lundi 28 janvier 2008
Into the wild
28 jan.
Par Laérale à 13:57 Découvertes

Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.
Je pense que la déception fait partie des pires choses qu'on peut expérimenter dans la vie. (avec la culpabilité). Et là, j'attendais beaucoup de ce film : Sean Penn en réalisateur, un acteur que je ne connaissais pas, mais plutôt séduisant, un décors merveilleux : entre l'Alaska et l'ouest américain, une histoire vraie, une décénnie d'attente pour l'adapter. Mais ça valait le coup, et je ne suis pas déçue par ce que j'ai vu. L'acteur se révèle plutôt bon, et son entourage interprété par William Hurt, Marcia Gay Harden et Jena Malone sont bien aussi. Comme sa famille de substitution. C'est beau en soi, l'échappée sauvage, l'idée de l'imprévu, les surprises dans un décors merveilleux. Le refus de la societé pour un peu de solitude, histoire de se trouver. Le tout encadré de citations introspectives bien placées. J'aime j'aime j'aime.
Donc on se retrouve à suivre le parcours de ce jeune homme aux tripes bien accrochées à travers, bon pas tous les Etats Unis quand même, mais pas mal d'endroits au moins agréables pour le décors, sinon les gens et l'histoire. Je ne dis pas que je comprends toute la démarche, mais bon, on n'est pas très éloignés, en moins en age, de ce garçon, et j'imagine qu'on est pas mal à s'être dit qu'on partirai un jour n'importe où. Et lui il l'a fait, woa !
C'est lyrique, c'est sage, c'est beau. Sauf qu'évidement, ça ne peut pas être aussi simple et qu'il faut que ça se complique avant la fin... Tient, en parlant de fin, j'ai bien aimé la construction du film en double : une partie en Alaska et une partie avant qu'on suit en simultanée. On suit mieux le parcours de Chris.
Bon, après, à quoi ça mène d'aller si moins pour se révolter contre le reste du monde ? Je ne sais pas trop. Mais je crois que c'est important d'aller jusqu'au bout de ce qu'on est. Même si c'est dommage d'en mourir. A voir, quoi !








), les mecs sont pas mal mais sans plus, Mreyl Streep est toujours et encore trèèès bien. Elle incarne une responsable de la CIA glaciale et sans états d'âme. Ah oui, j'ai bien aimé la construction du scénario qui laisse la compréhension pour la fin (même si j'en entends déjà qui me diront qu'il avaient compris dans les 10 premières minutes du films :p ). Donc globalement pas mal. Le truc qui me gène c'est que je n'ai pas vraiment été emportée, comme pour un Midnight Express ou je ne sais pas. Du coup, je reste un peu mitigée vu que c'est le point le plus important pour moi dans un film. Mais d'un point de vue juste intéllectuel, ça va, pas de problème.


