portman toujours aussi belle et juste. Et son beau frère, dans l’histoire, très bien également. Mais quel noeud au ventre quand on sort de là ! Une belle chose, mais à ne pas voir quand on déprime…

Océans

Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question :  » L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? « 

Une formidable prouesse ! Technique et poétique. C’est incroyable de pouvoir suivre tous ces animaux marins de cette manière. Je n’arrive pas à imaginer comme faire la réalisation d’une telle chose. Un vrai bijou d’images et de scènes sous marines. Et poétique aussi, on voit toutes les sortes de baleines, de dauphins, phoques , morses, et autres mammifères. Puis les crustacés, les étoiles de mer, les crabes… C’est beaux de voir tout ça ! Un petit message d’avertissement sur la fin, pour ne pas oublier, mais sans que ça soit le leitmotiv du film. On aurait aimé avoir quelques explications sur ce qu’on a vu. Mais bon, ça reste 2 heures magnifiques !

La princesse et la grenouille

Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana.

Un très joli Disney comme on n’en a pas vu depuis longtemps. Complètement fait en 2D, et sur le style Le roi lion ou Aladin. Très mignon, si on a aimé les plus anciens. Il y a même quelques gags sympathiques. J’ai bien aimé la jeune blonde aux yeux bleus qui rêve d’épouser son prince charmant, et qui s’en donnera les moyens ! Un joli dessin animé en somme, avec toujours de belles valeurs trèèsss Disney toujours, mais si on va, c’est qu’on en veut :)

A serious man

1967. Larry Gopnik, professeur de physique dans une petite université du Midwest, vient d’apprendre que sa femme Judith allait le quitter. Elle est tombée amoureuse d’une de ses connaissances, le pontifiant Sy Ableman. Arthur, le frère de Larry, est incapable de travailler et dort sur le canapé. Danny, son fils, a des problèmes de discipline à l’école hébraïque, et sa fille Sarah vole dans son portefeuille car elle a l’intention de se faire refaire le nez. Pendant ce temps, Larry reçoit à la fac des lettres anonymes visant à empêcher sa titularisation, et un étudiant veut le soudoyer pour obtenir son diplôme. Luttant désespérément pour trouver un équilibre, Larry cherche conseil auprès de trois rabbins. Qui l’aidera à faire face à ses malheurs et à devenir un mensch, un homme bien ?

Horriiiibbbblllleeeee !!!!!!  Si c’est fait exprès, c’est très réussi !! C’est oppressant, long, sans queue ni tête. Une histoire sur les défauts et caricatures de la société américaine et juive. Juste l’enfer, quoi ! L’histoire ne se termine pas, les gags ne marchent pas, et j’ai regardé ma montre tout le long. Presque failli partir en courant, mais je ne pouvais pas, j’étais bloquée au milieu. Fini les frères Coen, je boycotte !