
En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c’est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d’années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l’oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d’autres surprises extraordinaires…
Très sympathique. Je ne pensais pas que ça irait si loin dans le fantastique ou le magique, donc ça m’a un peu mis mal à l’aide au bout d’un moment. Mais si on l’appréhende dès le départ comme un film où le merveilleux existe dans un contexte de découvertes archéologiques du début du XXe siècle, ça en devient un très bon film. Louise Bourgouin a fait un vrai travail d’actrice pour ce film, bravo !


Pendant l’occupation américaine de Bagdad en 2003, l’adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d’un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l’arme la plus insaisissable de toute. L’histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l’administration Bush, s’est constitué d’amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n’avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n’avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d’après-guerre ?
Je n’ai pas fait exprès d’aller voir ce film, je le jure ! Au départ, je ne voulais même pas faire d’article sur mon blog, puis je me suis dit que par bonté pour les futures victimes qui se feraient ramener de force à une séance… Donc, si ce n’était pas claire, je me précise : n’y allez pas si :
- vous avez vu l’affiche ou la bande annonce
- vous lisez les journaux régulièrement
- vous avez déjà vu un film de la série « La mémoire dans la peau » and Co.
Après, si vous insistez, à vos risques et périls …


Tyler est un jeune New-yorkais de 22 ans en rébellion contre sa famille et la société suite à un drame familial. Après une altercation avec un policier, il décide de se venger en séduisant la fille de celui-ci. Mais Ally se révèle être une jeune fille fragile et imprévisible dont il va tomber fou amoureux. Ce qui ne devait être qu’une plaisanterie cruelle se transforme vite en une histoire qui les marquera à jamais…
Mouais… Je ne suis pas fan de la réalisation, qui ne présente pas beaucoup d’originalité, ni des acteurs qui ne sont pas fou. Peut être est-ce l’effet vampire dépressif qui m’énerve. Cela dit, malgré tout, j’ai bien aimé l’histoire. Enfin, pas entièrement cela dit, mais des morceaux. Il y a de bonnes idées et de vraies choses. Et j’avoue que je ne m’attendais carrément pas à la fin…


Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris.
Au départ, je ne sais pas, j’étais sceptique. Puis, j’en ai tellement entendu de bien, que j’ai craqué et que j’y suis allée, j’avoue… Bonne surprise au final. Je n’ai pas tout aimé, voir même des trucs m’énervent, mais le concept des filles qui veulent faire partie de la vie parisienne en s’achetant de belles fringues à tout prix me plait bien

Depuis l’invention du cinéma, New York n’a jamais cessé de fasciner les cinéastes, qui y puisent d’infinies émotions dans des décors aussi spectaculaires qu’uniques. Des gratte-ciel miroitants aux parcs et aux rues qui sont comme autant de mondes, la ville a été immortalisée dans des milliers de films à travers des centaines d’atmosphères différentes.
Plein de jolis histoires qui se croisent, sur des gens qui se rencontrent, ou se marient ! Ça peut paraître bateau, mais en fait, c’est plutôt mignon. Un bon petit moment avec plein d’acteurs qu’on a plaisir à voir jouer
(même s’il ne sont pas tous bons hélas !)


1942. Joseph a onze ans.
Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine… Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…
Du Vélodrome d’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré.
De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui.
De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.
Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.
Woa !! Un thème pourtant vu et bien connu. Mais quel choc à chaque fois ! Mélanie Laurent m’a beaucoup émue dans le rôle de l’infirmière du Veld’hiv qui ne peut pas imaginer ce qui se trame derrière cette organisation gigantesque. Gad Elmaleh aussi, dans le rôle du père de famille juive, ancien combattant, embarqué avec les gens de son quartier, tout en faisant confiance à l’état français qu’il a servi. Jean Reno, le médecin juif, lucide, mais qui ne cesse jamais d’aider les gens, et particulièrement les enfants. Sylvie Testud, femme enseinte, mère de famille esseulée, qui tentera de s’en sortir, en vain.


