vendredi 26 mai 2006
Luis Royo
26 mai.
Par Laérale à 21:08 Découvertes

Le site officiel : http://www.luisroyo.com/
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vendredi 26 mai 2006
26 mai.
Par Laérale à 21:08 Découvertes

Le site officiel : http://www.luisroyo.com/
jeudi 25 mai 2006
25 mai.
Par Laérale à 12:57 Chats
Le plus beau petit chat du monde ! (sisi je vous assure...)
25 mai.
Par Laérale à 11:50 Découvertes

Après Virgin Suicide et Lost in Translation, Sofia Coppola signe un 3e volet sur les jeunes filles/femmes un peu perdues dans leur vie, chamboulée tout à coup. Et ça vaut le coup ! J'avais adoré Lost in Translation, et je dois dire que je ne suis toujours pas déçue ^^. De plus, au lieu de nous refaire un Versailles aux couleurs et musiques de l'époque, on peut dire qu'entre les rock de temps en temps et les kilomètres de patisseries le tout accompagné de couleurs pastelles pour notre jeune héroïne, Sofia Coppola décoiffe son auditoire... Mais c'est génial :).
Tout d'abord, on découvre le parcours de cette jeune fille (magnifiquement interprétée par Kirsten Dunst - enfin, je trouve - ) propulsée dans un monde qui n'est pas le sien, et qui, en plus d'être sophistiqué et ridicule, la force à en faire partie intégrante, voir un modèle, en tant que future reine de France. D'abord débousolée, puis perdue et déprimée - le fait que Louis (bientôt) XVI ne soit pas capable d'être tendre avec elle n'aide pas - , elle arrive petit à petit à jouir de ce que la cour lui offre et tombe franchement dans le délire des grandeurs... Qui fait que le peuple ne l'aime pas...
Mais ce qui est chouette, c'est que ce n'est pas un film (bêtement?) historique, on ne découvre la colère du peuple qu'à travers les yeux de Marie Antoinette, dans son monde surprotégé, fait de protocole et de folies... Puis la jeune fille devient mère, et femme où elle semble s'épanouir auprès de ses enfant dans un 'chateau' de campagne (où l'insouciance et son amant prennent soin d'elle). Mais très vite elle est ramenée aux réalités de la cour et rentre au chateau pour assumer son rôle de reine de France. Rôle que manifestement son mari non plus n'est pas prèt à endosser...
Décision après décision, rencontres après rencontres, on connait tous la fin de l'histoire, magnifiquement arretée sur une vue de leur somptueux jardin, avec le recul de deux jeunes qui ont muris et qui pourrait peut être régner maintenant (trop tard...). Enfin, un super film qui parle de toutes les jeunes filles paumées du monde à travers ce personnage historique. Un vrai délice :). Bravo !!
Américain (2h03). Réalisation et scénario : Sofia Coppola. Avec : Kirsten Dunst (Marie-Antoinette), Jason Schwartzman (Louis XVI), Steve Coogan (l’ambassadeur Mercy), Judy Davis (la comtesse de Noailles).
25 mai.
Par Laérale à 00:13 General
Ces deux journaux pris au hasard dans la presse traitent du même évènement. Trouvez l'erreur.


Ils m'énervent parfois Télérama, mais je les aime bien quand même
.
mercredi 24 mai 2006
24 mai.
Par Laérale à 23:52 Découvertes

