Le Cercle Aux FéesLe Cercle Aux Fées

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lundi 26 novembre 2007

Parce que c'est joli...

Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription : «Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît.
Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase...
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté. Le publicitaire répondit : « Rien qui ne soit pas vrai, j'ai seulement réécris ta phrase d'une autre manière. », il sourit et s'en alla.
Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit : « Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir »

dimanche 25 novembre 2007

Eddings - La tétralogie des réveurs









Résumé de SciFi :

Ils sont quatre dieux, frères et sœurs. Leur règne sur le monde dure depuis des millénaires, mais ils transmettront bientôt leurs pouvoirs à leurs successeurs qui sont encore des enfants endormis. On les appelle les Rêveurs. Cette transition est leur seule faiblesse, l'unique instant pendant lequel ils sont vulnérables. Le Seigneur des Terres Dévastées le sait. On l'appelle Vlagh, un être maléfique, dont l'ambition est de devenir immortel en détruisant la fratrie divine. Il a créé une armée d'êtres hybrides à son image, à la fois insectes, reptiles et humains. Il prépare ses immondes troupes et attend. Il va lancer la plus grande guerre que ce monde n'ait jamais connue. Mais au-delà des ténèbres qui s'annoncent, l'espoir devra venir des Rêveurs qui ont le contrôle absolu des éléments. La puissance de ces enfants-dieux est en sommeil mais leurs aînés ont décidé, contre les lois éternelles qui les gouvernent, de les éveiller avant terme...

Bien bien bien. Autant je suis super méga fanatique absolue de David Eddings pour tout ce qu'il a écrit d'autre, autant là... C'est mignon c'est vrai, on reconnait un peu le genre, d'accord. Mais mince ! C'était ultra génialissime avant !! Alors pourquoi ça ? Ca se lit bien, mais c'est vraiment pas intéressant du tout. Je suis très déçue par la dernière tétralogie, c'est sans appel. Ca commençait plutot bien, un nouveau monde qui se tient agréablement, un panthéon sympathique, des personnages accrocheurs, plusieurs civilisations mélangées, mais faciles à comprendre et à discerner, dont une centrale où tout se passe : le pays de Dhrall. Mais plus l'histoire avance et plus on soupire. D'abord, c'est à peu près la même chose dans les 3 premiers tomes. Avec toujours de plus en plus de persos, ce qui perd completement le lecteur. On a une vision globale, mais on oublie vite qui a fait quoi et comment. Du coup, on suit l'histoire avec les persos du début, et les suivant, ciao ! C'est dommage. Mais ce n'est pas le pire : la fin, c'est du grand n'importe quoi à mon sens. Alors c'est vrai que les autres fins des boukins de notre auteur préféré étaient un peu caricaturales. Mais je ne trouvais pas ça choquant, au contraire, j'avais vraiment envie de lire ce genre de fin, et écrit de cette manière là. Que du bonheur ! Mais là, si le but étaient de changer un peu... Bon, c'est vrai ça change... Mais bon, c'est niais au possible quoi. Si la fin de la fin de la Belgariade/Mallorée avait un coté trop facile, tout ce qui précédait l'autorisait. Là, pas vraiment. Alors c'est toujours sympathique à lire. Mais si c'était marqué autre chose que Eddings que la couverture, ça me chagrinerait un peu moins... Bref, j'attaque le cycle des portes de la mort, on verra bien !

samedi 24 novembre 2007

Chocolat !

Ouh les gourmandes !!!! Mais c'est comme ça !!! ;) C'est quand même assez ultime la fontaine de chocolat, non ?

vendredi 23 novembre 2007

Lions et agneaux



Ils sont six. Tous sont impliqués de près ou de loin dans le combat de l'Amérique contre le terrorisme. Chacun arrive à un tournant de sa vie, et les enjeux ne vont en être que plus élevés...
A Washington, un sénateur aux ambitions présidentielles essaie de vendre la dernière stratégie globale à une journaliste d'information de télévision redoutée. Entre eux, c'est une lutte d'intelligence, de charme... et d'intérêts.
Dans une université de la côte Ouest, un professeur idéaliste tente de convaincre un étudiant blasé de changer l'orientation de sa vie pour réaliser son potentiel.
De l'autre côté de la planète, dans les montagnes enneigées de l'Afghanistan, deux de ses anciens élèves, loin des discours politiques et des arguments de leurs mentors, se battent juste pour survivre...

