Le Cercle Aux FéesLe Cercle Aux Fées

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mercredi 31 octobre 2007

PomPom Télécom !!!





Comme quoi, tout est possible !!!!

mardi 30 octobre 2007

Le deuxième souffle



1958. Gu, célèbre et dangereux gangster condamné à vie, s'évade de prison. Traqué par la police, il veut s'enfuir à l'étranger avec Manouche, la femme qu'il aime. Ayant besoin d'argent, il accepte de participer à un dernier hold-up.
Grâce à lui, le coup est une réussite. Mais, victime d'une machination montée par la police, Gu passe pour un donneur et un traître aux yeux de ses complices. Pour laver son honneur, Gu prendra tous les risques...

Quand on m'a dit que le film durait 2h30, j'ai eu franchement peur de m'embeter... Le dernier de cette durée là que je suis allée voir ayant été vraiment long. Puis le début se lance et s'enchaine sans interruption, ni un rythme trop rapide. Juste comme il faut. Il n'y a pas eu 30 secondes où j'en ai eu marre, où je me suis demandé quand on repartait : et pourtant, j'avais fait de l'escalade toute l'aprem, donc je n'étais pas spécialement en pleine forme. Et pas de problème. Les acteurs sont bien aussi : Auteuil, Dutronc, Bellucci et les autres. Pas des moindres quoi ! L'histoire m'a bien plu pour plusieurs choses : tout d'abord parce qu'elle se tient et a été écrite en 1958, donc reste très concrète. Ensuite parce que j'ai une branche de la famille à cette époque là qui étaient completement dans la pègre à Marseilles. Donc c'est un peu la famille tout ça, quoi ! Au final, j'ai vraiment bien aimé. Il n'y a pas de redondance ni de passage lourd, des personnages comme on les aime, et une ambiance vraiment réussie. Bravo !!

lundi 29 octobre 2007

Stardust



Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu'on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d'une vallée, il devait son nom inhabituel - "Wall" - au mur d'enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s'aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes.
Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille de Wall, s'engagea à lui rapporter en gage de son amour... une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n'avait encore osé : il escalada le mur interdit et pénétra dans le royaume magique de Stormhold...

Bien ma foi, c'est assez sympathique cette affaire là. C'est mignon comme tout. Un peu trop gamin, mais au moins, ça ne se prend pas la tête. Il y a une jolie brochette d'acteurs qu'on aime bien : De Niro, Pfeiffer, and Co. Les effets spéciaux sont vraiment d'enfer par contre. Les images sont vraiment bien faites, et on ne se prive pas de le montrer. Tant mieux pour nous j'adore ça ! La musique n'est pas mal non plus quelque part. Jamais entendu parler de son compositeur, mais ce n'est pas grave. Je n'ai pas grand chose à rajouter : un joli film d'hérioc fantasy qui se tient tout seul. Il faudrait que je me renseigne sur le boukin de Neil Gaiman qui allait avec, parce qu'en l'ayant lu, le film est peut être moins sympa ? Je ne sais pas trop, mais les rares Gaiman que j'ai lu m'ont plu, donc...

dimanche 28 octobre 2007

L'Ange du Chaos - Michel Robert



L’entrevue se déroula sur un Plan abandonné des Puissances, à mi-chemin des Ténèbres et du Chaos, au milieu d’une modeste vallée de la région de Bénarius. Cette rencontre, le marquis Leprín, Légat du royaume des Ténèbres, l’avait très minutieusement préparée. Il ne pouvait ni ne voulait commettre le moindre impair.
La sérénité bucolique des lieux convenait à merveille au projet du Légat. Le chant enjoué des oiseaux-lyres, la brise légère, les trois soleils rouges dardant leurs rayons pour offrir une chaleur presque engourdissante, l’encens allumé dans des coupoles de quartz diffusant une fragrance subtile, tout avait été étudié pour créer une atmosphère de paix et de détente sinon de confiance.
Deux tentes spacieuses se faisaient face sur les versants est et ouest de la vallée, situées à des points stratégiques et dépourvues toutes deux du moindre ornement : cette rencontre n’avait rien d’officiel.
Au centre de la vallée reposait un péristyle de pierre blanche, tel un navire échoué sur une mer d’herbe vivace d’un agréable vert tendre. Couvertes d’un lierre odoriférant, trois colonnes de pierre y pointaient encore leur fierté vers le ciel serein. Au pied de ces colonnes avait été dressée une longue table, recouverte d’une nappe de soie immaculée, de couverts d’argent, d’un triple jeu de verres à vin en cristalune, un service à liqueur, ainsi que d’une délicate vaisselle en porcelaine de Latill. Le marquis avait lui-même veillé au choix des deux lourds fauteuils de brocard or et rouge qui les recevraient lui-même et son interlocuteur ; les sièges offraient tout le confort nécessaire. Le Légat réfléchit un instant à ce qu’il aurait pu oublier dans ses préparatifs mais ne trouva rien. aujourd’hui, tout particulièrement aujourd’hui, les choses se devaient d’être parfaites. Leprin jouait en effet le tout premier mouvement d'un plan à long terme, soignesement élaboré pour le hisser vers les plus hautes destinées. Justement, un signal ténu, conçu et émis pour ses seules oreilles l'avertit de l'arrivée de son invité. Le Légat vérifia l'ordre de sa tenue et se prépara pour le tournant de sa carrière.

