Le Cercle Aux FéesLe Cercle Aux Fées

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vendredi 5 septembre 2008

The Dark Knight



Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...

mardi 5 août 2008

Sénégal !!

Tout le mois d'Août, je suis au Sénégal avec d'autres télécommiens. Du coup, je ne vais pas trop poster sur ce blog... Par contre, on a créé un autre blog pour suivre un peu nos péripéties depuis la france :

http://www.elfemagie.com/senegal/



N'hésitez pas à faire un tour !
Retour en septembre !

jeudi 31 juillet 2008

La cité des hommes



Laranjinha et Acerola vont bientôt avoir 18 ans. Ils ont grandi ensemble dans les favelas de Rio de Janeiro. Acerola est marié et a un fils de deux ans dont il doit s'occuper. Habitué à sa liberté, il se sent prisonnier et vit sa paternité comme un fardeau. Pour Laranjinha, le problème n'est pas d'être père, mais de ne jamais en avoir eu. Bien décidé à retrouver son géniteur, il commence à fouiller dans son passé. Alors que les deux amis se débattent avec les premières épreuves de l'âge adulte, ils sont entraînés malgré eux dans les guerres intestines que se livrent les trafiquants de drogue et les bandes locales...

Le film n'est pas mal du tout. Pas trop hard, mais l'histoire est quand même un peu dure. Une belle histoire d'amitié dans un contexte difficile. En sortant de là, je me suis bien sentie dans ma petite vie tranquille à Paris et à Télécom... Une belle chose, j'ai trouvé.

dimanche 27 juillet 2008

Narnia : Le prince Caspian



Un an après les incroyables événements du Monde de Narnia - Chapitre 1, les nouveaux rois et reines de Narnia sont de retour dans ce royaume magique. Mais à Narnia, plus de 1000 années se sont écoulées. L'Age d'Or du royaume est depuis longtemps révolu, et ce n'est plus maintenant qu'une légende. Les animaux parlants et les créatures mythiques ont disparu, ils ne sont plus évoqués que comme les héros d'un folklore que l'on perpétue chez les Telmarins, une race d'humains dirigée par le maléfique roi Miraz, qui règne sans pitié sur Narnia. Même si l'on se souvient encore du nom d'Aslan dans la forêt, le puissant lion n'est pas revenu depuis un millier d'années.
Les quatre enfants ont été rappelés à Narnia par le Prince Caspian, le jeune héritier du trône des Telmarins. Sa vie est en danger : son oncle Miraz cherche à l'éliminer afin que son propre fils nouveau-né puisse monter sur le trône à sa place. Avec l'aide du gentil Nain rouge, d'une courageuse souris parlante nommée Ripitchip, et du Nain noir aigri et revêche Nikabrik, les Narniens, menés par les puissants rois Peter et Caspian, s'engagent dans une formidable quête à la recherche d'Aslan, afin de sauver Narnia de la tyrannie de Miraz et de rendre sa gloire et sa magie au royaume....

Et un dernier avant d'aller faire dodo ! Pour ce film là, j'ai bien aimé l'idée que les héros soient d'antiques légendes. Ca change du parcours initiatique normal, et c'est marrant. Sauf que les personnages sont sensés avoir 1300 ans, ce qui n'est pas évident quand on suit l'histoire... bref ! Les effets spéciaux sont toujours sympas, la musique, je ne me rappelle plus et le décor, comme les effets spéciaux. Il y a les méchants qui trahissent et qui sont très méchants, sans plus, et pareil chez les gentils, ce n'est pas compliqué à suivre, vous verrez. Celà dit, on perd un de la mièvrerie du premier qui m'avait poussé à penser que j'nirai jamais voir le 2e. Or, j'ai loupé un train, donc du temps et du temps = du cinéma ^^ Finalement, je ne regrette qu'une chose, c'est d'avoir été obligée de le voir en VF... Sinon, c'est un poil mieux que l'ancien, sans aller décrocher la lune. Un disney quoi...

mardi 22 juillet 2008

Nos 18 ans



A quelques jours du bac, un lycéen décide de régler ses comptes avec le professeur le plus vache du lycée. Pas de chance, celui-ci est membre du jury aux oraux ! Pire, il est le père de la jeune inconnue dont notre héros est tombé amoureux au détour d'une soirée...