Mouais mouais mouais ma foi bref enfin bon. C'est pas mal. Voilà. L'histoire est en trois lieux et trois couples qui sont en liens évidement, sinon, ça n'aurait vraiment plus d'interêt du tout. J'ai trouvé que la partie concernant les deux soldats n'avait pas vraiment de sens. Quelques images bien placées auraient suffit à nous faire comprendre le message, et comme on se doute tous qu'ils vont mourir, on a toujours envie de repasser vers les deux autres histoires. Donc rapé pour ça. En plus, ce n'est pas extraordinairement bien fait comparé à d'autres films de guerre. Ensuite, il y a la discussion entre le prof et l'élève blasé. Là c'est pas mal, mais je dis ça de mon point de vue d'étudiante à peu près le même âge que lui, et un peu blasée aussi... Donc, ça m'a un peu donné un coup de pied aux fesses pour me bouger et arrêter de me dire que ça ne sert à rien... (Vive Politicom au passage !!). Et enfin, il y a le dialogue Tom Cruise / Meryl Streep. Là c'est sympa mais juste pour le dialogue parce que le reste on s'en fiche un peu : une brillante journaliste qui hésite entre dire la vérité et entrer dans le jeu du politicien manipulateur qui veut rattrapper les bétises du gouvernement Bush. Donc, j'ai bien aimé les échanges entre ces deux là, qui pour le coup sont très bons tous les deux dans leur rôles. Mais à part ça, je trouve que le film se traine un peu. J'en avais marre à la fin, même si ça reste intéressant. (Bon, j'étais bien réveillée en plus, ça aide pas... ;) ). Donc voilà, je reviens à ce que je disais au début...

jeudi 22 novembre 2007

Bruxelles

Coucou les pelés !
J'aime bien cette vidéo que Julien a pris pendant notre week end à Bruxelles, comme le laisse supposer le sujet du message, donc je partage tout ça ! On est partie avec toute la promo passer le We là bas, juste après la Toussaint. Et si on enlève que je crevais de froid à cause de la pluie, c'était super sympa. :). Vous moquez pas trop quand même, hein ?

mardi 20 novembre 2007

Dans la nuit...



lundi 19 novembre 2007

L'homme sans âge



1938, en Roumanie. Dominic Matei, un vieux professeur de linguistique, est frappé par la foudre et rajeunit miraculeusement. Ses facultés mentales décuplées, il s'attelle enfin à l'oeuvre de sa vie : une recherche sur les origines du langage. Mais son cas attire les espions de tout bord : nazis en quête d'expériences scientifiques, agents américains qui cherchent à recruter de nouveaux cerveaux. Dominic Matei n'a d'autre choix que de fuir, de pays en pays, d'identité en identité. Au cours de son périple, il va retrouver son amour de toujours, ou peut-être une femme qui lui ressemble étrangement... Elle pourrait être la clé même de ses recherches. A moins qu'il soit obligé de la perdre une seconde fois.

Bon. Un élémént de fantastique dans le monde réel pour lancer une histoire, soit. Deux, à la limite. Mais là, je peux pas. Autant le départ est très bien, autant vers le milieu, ça devient absolument n'importe quoi, et je ne parle même pas de la fin, c'esty trop horrible. Bon. Pourtant c'est marqué Coppola dessus, ça devrait être génial ! Mais non. Je n'accroche pas, je n'aime pas, je ne rentre pas du tout dans les délires médium et compagnie, à moins que ce ne soit un postulat du film, mais comme ce n'est pas clairement le cas, on reste assis entre deux chaises, entre le rire et l'agacement. Je n'ai pas du tout aimé. Je viens de relire la critique de Télérama sur ce films parce qu'ils disaient que c'était pas mal. Je n'attends manifestement pas les mêmes choses d'un film comme ça... Bref, très bof, mais il y a des gens qui aiment. Mais est-ce qu'ils n'aiment pas plutot Coppola ?

dimanche 18 novembre 2007

American Gangster



Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l'ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d'officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d'héroïne pure, qu'il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l'inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l'origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d'un genre inédit, et finit par soupçonner l'insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés...

Terrible !!! Je suis d'accord que ça ne vaut pas Le Parrain ou Les Infiltrés, mais ça reste quand même un très bon film de mafieux américains. Les deux acteurs en parallèle sont très bien : Russell Crowe et Denzel Washington, dans le rôle du flic mal-aimé car trop honnète, et du mafieu trop clean. Le rythme de l'histoire m'a paru un peu long au début, mais finalement on rentre quand même et tout s'enchaine avec plaisir ! Et la fin est excellente ! D'ailleurs, je pense que ça tient un peu du fait que ça soit adapté d'évènements réels. Une belle réussite en somme, je ne me suis jamais ennuyée, ni demandé quelle heure il était, ni rien. Juste contente devant un film plutôt bien réussi. Super !

mercredi 14 novembre 2007

Live from Paris !