Wooaaa !! J'ai eu du mal un peu au début à rentrer dans le monde, un peu trop bien organisé au premier coup d'oeil : ténéèbre/lumière, chaos/loi. Mais finalement, c'est comme partout, c'est le bazar et les gentils sont corrompus, vils et pleins de défauts, un peu comme les "méchants" officiels. Donc ça va. Puis au départ, le personnage principale, rebute un peu j'ai trouvé : trop sérieux, trop triste ou trop puissant. Je ne savais pas trop quoi en faire. Mais les autres personnages l'accompagnent bien, et petit à petit, on finit par le cerner, et j'aime bien. L'histoire s'enchaine et l'interêt grandit du même coup. Et maintenant, j'ai fini le tome 1, je suis malheureuse, il faut que je me trouve la suite d'ici que je finisse le 4e tome du royaume de Tobin. Du travail, quoi ! Pour revenir au livre, j'ai bien aimé dans l'ensemble. Quitte à choisir, je reste dans le monde de Tobin, mais quelque chose qui m'a vraiment plu dans l'Ange du Chaos, c'est la façon de décrire les choses un peu cruement, que ce soit dans la bataille ou dans l'érotisme. A lire.

samedi 27 octobre 2007

Michael Clayton



Avocat dans l'un des plus grands cabinets juridiques de New York, Michael Clayton arrange discrètement et par tous les moyens les affaires embarrassantes de ses clients. On lui confie le dossier douteux d'une puissante firme agrochimique. Lorsqu'il découvre que cette multinationale sans scrupules est prête à faire des millions de victimes pour s'enrichir, il ne peut plus échapper au choix qui s'impose à lui : étouffer la vérité ou la faire éclater, au péril de sa vie...

Oulalalalalaaaaaaaaaaaaaa mais quelle daube ça alors !!! J'étais en pleine crise de boulimie de film, et donc comme c'est un film américain avec des acteurs américains et tout, je suis allée voir. Et si je n'avais pas aimé La mémoire dans la peau, là c'est encore pire. Il n'y a pas d'histoire, à peine plus d'acteurs, pas de surprise, pas de scénario, pas d'effet spéciaux, pas de sentiment ni d'émotion. Rien, à part l'affiche qui parait sympathique quand on la regarde de loin. N'allez pas voir ce film, ou alors si vous avez deux heures à perdre après une nuit blanche arrosée d'alcool. Enfin bon, je suis un peu dure, mais il faut dire ce qui est. Même dans les moments où il devrait se passer quelque chose, rien de bien interressant n'arrive, c'est déprimant. Je cherchais un scénario tordu avec une folle intrigue, et tout et tout, et en fait, l'affiche donne toute l'histoire, à savoir le dernier quart d'heure du film, en fait.

vendredi 26 octobre 2007

Si j'étais toi



Benjamin et Hannah forment un couple modèle, uni depuis plusieurs années par un amour solide et profond. Ensemble, ils ont une fille de 16 ans : Samantha.
Sensible à la crise que semble traverser sa fille, Hannah décide de partir quelques jours en tête à tête avec elle. Mais au détour d'un virage, leur voiture quitte la route. Aussitôt appelé au chevet de sa famille, Benjamin doit affronter l'indicible : sa femme et sa fille ont toutes deux sombré dans un profond coma. Hannah ne reprend conscience que quelques instants, le temps de serrer une dernière fois la main de sa fille. Au moment même où celle-ci ouvre enfin les yeux, Hannah s'éteint. Déchiré entre la douleur d'avoir perdu sa femme et la joie de retrouver sa fille, Benjamin s'aperçoit bientôt que l'esprit d'Hannah semble s'être glissé dans le corps de Samantha ...