Pour les fans de Marvel et autres comics en tout genre, pour les fans de films avec tellement d'effets spéciaux qu'on se sent ridicules à la sortie, pour les sauvage qui adorent les films d'action, pour ceux qui aiment les histoires qui se terminent bien mais sans sombrer dans la niaiserie, je propose Xmen 3 (surprise!!).
Suite directe des deux premiers volets, avec une floppée de personnages en plus et des tas de pouvoirs à découvrir, un vrai plaisir pour les yeux...
Les puristes pourront toujours revenir avec leur antiaméricanisme primaire, mais néanmoins, si on est un tant soit peu bon public et qu'on essaye de se lancer dans l'histoire, je dois dire qu'on passe vraiment un bon moment. Entre les surprises (un peu au début quand même
), et les évènements qui vont de pire en pire pour aller jusqu'à une apothéose de pouvoirs, de déchainement de puissance, et surtout d'effets spéciaux, on est tous redevenus des petits enfants à la fin... (au fait, si vous croisez un mec avec des ailes comme sur la photo, vous me passez un coup de fil, je suis ultra interressée - par les ailes, celà va de soit - )
Alors c'est chouette :). Il y a toujours une suite, c'est de pire en pire dans le délire, mais on ne se lasse pas, à condition que le suivant dépasse les anciens dans le délire bien entendu. A quand le 4 ? ^^
(X-Men, the last stand). Américain (1h45). Réal : Brett Ratner. Scénario : Simon Kinberg, Zak Penn. Avec : Hugh Jackman (Wolverine), Halle Berry (Tornade), Ian McKellen (Magneto), Famke Janssen (Jean Grey).
mardi 23 mai 2006
23 mai.
Par Laérale à 18:08 Découvertes
Alors là, je ne comprends rien : Je sors enfin de ma prépa quelques jours (enfin!) pour prendre l'air... Et le Da Vinci Code sprt enfin, depuis le temps que je voulais le voir, après avoir lu le livre, et je dois le dire, l'avoir presque completement dévoré...
Et qu'est-ce que qu'on voit de partout ? Des mauvaises critiques, des gens qui n'ont pas aimé, des gens qui n'ont même pas été voir le site mais qui ont lu des trucs comme quoi ce ne serait pas génial et qui donc se mettent à penser que c'est mal... Télérama n'a pas pu faire de critique... Enfin, completement paumée quoi la fille ;)...

Et finalement on se pointe au ciné à un horaire plus ou moins astucieux et là : impossible d'avoir une place.... Les gens sont partout, les places introuvables... Bon, on s'en va et on revient le lendemain... Alors pourquoi autant de monde alors que les critiques seraient si mauvaise ? Ce n'est pas grave.... Je suis une intégriste, et quand je veux faire quelque chose, difficile de décrocher, à moins d'un cas extrème ^^.
Donc, au final, après maintes péripéties que je ne relaterai pas là pour peine de place et de temps (quoi, j'ai un ds à réviser ? Un dm ? une planche d'exos pour demain ?), nous sommes allées le voir avec ma maman :). Et devinez quoi ?
Et bien, j'ai bien aimé malgré tout ce qu'on a pu en dire ou entendre...
L'histoire est completement respectée : pas de fin à l'américaine où le charmant Langdon roule un patin à Sophie Neveu, pas de Brad Pitt pour Langdon d'ailleurs, seulement Tom Hanks qui remple très bien son rôle je trouve et une Audrey Tautou completement changée (le brushing?) en une femme moderne et mature (où est passé Amélie Poulain?). En plus, avec ses 2h30 de film, on a tous les élèments, l'enquète avance aussi vite que dans le livre et je trouve que la fin est bien ménagée. Il manque des éléments, c'est certain : l'énigme du cryptex est un peu escamotée et il y a certains trucs qu'on ne comprend pas au premier abord... Mais rien de très méchant en soi. En fait, tout le monde râle, mais je ne sais pas pourquoi. J'étais bien contente en sortant de là ^^. C'est certain que par rapport au livre, ce n'est pas pareil... Mais après avoir lu "Le nom de la Rose" d'Umberto Ecco, est-ce que ceux quisont allés voir le film (avec Sean Connery) ont été aussi entousiastes qu'à la fin du livre ?
Certainement pas... Mais ceux qui n'avait pas lu le livre avant ont surement dû être ravis
(comme moi par exemple).
Alors voilà... Que dire ? Un super moment et un film très sympathique. Je pense qu'il mérite d'être vu ma foi ;). Au moins pour savoir qu'il ne s'agit pas de la vie de la Joconde....

