Océans
Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : » L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? «
Une formidable prouesse ! Technique et poétique. C’est incroyable de pouvoir suivre tous ces animaux marins de cette manière. Je n’arrive pas à imaginer comme faire la réalisation d’une telle chose. Un vrai bijou d’images et de scènes sous marines. Et poétique aussi, on voit toutes les sortes de baleines, de dauphins, phoques , morses, et autres mammifères. Puis les crustacés, les étoiles de mer, les crabes… C’est beaux de voir tout ça ! Un petit message d’avertissement sur la fin, pour ne pas oublier, mais sans que ça soit le leitmotiv du film. On aurait aimé avoir quelques explications sur ce qu’on a vu. Mais bon, ça reste 2 heures magnifiques !