Coucou les gens ! ^^
Ca commence à faire super longtemps que je n'écris pas pour raconter ma petite vie qui s'organise de mieux en mieux alors j'ai décidé d'y remedier ce matin... En fait, la raison est bien plus intéressante : je n'ai qu'une heure et demi de cours aujourd'hui (ce qui n'a rien de normal, c'est à cause des grèves sncf) entre 13h30 et 15h (et si le prof est là evidement), et comme je suis clean, je suis venue à 8h30 pour l'apprendre !! A pied, normal, de chez moi sinon c'est trop facil (50 min de marche, ça se fait, mais quand on peut éviter !!). Mais le meilleur, c'est que je voulais venir à la soirée organisée par notre hypothétique futur BDE AST (sisi ça veut dire quelque chose, mais comme le sens de ces lettres n'apporte rien à l'histoire...), qui commence à 22h officiellement, et mais qui commencera certainement 1h / 1h30 plus tard. Donc j'ai approximativement 14h à ne rien faire à Télécom, et je n'ai aucun courage pour rentrer chez moi à pied... Youhou !! C'est parti pour une folle journée de codage de micro projet de C et j'adore absolument l'idée de passer tout ce temps derrière un linux...
Mais à part ça, j'aime bien mes études, et la vie à Paris c'est chouette. Bon, il n'y a pas grand chose de plus à raconter à part que si vous ne savez pas si vous devez venir à Télécom Paris, et que vous avez de grande d'être assez bien classé aux mines, vous pouvez venir chez nous : l'emploi du temps est génial, comme vous venez de le voir ! Non, normalement, il y a un peu plus de cours, mais bien loin de la surcharge en taupe ^^.
Bon, je n'ai plus vraiment d'excuse pour ne pas travailler alors je crois que c'est ce que je vais finir par faire... à bientot !





Edit : Trooooop bien la soirée, bien fait de rester !! :D

vendredi 9 novembre 2007

Les promesses de l'ombre



Bouleversée par la mort d'une jeune fille qu'elle aidait à accoucher, Anna tente de retrouver la famille du nouveau-né en s'aidant du journal intime de la disparue, écrit en russe. En remontant la piste de l'ouvrage qu'elle tente de faire décrypter, la sage-femme rencontre Semyon. Elle ignore que ce paisible propriétaire du luxueux restaurant Trans-Siberian est en fait un redoutable chef de gang et que le document qu'elle possède va lui attirer de sérieux problèmes...
Pour Nikolai, chauffeur et homme de main de la toute-puissante famille criminelle de l'Est, c'est le début d'une remise en cause. Entre Semyon et son fils Kirill, prêts à tout pour récupérer le journal, et l'innocente Anna, sa loyauté va être mise à rude épreuve. Autour d'un document qui se révèle de plus en plus explosif, plusieurs vies sont en jeu, dont la sienne, alors que se déchaînent les meurtres et les trahisons dans la famille comme dans la ville...

Excellent !! Dans la suite de History of Violence, Cronenberg continue sur sa lancée. On débarque à Londres dans une histoire de mafia russe qui s'enchaine autour des personnages innocent d'Anna, et ambigue de Nikolai, interprétés par Naomi Watt et Viggo Mortensen. Alors ces deux là sont toujours aussi bien, mais vient se rajouter Vinvent Cassel qui n'est pas mal du tout non plus. On se retrouve donc entrainés dans cette spirale mafieuse, sans tomber dans le dramatique évidement, ni sans échapper à certaines scènes violentes. Mais on parle de Cronenberg, donc ... ! Bref, les 2 heures passent toutes seules, il y a de la tension dans l'air, mais sans que ce soit insuportable, enfin àa dépendra pour qui. A voir, c'est vraiment bien.

samedi 3 novembre 2007

Ange noir ?



J'aime bien celle-ci...

vendredi 2 novembre 2007

Moi, Jolan



Ma foi, ma foi. J'aime bien l'idée d'une suite à Thorgal, qui ne parle pas de lui pour une fois. Ca començait à faire vraiment beaucoup pour un seul homme pour le coup. Alors que là, justement, le perso existe et il se détache du lot. C'est pas mal. Donc, nous voilà embarqués dans l'histoire du jeune Jolan, passage vers l'âge adulte, où il devient quelqu'un sans non plus oublier l'héritage de son père. Bon, je ne raconte pas l'histoire, c'est toujours sympa comme tout le reste. En ce qui concerne Jolan. Après, du coté des parents, je pense que la BD aurait vraiment interêt à oublier le background et et les parents. Le seul truc qui m'a vraiment géné en fait, c'est qu'Aaricia se lance pour comprendre ce que va vivre son fils et découvre des hasards un peu douteux en ce qui concerne les vieilles histoires "de famille". Bon, pourquoi pas. Mais ça fait un peu beaucoup. A vous de voir. Mais si j'admet ce bout de scénar, l'ensemble reste très correct, et pas mal, en somme, dans la suite des autres Thorgal.

jeudi 1 novembre 2007

Tendresse