Edit: Je viens de lire la critique de Télérama... Lol... Si vous êtes méga fan de télérama, post 68-ard ou intellos de gauche à ne vénérer que le cinéma italien (oui je suis pleine de préjugés comme ça) ... Evitez !! Je vous vois déjà venir "oui, tu comprends, c'est encore un film américain... gnagnagna..." Bon, essayez de passer un bon moment, sinon, allez sur un autre blog, on est en 2006, non mais !! :D
(The Da Vinci Code). Américain (2h32). Réalisation : Ron Howard. Scénario : Akiva Goldsman, d’après le roman de Dan Brown. Avec : Tom Hanks (Robert Langdon), Audrey Tautou (Sophie Neveu), Ian McKellen (sir Leigh Teabing), Jean Reno (Bezu Fache), Paul Bettany (Silas).
dimanche 21 mai 2006
21 mai.
Par Laérale à 17:13 General

Bonjour Laérale.
Malgré ta réponse (tes adresses email), mes mails semblent ne pas arriver à ta boîte. Je réécris alors ici le message que j'ai essayé de t'envoyer.
Si je t'écris, c'est pour te rappeler au bon souvenir du forum des mj de ton site. Je sais que tu dois être accaparée par les différentes fonctions que tu proposes dans ce site (qui, par ailleurs, est excellent) et qu'il n'est pas rare de voir un forum plus occupé par ses internautes que par ses administrateurs, mais je ne peux empêcher une certaine mélancolie qui me prend lorsque je le parcours. Ce forum est vivant, Laérale ! j'avoue qu'à mes débuts dans la communauté, il n'était pas au mieux de sa forme, mais les efforts que nous avons déployés avec quelques uns pour le rendre vivant ont payé et aujourd'hui, le nombre de messages postés à triplé en quelques mois. Et ce n'est qu'un début ! je peux t'assurer que je ne relacherais pas. Mais l'absence de se créatrice fait planer sur ce forum un air de site fantôme, pour moi comme pour certains qui sont rebutés par l'absence d'administration.
C'est pourquoi je te conjure de revenir sur ce forum, de lui rendre la parenté qu'il mérite et d'enfin lui faire don de cette plume qui fait tant de fidèles à la taverne ou sur le site de la Guilde et que tu semble lui refuser depuis des mois.
Ce message te paraîtra surement démesurément passionné, c'est ma nature qui parle.
Pour finir, je joue à Nephilim et à Warhammer jdr, si tu souhaite actualiser un peu ton site, je serais heureux de te prêter main forte pour de nouvelles rubriques.
amicalement,
Loup des Arcans
21 mai.
Par Laérale à 16:01 General
J'ai lu ce livre recement, et je dois dire que j'en suis sortie complement entousiasmée... Je suis completement d'accord avec ce que dit Sartre et je voulais le dire :)... Je ne suis pas trop forte en résumé (comme pourrait vous le dire ma prof de français cette année notament), alors je vous ai mis ci dessous un résumé fait par mon prof de philo de terminal qui s'exprime quand même, faut le dire, bien mieux que moi...
Le texte " L"existentialisme est un humanisme "est en fait une retranscription d'une conférence que Sartre donna à Paris en 1945 dans le but de répondre à ses détracteurs, catholiques ou communistes, et de convaincre de l'humanisme de sa doctrine.
En outre il fournit des explications sur les notions de contingence, de délaissement et d'angoisse. Enfin, malgré les critiques de Pierre Naville dans la discussion en fin d'ouvrage, (que tu sembles avoir fuies) il essaye de dialoguer et d'éclairer les contradictions réelles ou apparentes de sa philosophie avec le marxisme.
Sa doctrine se condense en une phrase, partagée par tous les existentialistes, qui est que "l'existence précède l'essence" et qu'il faut partir de la subjectivité humaine.
Si Dieu n'existe pas, alors il existe au moins un être qui ne peut se définir par aucun concept en dehors de lui-même et cet être, c'est l'homme. Il existe d'abord, surgit dans le monde, vit, se reconnaît et se définit après. L'homme est donc ce qu'il veut être après son existence et il est ce qu'il se fait. C'est ce que Sartre appelle la subjectivité. Il découle de cette vision l'indiscutable responsabilité de l'homme envers lui-même mais aussi envers les autres, tous les autres. Chacun des actes dans notre vie d'homme affirme la valeur de ce que nous choisissons aux yeux du monde et par conséquent engage l'humanité tout entière.
D'où l'angoisse de l'homme responsable, devant l'action et pendant l'action. Du fait que Dieu n'existe pas, l'homme se trouve délaissé et donc libre, sans déterminisme. Il n'a pas d'excuse, "pas de ciel intelligible auquel se raccrocher". "Nous sommes sans excuses", condamnés à être libres. Il n'y a donc aucune nature humaine sur laquelle justifier nos actions.
Sartre prone l'engagement libre dans l'action qui définira l'homme autour de son projet. Ce n'est pas une doctrine du désespoir mais au contraire l'existentialisme implique un engagement, une construction par des actes responsables. En cela Sartre nous décrit une philosophie dure mais optimiste qui offre une dignité à l'homme car il n'est pas réduit à un simple objet (créé par Dieu) mais se construit lui-même.
La discussion avec Pierre Naville est interessante parce qu'il titille Sartre sur deux ou trois points qui se révèlent fondamentaux, à savoir premièrement que l'existentialisme n'admet pas la vérité de l'histoire tant humaine que naturelle. Naville souligne que les individus apparaîssent dans un monde conditionné et qui les conditionne. Ceci implique finalement une forte restriction au choix individuel, à la liberté et à l'engagement responsable devant l'humanité entière. Je rajouterai que Sartre, comme la plupart des philosophes avant lui, nie ou oublie, en tout cas ne prend pas en compte la théorie de l'évolution et le déterminisme génétique.
Un autre point discuté par Naville et qui se rattache au premier concerne la responsabilité du choix qui donne sens à la vie et à l'acte. Cette responsabilité n'est vraie que si l'homme sait ce pourquoi il lutte. Si l'homme n'a pas la connaissance suffisante "cela signifie que ses actes vont engager une série de conséquences s'insinuant dans une trame causale dont il ne saisit pas tous les tenants et aboutissants ...". Dans sa philosophie existentialiste, Sartre a une furieuse tendance à supprimer la causalité en négligeant la source de conditionnements qu'est l'univers physique et biologique.