Là, j'y suis allée pour l'affiche que j'amais bien, et aussi parce que Florence, de télécom, m'a dit qu'elle l'avait bien aimé. J'étais sûre que c'était un film français, et en fait la VO est en anglais, donc tant mieux ^^ . Mais si on revient un peu aua filom à proprement parler, j'ai bien aimé. Ca fait partie de la série où on raconte quelque chose à partir d'une situation qui n'a aucune raison d'être, mais qui permet de se trouver dans des situation marrantes. Et le résultat est bien au final. Ca vaut 10 000 fois mieux qu'un truc à la Marc Levy en restant dans le même esprit, un peu, de loin. L'actrice de l'ado est vraiment bien, on fait bien la différence entre l'ado et sa mère quand elle change d'incarnation . Celà dit, la situation ne laisse pas tellement d'alternative. Mais j'ai bien aimé l'idée de l'échange de position entre une mère et sa fille, qui n'ont évidement pas la même vie, mais aucune idée de ce que vit l'autre. Non, le thème est bien, le film aussi. Il y a des passages marrant, malgré la situation un peu déprimante parfois. Non, c'est bien, c'est bien.

jeudi 25 octobre 2007

Lagerfeld Condidentiel



Rodolphe Marconi propose de percer le mystère Lagerfeld, jamais à son insu mais avec respect, admiration, discrétion et sensibilité.
Au fil de plus de cent cinquante heures de tournage, Rodolphe Marconi, qui a littéralement partagé la vie de Karl Lagerferd, dévoile avec son oeil de cinéaste le quotidien de la star : la préparation d'un vêtement, les interviews, son travail de photographe, de peintre, sa librairie de livres d'art, Chanel, Fendi, Lagerfeld Gallery, les plus belles filles du monde, les actrices, les stars du monde entier.

héhé. Là, j'ai vu le titre, et j'avoue que je ne savais pas comment on pouvait faire un film pareil et le sortir au grand public. Franchement ? Bon, évidement, je ne savais absolument rien de cet individu, à part qu'il bossait chez Chanel entouré des plus belles filles sur terre, qui me font complexer à mort tellement leur anorexie est idéalée... Bref, un type qui participe à me sentir mal dans ma peau parmis toutes les filles de mon age, donc que je ne supporte pas à la base, et dont les idées m'ont pourri la vie jusqu'à ce que je m'accepte telle que je suis. Mais le film ne présente pas véritablement aucun interêt : il y a quelques passages marrants. Puis pour les mecs, il y a de jolies filles à regarder, et pour les filles, il y a quelques beaux gosses en photos qui nous donnent envie de rester des filles. A part ça, j'étais surtout curieuse et ingénue au début. Un peu plus instruite à la fin. C'est vraiment parce que j'avais la carte UGC illimitée, en fait.

mercredi 24 octobre 2007

This is England



1983. Shaun, 12 ans, habite avec sa mère dans une ville côtière du nord de l'Angleterre. Garçon solitaire, c'est pour lui le début des vacances d'été, lorsqu'il rencontre un groupe de skinheads locaux. Avec eux, Shaun découvre le monde des fêtes, du premier amour et des bottes Dr Martens. Le ton change quand Combo, un skinhead raciste et plus âgé, sort de prison. Alors que sa bande harcèle les communautés étrangères locales, Shaun va subir un rite de passage qui le sortira violemment de l'enfance.

Par contre, celui là était très bien. Je ne sais pas si c'est la comparaison avec le film d'avant qui m'a fait mieux l'aimer mais là, je ne me suis jamais ennuyée. Au départ, c'est juste l'affiche qui m'a donné envie d'y aller. Comme ça, parce qu'il y avait des récompenses et que j'aimais bien la composition globale, le contraste des couleurs. Puis je suis très contente. On suit l'histoire de ce gamin au début des année 80 en Angleterre, comme petit à petit il rentre dans un groupe, et se fait ré-enroler... etc avant de réaliser ses erreurs. Je n'en dis pas plus, mais j'ai bien aimé l'ambiance que dégageait l'image, et la manière dont l'histoire se déroulait, bien qu'étant moyennement fan des années 80 en général. +++ , très contente !