C'est mignon. Une bande de jeunes qui passent le bac, l'ambiance qui va avec... Un comédie agréable qui fait passer le temps quand on n'a pas sommeil et que le cinéma est aux pieds de chez soi... Ce n'est largement pas une grande découverte, mais je pensais que ce serait une daube, et en fait, j'ai passé un bon moment. Après je n'ai pas grand chose à rajouter et il commence à faire tard, je vais alelr me coucher... ;)

lundi 21 juillet 2008

Valse avec Bashir



Valse avec Bachir est un film autobiographique. Ari Folman, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu'il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 !
Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades.
Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d'Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d'aller interviewer à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d'armes.
Plus Ari s'enfoncera à l'intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface.

Woaa ! A voir ! Ce film a été présenté à Cannes et n'a absolument rien reçu, c'est completement dingue !! L'idée de faire un dessin animé (certes pas pour les enfants) receuil des témoignages de la guerre au Liban est une idée géniale ! On suit l'enquète de Ari (c'est autobiographique), sur la reconstitution de ce qu'il a pu faire pendant les massacres autour de Beyrouth dans les années 80. C'est terrible, on voit comment tous ces jeunes israeliens partents et se choquent complement à la guerre. Le film est marquant, surtout la fin. C'est une belle chose, sensible, dure, sans prise de partie. Juste l'observation et une réflexion sur ce qu'on put faire et ressentir, tous ces jeunes, en allant faire la guerre alors qu'ils avaient notre age...

samedi 19 juillet 2008

Mes amis, mes amours



Mathias et Antoine, pères divorcés ayant la garde de leur enfant, décident de faire toit commun dans le quartier français de Londres. La vie s'organise, désordonnée, joyeuse, avec les enfants, mais aussi Sophie, la jolie fleuriste secrètement amoureuse d'Antoine, Yvonne, la patronne fantasque du "bistrot français" qui couve son petit monde d'un regard maternel, et Mac Enzie, le chef d'agence d'Antoine, obstinément amoureux d'Yvonne en dépit de leur grande différence d'age... Entre Antoine, qui a appris à verrouiller ses émotions pour ne plus avoir à souffrir de personne, et Mathias, qui se laisse très vite submerger par les siennes, le quotidien n'est pas une sinécure. Et quand Mathias rencontre Audrey, une ravissante journaliste de passage à Londres, ce bel arrangement de pères célibataires vole en éclats. Ce ne sont plus deux amis qui cohabitent, c'est un couple qui se déchire. Qui triche. Qui se réconcilie. Mais Audrey n'est pas une femme à qui l'on ment. En essayant maladroitement de protéger sa vie de couple avec Antoine, Mathias ne comprend pas que ne pas faire de choix, c'est prendre le risque de tout perdre. L'amitié de l'un, et l'amour de l'autre...

Il était quand même largement temps qu'un film un peu réussi sorte ! Je ne parle pas non plus de quelque chose qui déchire les murs, mais au moins, ce n'est pas un sous film sorti de derrière un fauteuil... C'est une comédie mignonne, les deux acteurs principaux sont pas mal, et les deuxc actrice légères et agréables. L'histoire se déroule sympathiquement, tout va bien, c'est drôle et léger. Pour passer un bon moment sans chercher très loin...

mardi 15 juillet 2008

De Toulouse...

vendredi 27 juin 2008

Au bout de la nuit



Tom Ludlow est le meilleur détective de l'Ad Vice, unité spécialisée de la Police de Los Angeles. Son supérieur, le capitaine Wander, ferme les yeux sur ses procédés souvent "hors normes" et le protège lors de l'enquête interne menée par le capitaine Biggs.
Accusé à tort du meurtre d'un collègue, Ludlow doit lutter seul contre le système corrompu pour prouver son innocence.