Naville met en avant un autre danger qui est l'absence de toutes directives - au nom de la liberté ? - sur "la recherche d'un engagement qui prenne une valeur collective". En effet l'engagement individuel n'est pas suffisant et pourrait donner, à ceux qui en ont les moyens et la conscience, une philosophie justifiant leur bien-être et favorisant des conclusions sociales teintées de néo-libéralisme. En laissant une totale liberté et responsabilité à l'individu, Sartre tend, malgré lui et certainement en surestimant la connaissance, la bonté et l'altruisme humain, à promulguer une philosophie attentiste sans projet collectif, où seuls les plus forts s'en sortent, survivent, agissent et donc dominent
jeudi 18 mai 2006
18 mai.
Par Laérale à 15:14 Et les études ?
"Il n'y en a pas un sur cent et pourtant ils existent...."
Léo Ferré
Une après midi au lycée de Vence, en 2004 je crois
.
mercredi 17 mai 2006
17 mai.
Par Laérale à 12:49 Découvertes
Le Fantôme de l'Opéra :
Après cette petite introduction musicale au personnage, je voulais juste rajouter que non seulement, j'aime beaucoup la voix de cette charmante dame aux multiples cd parus un peu à droite à gauche, mais aussi que je suis absolument fanatique de certains spectacles et autres représentations auquels elle a participé.
Notament Le Fantôme de l'Opéra, dont la version filmée est sortie récement (la comédie musicale a plus d'un vingtaine d'année environ, je crois). En effet, la première à jouer le rôle de christine fut Sarah Brightman, rôle aujourd'hui repris par Emma Rossum :
Je réentends encore les critiques à la sortie du film : "oui, ça chante tout le temps, c'est long, c'est niais..."
Bon, c'est vrai que c'est un peu carcatural dans la manière de jouer mais pour tout le reste, c'est quand même génial, plus besoin d'aller à Broadway pour voir ce spectacle du fond de la salle en ne comprenant rien
Et pour ceux qui n'ont pas compris qu'il s'agissait du film de la comédie musicale, je ne peux plus rien faire pour eux...
Enfin, pour faire vite, si vous trouvez du Andrew Loyd Webber (auteur de la musique du fantôme, de cats, de Evita, et de tant d'autres choses tout aussi merveilleuses) ne vous genez pas, en général, c'est toujours admirablement réussi et plein d'émotion...
mardi 16 mai 2006
16 mai.
Par Kellya à 15:11 Et les études ?
Quelques citations de nos profs : (pour plus de citations avec vote et tout, http://mp2005.ifrance.com)
Math :
"Et donc, A i,j= C i,j et ce pour tout k."
"On est faits comme des rats, lembda va s'imposer !"
"Qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse ce pauvre n ?"
"Et il y a un n et il est plus beau que les autres".
"Je le met en premier, c'est à dire en dernier, si c'est rond."
"Un idéal attire les autres avec ses petits bras musclés !"
"Il n'y a pas grand monde dans cet ensemble."
"Ca y est vous me reparlez d'extraterrestres."
"Je ne parle pas aux gens qu'on ne me présente pas."
"Evidemment... C'est évident."
"Avec un nombre non nul et différent de 0, à fortiori appartenant à R étoile."
"Ce n'est plus une erreur Carambar, mais Toblorone voir gateau au chocolat maison."
"Jusque là, on dort."
"En cas de grosse angoisse, il y a toujours Taylor Young."
"n0 s'échappe miraculeusement."
"Finalement au final, ce que ça veut dire est dans la démonstration."
"De temps en temps, on se réveille."
"C'est pas tout le monde qui a une limite +infini ! C'est bien d'avoir une limite +infini."
"Vous serez bien dépourvus quand les concours seront venus."
"C'est tellement évident que vous avez dû le voir en terminale."
"Tout le monde n'est pas atteint."
"Si ce n'est pas a, c'est donc son frère ou l'un des siens."
"Enfin bref finalement en clair... heu..."
"S'il n'est pas sage, il n'aura pas de bonbons, mais s'il est sage, on ne sait pas."
"-Il y a de la place dans R4. -Hein ? 2 Laplaces ?"
"Le vecteur nul est partout ! Il vous observe !"
"En khôlle vous êtes 3, sauf ceux qui sont 4 !"
"Cette après-midi, je vous prend jusqu'a ce que mort s'en suive."
"eiPi ! Ah ! Magnifique ! Vous ne pouvez pas comprendre..."
"Penser à réfléchir."
"On est irréductible quand on n'a pas de racines dans le corps."
Physique :
"Il serait nul si il était vraiment égal à 0."
"Mis à part la Suisse qui est bien rangée, l'univers tend vers une entropie maximale."
"En Russie, ils n'ont pas d'électricité pour leurs congélateurs."
"Je ne peux pas dire que j'ai les cheveux qui se dressent sur la tête parce que j'en ai plus assez."
"On a l'impression que vous calculez l'âge du capitaine et la durée de vie du poisson rouge.
"Il y a un - qui traine... Mais il se fait tuer."
"Ici il n'y a rien ! (important)"
Anglais :
"Nobody, ils sont plusieurs !"
"Comme David ! David très Aigu ! C'est pas drôle mais Thierry Henry !
Vous devriez m'enfermer quand je dis des trucs comme ça !"
"Tout en... euh ? Vous connaissez mon cousin d'Egypte ? Toutankhamos ?"
"While Platon make Philosophia, Emmanuel can't !"
Français :
"La France, l'Angleterre, Les Etats-Unis.... Pour ne parler que de l'europe !"
"Je croyais qu'il ne restait que 2 personnages : Astrov, Vania et Sonia."
"-Aristote ça veut dire le meilleur, celui qui est... -Modeste !"
"Je dis vraiment n'importe quoi."
Les autres citations suivront, j'ai oublié mon cahier de citation à la maison :).
My name is Lincoln, The Island :
16 mai.
Par Laérale à 10:12 Dessins
Une jolie retouche d'une jolie nelfe pour celle de Naheulbeuk !
L'Elfe, en transe dans la forêt de Schlipak
Dessin de Lilivia.
Bravo 
Les autres images se trouvent sur le site de l'Art du Donjon.
lundi 15 mai 2006
15 mai.
Par Laérale à 14:35 General
Au départ, ça pourrait sembler partir d'une bonne intention : aider les familles monoparentales à passer la "crise d'adolescence" leurs enfant, moment qui peut être difficile pour certains, en proposant un programme de rééducation des enfant avec un diplome à la clé ! Quoi de mieux ? La société WWASP (World wide association of specialty programs), propose pour la modique somme de quelques 30 000 $ annuel de "redresser" le comportement de votre enfant, pour le faire devenir un idéal d'éducation et d'amour pour ses "chers" parents.... Alors forcément, là ça mord... Le contrat propose en cas d'affrontements ou de problèmes d'utiliser gaz paralysant, violence, et enfermement... Mais ce que les parents ne savent pas, c'est que le moindre mouvement suspect, comme froncer les sourcils, ou ne pas obéir assez vite à un ordre, fait partie des "choses" qu'il faut redresser chez l'ados, et parfois l'enfant.

