



Résumé de SciFi :
Ils sont quatre dieux, frères et sœurs. Leur règne sur le monde dure depuis des millénaires, mais ils transmettront bientôt leurs pouvoirs à leurs successeurs qui sont encore des enfants endormis. On les appelle les Rêveurs. Cette transition est leur seule faiblesse, l'unique instant pendant lequel ils sont vulnérables. Le Seigneur des Terres Dévastées le sait. On l'appelle Vlagh, un être maléfique, dont l'ambition est de devenir immortel en détruisant la fratrie divine. Il a créé une armée d'êtres hybrides à son image, à la fois insectes, reptiles et humains. Il prépare ses immondes troupes et attend. Il va lancer la plus grande guerre que ce monde n'ait jamais connue. Mais au-delà des ténèbres qui s'annoncent, l'espoir devra venir des Rêveurs qui ont le contrôle absolu des éléments. La puissance de ces enfants-dieux est en sommeil mais leurs aînés ont décidé, contre les lois éternelles qui les gouvernent, de les éveiller avant terme...
Bien bien bien. Autant je suis super méga fanatique absolue de David Eddings pour tout ce qu'il a écrit d'autre, autant là... C'est mignon c'est vrai, on reconnait un peu le genre, d'accord. Mais mince ! C'était ultra génialissime avant !! Alors pourquoi ça ? Ca se lit bien, mais c'est vraiment pas intéressant du tout. Je suis très déçue par la dernière tétralogie, c'est sans appel. Ca commençait plutot bien, un nouveau monde qui se tient agréablement, un panthéon sympathique, des personnages accrocheurs, plusieurs civilisations mélangées, mais faciles à comprendre et à discerner, dont une centrale où tout se passe : le pays de Dhrall. Mais plus l'histoire avance et plus on soupire. D'abord, c'est à peu près la même chose dans les 3 premiers tomes. Avec toujours de plus en plus de persos, ce qui perd completement le lecteur. On a une vision globale, mais on oublie vite qui a fait quoi et comment. Du coup, on suit l'histoire avec les persos du début, et les suivant, ciao ! C'est dommage. Mais ce n'est pas le pire : la fin, c'est du grand n'importe quoi à mon sens. Alors c'est vrai que les autres fins des boukins de notre auteur préféré étaient un peu caricaturales. Mais je ne trouvais pas ça choquant, au contraire, j'avais vraiment envie de lire ce genre de fin, et écrit de cette manière là. Que du bonheur ! Mais là, si le but étaient de changer un peu... Bon, c'est vrai ça change... Mais bon, c'est niais au possible quoi. Si la fin de la fin de la Belgariade/Mallorée avait un coté trop facile, tout ce qui précédait l'autorisait. Là, pas vraiment. Alors c'est toujours sympathique à lire. Mais si c'était marqué autre chose que Eddings que la couverture, ça me chagrinerait un peu moins... Bref, j'attaque le cycle des portes de la mort, on verra bien !