mardi 23 octobre 2007

L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford



Jesse James fut l'une des premières superstars américaines. On a écrit d'innombrables livres et récits sur le plus célèbre hors-la-loi des Etats-Unis. Fascinants et hauts en couleur, ceux-ci se focalisent le plus souvent sur son image publique et ses exploits... avec un souci tout relatif de la vérité. Ceux que Jesse James pilla, ceux qu'il terrorisa et les familles de ceux qu'il tua ne virent en lui qu'un dangereux criminel. La presse, qui suivit avec passion ses braquages tout au long des années 1870, jetait par contre sur lui et sa bande un regard des plus admiratifs.
Homme du sud, ancien guérillero, Jesse aurait agi au nom d'une cause, noble et tragique : se venger de l'Union qui avait gâché sa vie avant de le marquer dans son corps. Ses concitoyens, de plus en plus urbanisés, de plus en plus coincés et réduits à une vie d'une désolante banalité, voyaient en lui le dernier des aventuriers. Un mythe vivant...
Robert Ford était l'un des plus ardents admirateurs de Jesse. Ce jeune homme idéaliste et ambitieux rêvait depuis longtemps de partager les aventures de son idole. Il était loin de prévoir qu'il entrerait dans l'Histoire comme "le sale petit lâche" qui tuerait Jesse James dans le dos.
Mais qui fut vraiment Jesse James, au-delà du folklore et du battage journalistique ? Et qui fut ce Robert Ford, entré à 19 ans dans le cercle des intimes de Jesse, qui réussirait à abattre chez lui l'homme que poursuivaient les polices de dix Etats ? Comment devinrent-ils amis ? Que se passa-t-il entre eux durant les jours et les heures précédant ce fatal coup de feu qui scellerait leurs destins ?

Alors là... Ca aurait pu être quelque chose de très bien, mais le rythme gâche tout. C'est troooooooop long. Dès le début. Il y a un travail sur la photographie qui a été indéniablement réalisé. L'histoire est raconté clairement et les dialogues sont agréables. Les acteurs sont bien aussi. Mais franchement, je me suis ennuyée. 2h30, c'est beaucoup trop long pour un assassinat où il ne se passe rien de très interressant à coté, sinon une attaque de train au début qui est presque filmée au ralenti. Il y a du travail, c'est vrai. Une reconstituion j'imagine, qui se doit d'être réaliste, une ambiance réalisée avec soin, du temps pour chaque chose. Mais c'est là le problème : trop de temps pour chaque détail alors qu'il ne sert à rien ! La tension s'accumule mais on ne va nul part. Bref, un beau projet, mais que je trouve raté au final. Dommage.

lundi 22 octobre 2007

Jane



Un portrait de la célèbre écrivain britannique Jane Austen, au travers de son histoire d'amour vécue, à l'aube de ses vingt ans, avec Tom Lefroy...

Alors là, je dois dire que j'ai franchement bien aimé cette affaire là. Le film est bien fait, la musique pas mal, les décors sont bien, les acteurs sympathiques... En plus, je suis assez fan des films qui se passsent en Angleterre vers cette période là, donc tout me plait. Plus une jolie histoire d'amour au milieu d'une période et entre deux personnes dont les positions sociales ne permettent pas qu'il se passe quoi que ce soit... Bref, j'aime bien. Le seul problème, c'est qu'avant ce film, il y a eu Orgueil et Préjugés, et que pour le coup, je trouve Keira Knightley bien meilleure actrice qu'Anne Hathaway, qui reste cependant très bien dans son rôle ici. Mais ses précédents films ne l'aident pas, je pense, à la rendre crédible, bien qu'elle remonte dans mon estime après celui là. Mais si on oublie cette version et qu'on ne compare à rien d'autre, le film est plaisant à voir et on passe un bon moment.

dimanche 21 octobre 2007

Evasion



Une immense explosion embrase le ciel, de Dallas à Washington, répandant sur des milliers de kilomètres carrés les restes de la navette spatiale Patriot. Les autorités prennent rapidement la situation en main, mais d'étranges rumeurs ne tardent pas à circuler : on aurait trouvé, collée aux fragments de l'engin, une matière inconnue, hautement toxique, capable de résister à des températures extrêmes. Et les premiers à entrer en contact avec elle n'auraient plus d'humain que l'apparence... Mais pas question de déclencher la panique pour autant.
Quelque temps après le crash, Carol assiste à une vague de phénomènes aberrants. Une de ses patientes se plaint, par exemple, qu'on lui a "changé" son mari. Simple délire ? Mais pourquoi tant de gens à travers le pays en sont-ils affectés ? Et pourquoi les rues des villes sont-elles devenues si paisibles, comme si personne n'osait plus s'énerver ? Plus inquiétant : Oliver, le jeune fils de Carol, ramène le jour d'Halloween un sucre d'orge enduit d'une matière inconnue... et vivante !