En effet, ces camps de redressement s'adressent à une quelquonque forme de délinquance, de 7 à 18 ans, général, les enfants de famille assez fortunées pour se permettre une telle dépense pour leur enfant. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont fumé ? Se sont interressés au sexe avant leur majorité ? Sont sortis avec des copains et ont fini saouls ? Parfois, ils n'ont même pas été jusque là, mais leurs parents estiment qu'en vertu d'un idéal de perfection "américaine", si j'ose dire, il faut les former à devenir de parfaits petits anges...
Le résulat, quand a lui est catastrophique : on a pu voir des témoignages dans l'émission passée sur France 2, cette semaine, des jeunes qui avaient vécus cet enfer : entre ceux qui doivent passer à des actes de violence plus importants après une telle opression, ceux qui se suicident, ceux qui vivent sous médicaments toute l'année pour ne pas revivre le cauchemard, ceux qui sont tombés en dépression, ceux qui ne peuvent toujours pas en parler, et ceux qui ont été abusés sexuellement, je ne sais pas comment des familles peuvent encore assumer d'envoyer leurs enfants dans de tels lieux... Oui, parce qu'il n'y a pas seulement celui de Jamaïque (que le titre de l'article mentionne et qui est installé dans un pays où la protection de l'enfant est suffisement inexistante pour ne pas poser de problème à Wwasp), il y en a un peu à droite à gauche, au Mexique et j'en passe.
Le secret de l'affaire ? Un businessman américain qui a su méler les théories du changement du comportement élaborées par un "scientifique", il y a plus d'un demi siècle (dont on a pu s'inspirer pour pas mal de thérapies adressées à des malades mentaux) et l'idéal de l'enfant modèle. Dans le témoignage, on apprend très vite que ce genre d'individus, sans avoir jamais étudié psychologie ou une quelquonque forme d'éducation spécialisée, voulait à la base faire du commerce pour gagner sa vie. C'est chose faite, le chiffre d'affaire de l'entreprise est de près de 85 millions de $ (mais je ne suis pas certaine du chiffre), entreprise gérés par des "proffessionnels" du métier : la famille de cet entrepreneur, une collection de mormons solidement installée dans une vallée de l'Utah ou les familles sont en général composées d'une demi douzaine de femmes pour une cinquantaine d'enfants , et bien sûr tous les indigènes engageables sur place, dynamique appréciable dans des endroits tels que la Jamaïque....
Mais pourquoi ne fait-on rien ? Si, on fait, mais on ne peut pas bouger les choses : plusieurs procès ont étés perdus par Wwasp : des procès de diffamations, en général, mais aucune action en justice n'est menée. Les parents, dévastés en réalisant ce qu'ils ont fait faire à leurs enfants, (ce qui n'est pas le cas de tous, certains assument completement), essaie de faire tomber cette immense entreprise... Mais la lutte est dure, et beaucoup attendent l'action du gouvernement... Gouvernement qui ne bougera pas, vu que ses campagnes de pub et autres dépenses sont pas mal financées par ce genre d'entreprises...
Alors bon, que faire ? Je ne sais pas ... En parler autour de soi, essayer de comprendre. Peut être qu'un jour, ces parents atteindront leur but ? Qui sait, bonne chance en tout cas !!!
dimanche 14 mai 2006
14 mai.
Par Laérale à 01:42 General
Le dewplayer est un petit outil que Dew (comme son nom l'indique) a créé en flash pour nous permettre d'écouter de la musique plus smplement qu'on pourrait le croire, en effet, plus de problème pour l'insérer, il est petit passe partout et télécharge la musique si l'utilisateur veut l'écouter, ce qui écourte considérablement le temps de chargement des pages, alors merci à Dew, et une petite musique pour le plaisir :
Le Parrain, Love theme :
Le 3e mvt de la sonate au Clair de Lune, Beethoven :
La Liste de Schindler :
Je trouve ça très chouette, n'est-ce pas ?
Après, je ne sais pas si j'ai le droit de mettre de la musique comme ça, avec un morçeau entier. Si ce n'est pas le cas, dites moi, je changerai ! 
14 mai.
Par Laérale à 01:08 General