Dans la collection navet avec des acteurs dont l'affiche rappelle quelque chose celui n'est pas mal du tout... Bon, je voulais juste aller voir un film avec Keanu Reeves. Et du coup, j'ai vu un film avec Kean Reeves. Mais pas grand chose d'autre en fait. Il ne joue pas spécialement bien, le scénario n'est pas terrible, la nuance inexitante et je ne parle pas de subtilité, on n'est pas dans le même monde... Ce garçon veut être gentil, tue tout le monde, même ceux qu'il ne fallait pas tuer, mais surtout grs gros méchant, et se rend compte que le meilleur pote est le gros méchant de la fin. Et le film s'arrete. On s'est pris du sang et des coups de feux dans la figure pendant deux heures pour rien. Bon, quelques fous rires quand même de temps en temps pour ne pas trop s'ennuyer, mais heureusement que je n'étais pas toute seule, j'aurai trop craqué !!! A NE PAS VOIR... Au moins celui d'avant avait la case "sympathique", lui non.

lundi 23 juin 2008

Sans Sarah, rien ne va



Peter Bretter va de galère en galère... Non seulement, il n'arrive pas à percer comme musicien, mais sa petite amie Sarah Marshall, star du petit écran, vient de le larguer. Désespéré, il décide de se rendre à Hawaï pour se changer les idées. Mais une fois sur place, il est plongé en plein cauchemar : son ex est descendue dans le même hôtel que lui... accompagnée de son nouveau petit ami, chanteur de rock à succès. Peter tentera de noyer son chagrin dans les cocktails et de se consoler auprès de Rachel, une ravissante employée de l'hôtel...

Alors là, c'est juste parce que je n'assumais de ressortir de chez moi seulement pour aller boire une bière à l'école que je me suis retrouvée au cinéma voir le premier truc qui passe. Puis Télérama avait dit que c'était sympathique donc why not ?
Et puis c'est comme ça qu'on se retrouve à voir un film à deux francs qui n'a que le seul interêt de faire passer deux heures quand on est étudiant, qu'on a du temps à perdre et une carte illimitée UGC... Autant dire que le cas de figure ne doit pas se présenter tous les jours. En ce qui concerne le film, il n'y a rien à dire ,c'est de l'humour gras, une morale américaine, et des acteurs américains. Il se passe ce qui doit se passer, sans que celà présente un quelconque intéret pour le téléspectateur qui n'est pas surpris pas la fin du film, et qui ne se demande pas comme ça va se passer pendant le film. L'acteur principal est mignon si on est fan de How i met (je signe), mais à part ça... Brrrrefff....

jeudi 19 juin 2008

Sagan



"Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse." Françoise a tout juste 18 ans quand elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le succès fulgurant suffira à lancer le mythe de " La Sagan ". Un mythe fait de formules brillantes, d'amours affranchies et de scandales tapageurs, derrière lesquels se cache une femme, que l'on qualifie d'anticonformiste pour ne pas la dire libre. Libre d'écrire, d'aimer, et de se détruire...

Alors, le problème est toujours le même dans la mesure où je ne me souviens pas exactement de mon sentiment quand ce film quand je l'ai vu.... Mais j'étais plutôt contente, parce que je ne connaissais pas vraiment Françoise Sagan, et donc j'en ai pas appris un peu plus. Sylvie Testud est une très bonne actrice, on le savait déjà, mais là c'est toujours confirmé ! Le film est pas mal, bien fait et se laisse suivre agréablement en tout cas. Je n'ai pas été non plus transcendée, mais ça reste un bon film au final. (et vive les critiques à l'arrache !)