Ma foi, ma foi... Assez fort sympathique cette affaire ^^. Dans le genre de La guerre des mondes, mais en mieux et moins prétentieux. J'aime vraiment bien Nicole Kidman donc, je suis toujours contente de voir un film dans lequel elle joue. Puis si on reviens au film à proprement parler, j'ai bien aimé, sans non plus être fan. Mais ça reste un film sympa à regarder comme ça si on n'a rien de mieux à faire. L'histoire n'est pas mal, on ne meure pas sous les effets spéciaux qui ne servent à rien, les acteurs sont pas mal. Non, vraiment, je ne cherchais rien, j'ai trouvé un gentil film.

vendredi 19 octobre 2007

Pour toi

mercredi 17 octobre 2007

Un peu de calme...

dimanche 7 octobre 2007

L'ennemi intime



Algérie, 1959.
Les opérations militaires s'intensifient. Dans les hautes montagnes Kabyles, Terrien, un lieutenant idéaliste, prend le commandement d'une section de l'armée française. Il y rencontre le sergent Dougnac, un militaire désabusé. Leurs différences et la dure réalité du terrain vont vite mettre à l'épreuve les deux hommes. Perdus dans une guerre qui ne dit pas son nom, ils vont découvrir qu'ils n'ont comme pire ennemi qu'eux-mêmes.

Alors là, je reste clouée par terre. D'ailleurs, je ne suis pas partie avant la fin du générique. Je ne sais pas si c'est vrai, mais je crois que ça reste un des premiers films sur la guerre d'Algérie qui ne soit pas un documentaire, et je trouve ça épatant. Pour plusieurs choses, tout d'abord, pour le fait que la France ait tant de mal à reconnaître tout ce qu'il a pu se passer pendant cette guerre et aussi pour la qualité sur film. Benoît Magimel est vraiment bien, comme Dupontel. On (enfin moi pour l'instant) a tous une image plus ou moins floue de la guerre d'Algérie. J'avais discuté avec des gens qui l'avaient fait, mais bon, ça n'avait pas vraiment le même impact... Et là, bon. Ben j'ai des idées plus claires que le cours d'histoire de terminal. Maios le film n'est pas qu'une suite d'images crues. C'est l'histoire de Magimel qui débarque, volontaire, et qui se fait completement détruire psychologiquement par ce qu'il voit, le tout dans un décors magnifique. C'est terrifiant. Et le film reste génial au final.

samedi 6 octobre 2007

Un secret



L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire.

Woa !! Là j'ai franchement bien aimé. J'ai trouvé assez extraordinaire la manière qu'à ce film de relier la douceur et la violence du propos. Parce qu'entre l'histoire d'amour et le contexte de l'occupation allemande, tout le monde se rend bien compte de tout ce qu'on peut croiser potentiellement. Et finalement, j'ai trouvé l'ensemble très bien construit, avec douceur toujours sans que ça m'ait paru lent, en fait. Le film est en couleurs pour le passage en 1955 et avant, puis en noir et blanc pour 1985. Par ailleurs, j'ai bien aimé aussi la vision du fils de "survivant" juif. Il n'y en a pas 36000 des films sur ce genre de chose. Patrick Bruel est pas mal du tout, j'avais un peu peur au départ, et le couple Ludivine Sagnier, Cécile de France est très très bien. En plus la musique est de Preisner, qu'on reconnaitra facilement dans l'ambiance pays de l'Est (on est dans une famille Yiddish). Rien à redire, Bravo !!

jeudi 4 octobre 2007

7h58, ce samedi là



Ce samedi matin-là, dans la banlieue de New York, tout semble normal dans la vie des Hanson. Alors que Charles, le père, passe un test de conduite, sa femme Nanette ouvre ma bijouterie familiale. Leur fils aîné, Andy, s'inquiète pour le contrôle fiscal qui débute lundi. Et comme d'habitude, Hank, son frère cadet, se noie dans ses problèmes d'argent.
Mais à 7h58, ce samedi-là, tout va basculer dans la vie des Hanson.