"Quisiero hacer contigo lo que la primavera hace con las flores."
Pablo Neruda.
Moonriver :
samedi 13 mai 2006
13 mai.
Par Laérale à 16:57 Thiéfaine
Bonjour ceux qui me lisent, et je sais qu'ils ne sont pas nombreux 
Je viens de terminer une émission où Thiefaine était invité. Une emission très sympathique mais où il ne pouvait pas parler comme il le voulait et donc je suis un peu frustrée... Pourquoi? Parce que j'adore ce monsieur qui écrit depuis 1978 et qui a encore sorti un cd en 2005, "Scandale Mélancolique".
J'avais découvert Thiefaine un peu par hasard, parce qu'un ami m'en avait donné un cd que j'ai mis 300 ans à écouter, ce que j'ai fini par faire.. Et me voilà... 6 mois après, j'ai appris des chansons par coeur, et j'en parle tous les jours... Mais qui est ce chanteur qui a tout traversé en partant de rien, qui aujourd'hui encore compte un nombre formidable de fans?
Si vous voulez une biographie, il y a la sienne sur son site : ->Là<- .
Vous y trouverez son forum, newsletter, photo et pas mal de choses encore tel que partitions et concerts.
Mais à part ça que dire?
Je ne sais pas. J'aime énormément ce que fait ce monsieur, et je voulais le dire c'est tout. Je découvre et redécouvre de nouvelles choses tout le temps, je comprend petit à petit les paroles qui au premier abord ressemblent plus à du n'importe quoi puis prennent un sens au fur et à mesure qu'on réécoute. C'est parfois un peu hard, parfois abominablement touchant. Enfin, touchant, ça me touche moi en attendant ^^. Alors quoi ? Non, rien c'est beau, c'est fort ou c'est fou, et c'est génial!
Depuis, je signe Alligator 427 partout (sauf sur le net quand même) et je chante n'importe quoi en passant pour une cinglée, surtout quand les autres gens de l'internat entendent ce qu'on écoute dans ma chambre, mais c'est comme ça 
Alors écoutez, je préfère les vieilles chansons des premiers albums qui sont plus délirantes, à mon avis, que les plus récentes, plus douces et plus posées. Mais entre "La vierge au dodge 51", "Alligator 427" ou "Le chant du fou", il y en a pour tout le monde. Puis, si vous êtes fan, que vous êtes passés par mon site et que vous me connaissez (?), contactez moi!
Ah, aussi, j'ai une question, qu'est-ce que l'Alligator 427 dont je n'arrete pas de parler?
La vierge au dodge 51 :
lundi 8 mai 2006
08 mai.
Par Laérale à 19:00 Découvertes