Dans les années 40, en Espagne, Manuel Rodríguez Sánchez, dit » Manolete « , est le plus célèbre des matadors.
Toujours sur les routes, il partage sa vie entre les arènes et les chambres d’hôtel solitaires. Malgré son immense célébrité, c’est un homme sobre et réservé. Lorsqu’il rencontre Lupe Sino, une femme sublime et mystérieuse, sa vie bascule.
Lui qui n’a vécu jusque-là que pour monter toujours plus haut, va désormais entamer une autre quête. Voici la bouleversante histoire d’amour d’un homme qui flirte avec la mort et d’une femme qui aime la vie.
Bon bon bon, j’aime beaucoup Penelope Cruz, mais il faut arrêter de la faire jouer des femmes fatales espagnoles… C’est tellement vu et revu qu’on a quasiment vu tout le film dans la bande annonce. Alors pourquoi pas faire un film sur la corrida après tout ? Mais s’il vous plait, proposez un peu de nouveauté dans l’histoire. Ou pourquoi pas dans les acteurs ?


Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Certains ont trouvé que le scénario n’allait pas loin et était particulièrement décevant. N’oublions pas que l’histoire d’Alice n’était pas non plus d’une complexité sans non si on accepte son univers. Et là, encore, il ne s’agit pas d’un remake d’Alice, mais la suite du livre, ou du dessin animé, comme on veut. En ce qui me concerne, j’ai beaucoup aimé l’ancienne Alice, et j’aime l’univers étrange, les animaux bizarres et les personnage farfelus. Peut être que les noms ‘ »Alice au pays des merveilles » et « Tim Burton » associés dans un seul film fait naître trop d’espoir et d’attentes, qui ne peuvent être satisfaite. Quoi qu’il en soit, je suis séduite, un peu comme pour Avatar, par l’univers, et du coup, je me suis laissée porter par le scénario, qui ne va pas très loin, je vous l’accorde.


Issue d’une famille de nomades somaliens, Waris connaît une enfance rude mais heureuse car entourée des siens. Mais quand son père décide de la marier à l’âge de 13 ans, Waris prend la fuite. Traversant le désert au péril de sa vie, elle atteint la ville de Mogadiscio et retrouve sa grand-mère. Cette dernière lui fait quitter le pays en lui trouvant un poste de « bonne à tout faire » à l’ambassade de Somalie à Londres. Waris y travaille pendant 6 ans, telle une esclave, totalement recluse et coupée du monde extérieur.
Quand la guerre civile éclate en Somalie, l’ambassade ferme. Waris se retrouve livrée à elle-même dans les rues de Londres, ne sachant pas un mot d’anglais. C’est alors qu’elle rencontre Marilyn avec qui elle se lie d’amitié. Cette jeune femme, délurée et originale, l’héberge et l’aide à trouver un emploi.
Travaillant dans un fast food, Waris est remarquée par un célèbre photographe de mode. Grâce à lui, elle rejoint une agence de mannequins. Malgré de nombreuses péripéties, elle devient rapidement l’un des plus grands top model international…
Woa, très dur et très touchant. Forcément, il y a des passages un peu choquants, mais le tout est contre-balancé par des moments plus hollywoodiens. Le sujet est suffisamment fort qu’on soit secoués, mais je ne pas en dire autant de la réalisation, qui reste classique, voire un peu trop facile. Les seconds rôles sont géniaux celà dit, notamment la copine Marilyn est super. Une leçon de vie.


Bob Wilton, un journaliste désespéré fait l’heureuse rencontre de Lyn Cassady, un soldat aux pouvoirs paranormaux combattant le terrorisme. Ils se rendent ensemble en Irak ou ils rencontrent Bill Django, le fondateur de l’unité, et Larry Hooper, soldat de l’unité qui dirige une prison.
Une sombre daube. Je ne comprends pas comment on peut écrire une critique positive sur ce film. Et je me suis faite avoir. Une heure et demi d’ennui profond et de soupir…