Bon alors là... Je ne m'attendais pas vraiment à ça, vu que je suis allée voir ce film juste pour les deux noms sur l'affiche. Et au final, je ne suis pas vraiment fanatique. Ethan Hawke et Phillip Seymour Hoffman sont très bien dans leurs rôles, pas de problèmes de ce coté là. Mais j'ai eu franchement du mal avec la lenteur du processus, de l'action et la lourdeur de l'ambiance. C'est à dire que dès le départ, on sent que quelque chose ne va pas bien se passer, et les choses empirent de plus en plus tout au long du film. Du coup, on n'a jamais un moment de calme pour se reposer un peu en cours de route. C'est toujours et toujours plein de problèmes et d'ennuis, on ne sait plus quoi en faire. Mais si c'était le but du réalisateur, c'est réussi !! Mais bon, pour se détendre, et repartir de bonne humeur... Bon !

mercredi 3 octobre 2007

L'Age des ténèbres



Dans ses rêves, Jean-Marc est un preux chevalier, une vedette du théâtre et du cinéma, un romancier à succès qui fait tomber les femmes à ses pieds et dans son lit... Dans la réalité, c'est un quidam, un gratte-papier, un mari insignifiant, un père raté qui fume en cachette... Mais Jean-Marc résiste aux tentations de son pays de Cocagne et décide de se donner une nouvelle chance dans le monde réel.

Je ne sais pas si j'en ai retenu une leçon extraordinaire sur la société ou quoi que ce soit d'autre, mais en tout cas, il y a bien quelques moments où j'ai bien rigolé. D'abord, ils ont tous un accent de sauvage, donc ça n'arrange pas trop leur crédibilité, à tous, mais le personnage principale est dans un situation, dans un entourage... Infernale et pourtant réaliste. C'est l'enfer, mais on a tous croisé ce type d'enfer au moins une fois, et du coup, c'est assez sympa. Bon, je n'irai pas le revoir, mais c'était un bon moment.

lundi 1 octobre 2007

A vif



C'est là qu'au fil de ses longues marches, elle recueille les sons et les histoires vécues qui alimentent son émission radiophonique "Street Walk". Le soir, elle rejoint l'homme de sa vie, son fiancé David Kirmani. Mais, une nuit, le couple est sauvagement agressé aux abords de Central Park ; Erica, grièvement blessée, a en outre la douleur de perdre son compagnon.
Erica se remet lentement de ses blessures, mais non de la perte de David. Pire, la ville qu'elle aimait tant lui inspire désormais une profonde angoisse. Ses lieux les plus familiers, les plus accueillants, lui sont devenus aussi étranges qu'inquiétants. Erica décide d'agir contre cette peur qui menace sa raison. Elle s'achète une arme. Elle tue une première fois, en état de légitime défense, puis une deuxième fois alors qu'elle aurait pu se mettre à couvert. La peur qui la paralysait depuis des semaines, s'envole du même coup, cédant la place à une obscure et indéfinissable pulsion. A chaque fois qu'elle tue un nouvel agresseur potentiel, Erica a le sentiment d'occulter un peu plus son drame, de remonter le fil du temps, de ramener David à la vie. La population suit avec une fascination horrifiée les exploits de ce mystérieux "justicier", et le lieutenant du NYPD Sean Mercer finit par soupçonner Erica, avec laquelle il a noué une étroite relation...

Là par contre, j'ai bien aimé. Bon, on retrouve tous les cliché du film américain à NY, le super flic black qui fait bien son boulot etc... Mais Jodie Foster est très très bien, j'ai trouvé et le fait d'entendre ses pensées au fur et à mesure du film m'a assez bien plu en fait. Elle est bien là dedans, ni trop sexy, ni trop simple, juste ce qu'il lui faut pour être là dedans. L'histoire s'enchaine assez loin, avec ce qu'il faut de logique et d'émotif pour faire un gentiol film américain pour passer un bon moment. La fin est bien, j'ai eu peur un moment de la sacro sainte morale américaine toute puissante, mais ça se passe assez bien comparé à ce qui aurait pu arriver. Donc j'aime bien. Les détails ne sont pas explicités sous notre nez, juste vus ce qu'il faut. Non, j'aime bien.