Au départ, j'avoue que j'étais pas mal dubitative devant le commentaire d'Isabelle Motrot, d'"On a tout essayé"... Une histoire de transexuel qui traverse les états unis à la recherche d'un fils conçu par hasard et dont on n'a jamais entendu parlé... Encore un truc de fou! Puis finalement, on est allé le voir avec ma maman qui était au moins aussi curieuse que moi et je dois dire que ça n'a pas raté.
On est tout d'abord plongé dans l'univers de cet "homme" qui va bientot passer par l'opération dont il rêve depuis un certain temps déjà et qui va définitivement faire de lui une femme, quand "il" reçoit l'appel de son prétendu fils... Et là, c'est le drame... Entre ce qu'on dit et ce qu'on ne dit puis ce qu'on découvre petit à petit... On est partagé entre le rire de certaines situations assez cocasse ("- Ca fera de vous un homme ma petite dame! - Oh! J'espère bien que non!") et la tendresse pour cet individu qui se cherche et se créé sous le regard assez critique voir amusé de sa famille.
Mais au final, j'étais super contente d'être allée le voir, un super moment qui fait voir plein de choses de la vie qu'on ne peut pas vraiment soupçonner quand on n'y a jamais réfléchi, ou qu'on ne nous a jamais parlé, puis le rôle magnifiquement interprété de Bree (Prix de la Meilleure actrice au Festival new-yorkais de Tribeca et Oscar de la Meilleure actice) touchante et amusante dans un contexte qui accepte encore diffilement la différence chez l'autre.
dimanche 7 mai 2006
07 mai.
Par Laérale à 17:03 Découvertes