mercredi 18 juin 2008

Skate or die



Mickey et Idriss, deux jeunes skateurs sans histoire, se trouvent témoins d'un triple homicide. Repérés par les assassins, ils prennent la fuite, comprenant rapidement qu'il s'agit d'une question de vie ou de mort. Se réfugiant dans un commissariat, ils découvrent que les criminels sont en réalité des inspecteurs véreux, mais c'est trop tard, l'alerte est donnée. Commence alors une course poursuite effrénée dans les rues de Paris. Traqués sans relâche, Mickey et Idriss vont tenter le tout pour le tout afin d'échapper à ces tueurs sans scrupules. Skate or die...

Bon, évidement, je ne me rappelle même plus de quand je suis allée voir ce film, du coup, ce n'est pas évidenent pour faire ma petite critique... M'enfin, ça va être essentiel pouor le coup ! L'histoire est sympathique, sans plus, ça reste un film français sans trop de trucs extraordinaire en soi... En fait, le truc que j'ai bien aimé, c'est les cascades en skate. Les 2 bonhommes sont sympas, sans aller se déchirer sur le plan acteur, le scénar, ça passe, le décors Paris. Je suis ressortie avec l'impression d'voir été voir le film qui allait avec la bande annonce. Rien de très excitant en fait... :)

lundi 16 juin 2008

Yihoo !



Ici, c'est la grande forme ! * Trop contente *

dimanche 15 juin 2008

Phénomènes



Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ?
Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.
Très vite, il devient évident que personne n'est plus en sécurité nulle part. Il n'y a aucun moyen d'échapper à ce tueur invisible et implacable.
Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l'avenir même de l'espèce humaine...

ARRRRGGGGGGG !!!! Mais non mais non mais non... Déjà les autres films de ce brave homme avaient du souci à se faire au niveau de la cohérence, mais là ça dépasse tout… Il y a toujours une bonne idée à la base, d’accord. Mais en général, une bonne idée, il faut l’exploiter, en faire des choses, la développer… Là, c’est perdu… L’histoire ne rime à rien, la morale non plus ou vite fait. (Et encore il faut être plus que fanatique concerné pour être sincèrement touché par la mise en forme de la morale écologiste…). Donc le film se base sur des gens qui auraient pu être des acteurs dans une autre vie et des pseudos effets spéciaux qui ne sont en fait du vent, au sens propre du terme, j’entends. Et voilà. Le seul moment pas trop mal du film, c’est quand au début les gens commencent à se suicider dans tous les sens : il y a des images surréalistes de gens qui sautent de bâtiments volontairement qui décalent un peu la tête. Mais une fois qu’on a vu ça, je n’ai pas trop vu l’intérêt de rester là, à part pour ne pas prendre la pluie sur la tête…
Et la question est : où est le film ? Ca ne va nulle part, tout le monde meure, c’est nul. Il y aussi une grand-mère psychopathe qui fait un peu peur un moment. Et voilà. Un magnifique film sur une grand-mère, une idée de base et des suicidés. Et ça dure deux heures… Ca a l’air assez dingue, non ?

vendredi 13 juin 2008

Je m'ennuie...



Soit ma vie est particulièrement ennuyeuse ces derniers temps, soit je développe une obsession à tendance fétichiste pour les photos de fleurs... ARG ! Que dois-je faire ? Je perds mon humanité de jours en jours et commence à prendre plaisir à faire de la CNTI (com num) et à faire des probas... Je suis en train d'attendre pour passer sur un exposé sur Second Life, dont je ne connaissais même pas l'existence jusqu'au mois dernier... J'ai donné mon sang à une association qui va peut être le revendre aux vampires du 13e et j'ai un copain qui a 13 lettres à son prénom, on est vendredi 13, et je suis sure qu'à 13h13 il va se passer quelque chose aujourd'hui... (je vais devoir travailler mon entretien d'espagnol de 13h30)... Le monde se distord et change, nous devenons tous fous... vivement les vacances...