Weëna est une BD que je viens de redécouvrir... On m'en avait parlé il y quelques années, à la sortie du premier tome parce que c'était la même dessinatrice qui avait publié ses dessins sur le célèbre Drizzt do Urden dans un site aujourd'hui disparu. Et donc comme je le disais, je suis tombée dessus par hasard en parcourant les rayons du magasin Album près de chez moi puis ait été tellement ravie de retrouver ces dessins que je me suis offert toute la collection. (4 parus à ce jour).
Pour une présentation rapide, voici les 4 premiers tomes :

Nul ne décidera du sort de mon enfant ! Je réduirai quiconque approchera du berceau ! J'entends qu'on lui donne sa chance comme n'importe quel nouveau-né d'Halasskini ! Quant à toi, Mohnhow'e-la-furie, je t'abjure ! Je te maudis ! Je conchie tes prophéties ! Et je jure de te détruire si un jour tu reparais ici ! Il est en colère, Galdec, hein momie ? Oui, Gwylym... très en colère... J'ai pas tout bien compris qu'est-ce qu'il a dit... Il a dit que la fête est finie...

Weëna et Gwylym ont été séparés après la destruction de leur village natal. Pourtant de leur future union dépend le bon équilibre du royaume de Nym Bruyn. Retenue prisonnière dans la sinistre tour d'Haggral le magicien, Weëna rencontre Opéra, une jeune esclave, avec qui elle tente d'échapper aux griffes de l'impétueux Morckoor...

Tandis qu'Olja donne naissance à un foetus monstrueux, Weëna et Opéra se dissimulent dans la cale d'un bateau afin de se rendre au monastère des glaces et de s'y réfugier. Découvertes par des soldats, les deux jeunes filles fuient en se jetant dans l'eau glacée. Une fois dans l'eau, un phénomène étrange se produit autour de Weëna…

Pleurant la disparition d’Opéra qu’elle croit morte, Weëna se retrouve seule au palais des soeurs de glace de Mo’oplig. Soeur Keëtha profite de sa fragilité pour lui offrir le choix entre épouser leur foi ou retomber aux mains des griffes de Morckoor ! Un dilemme cruel auquel notre héroïne devra sous peu apporter une réponse.
Donc, si vous n'aviez pas compris, il s'agit de l'aventure de la jeune Weëna a travers son royaume... Entre prophécie et rigolade, intrigues et amitiés, cette série dégage une ambiance légère et envoutante tout en mélant le parfum enivrant de l'aventure avec la douceur de personnages, en tout cas en dessins.
07 mai.
Par Laérale à 16:16 Découvertes
Je suis allée voir ce film un peu par hasard... Un copain m'en avait parlé, j'avais lu la critique de télérama (ci dessous) et une furieuse envie d'aller au cinéma une après midi où je n'avais rien prévu de spécial...
Et j'avoue que j'ai été completement entrainée, entre le sujet qui me passionne pas mal faut le dire, la musique (dont l'ouverture de 1812 de Tchaïkovski qui est trèèèès bien replacée), Natalie Portman que j'aime bien, la voix d'Elrond :), et l'énorme mouvement de solidarité à la fin... Enfin, je suis encore sous le charme de cet étrange personnage qu'est V, entre son masque et son histoire, ses projets et ses idéos...
Enfin, pour dire dce film en deux mots : une science fiction, pas si éloignée du reel que l'on pourrait le croire qui laisse (en tout cas à moi), une impression d'euphorie et le sentiment d'être une personne au sein d'une société qui aurait peut être besoin de révolution de temps en temps histoire de remettre les gens à leur place ?
