Le Cercle Aux FéesLe Cercle Aux Fées

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vendredi 27 juin 2008

Au bout de la nuit



Tom Ludlow est le meilleur détective de l'Ad Vice, unité spécialisée de la Police de Los Angeles. Son supérieur, le capitaine Wander, ferme les yeux sur ses procédés souvent "hors normes" et le protège lors de l'enquête interne menée par le capitaine Biggs.
Accusé à tort du meurtre d'un collègue, Ludlow doit lutter seul contre le système corrompu pour prouver son innocence.

Dans la collection navet avec des acteurs dont l'affiche rappelle quelque chose celui n'est pas mal du tout... Bon, je voulais juste aller voir un film avec Keanu Reeves. Et du coup, j'ai vu un film avec Kean Reeves. Mais pas grand chose d'autre en fait. Il ne joue pas spécialement bien, le scénario n'est pas terrible, la nuance inexitante et je ne parle pas de subtilité, on n'est pas dans le même monde... Ce garçon veut être gentil, tue tout le monde, même ceux qu'il ne fallait pas tuer, mais surtout grs gros méchant, et se rend compte que le meilleur pote est le gros méchant de la fin. Et le film s'arrete. On s'est pris du sang et des coups de feux dans la figure pendant deux heures pour rien. Bon, quelques fous rires quand même de temps en temps pour ne pas trop s'ennuyer, mais heureusement que je n'étais pas toute seule, j'aurai trop craqué !!! A NE PAS VOIR... Au moins celui d'avant avait la case "sympathique", lui non.

lundi 23 juin 2008

Sans Sarah, rien ne va



Peter Bretter va de galère en galère... Non seulement, il n'arrive pas à percer comme musicien, mais sa petite amie Sarah Marshall, star du petit écran, vient de le larguer. Désespéré, il décide de se rendre à Hawaï pour se changer les idées. Mais une fois sur place, il est plongé en plein cauchemar : son ex est descendue dans le même hôtel que lui... accompagnée de son nouveau petit ami, chanteur de rock à succès. Peter tentera de noyer son chagrin dans les cocktails et de se consoler auprès de Rachel, une ravissante employée de l'hôtel...

Alors là, c'est juste parce que je n'assumais de ressortir de chez moi seulement pour aller boire une bière à l'école que je me suis retrouvée au cinéma voir le premier truc qui passe. Puis Télérama avait dit que c'était sympathique donc why not ?
Et puis c'est comme ça qu'on se retrouve à voir un film à deux francs qui n'a que le seul interêt de faire passer deux heures quand on est étudiant, qu'on a du temps à perdre et une carte illimitée UGC... Autant dire que le cas de figure ne doit pas se présenter tous les jours. En ce qui concerne le film, il n'y a rien à dire ,c'est de l'humour gras, une morale américaine, et des acteurs américains. Il se passe ce qui doit se passer, sans que celà présente un quelconque intéret pour le téléspectateur qui n'est pas surpris pas la fin du film, et qui ne se demande pas comme ça va se passer pendant le film. L'acteur principal est mignon si on est fan de How i met (je signe), mais à part ça... Brrrrefff....

jeudi 19 juin 2008

Sagan



"Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse." Françoise a tout juste 18 ans quand elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le succès fulgurant suffira à lancer le mythe de " La Sagan ". Un mythe fait de formules brillantes, d'amours affranchies et de scandales tapageurs, derrière lesquels se cache une femme, que l'on qualifie d'anticonformiste pour ne pas la dire libre. Libre d'écrire, d'aimer, et de se détruire...

Alors, le problème est toujours le même dans la mesure où je ne me souviens pas exactement de mon sentiment quand ce film quand je l'ai vu.... Mais j'étais plutôt contente, parce que je ne connaissais pas vraiment Françoise Sagan, et donc j'en ai pas appris un peu plus. Sylvie Testud est une très bonne actrice, on le savait déjà, mais là c'est toujours confirmé ! Le film est pas mal, bien fait et se laisse suivre agréablement en tout cas. Je n'ai pas été non plus transcendée, mais ça reste un bon film au final. (et vive les critiques à l'arrache !)

mercredi 18 juin 2008

Skate or die



Mickey et Idriss, deux jeunes skateurs sans histoire, se trouvent témoins d'un triple homicide. Repérés par les assassins, ils prennent la fuite, comprenant rapidement qu'il s'agit d'une question de vie ou de mort. Se réfugiant dans un commissariat, ils découvrent que les criminels sont en réalité des inspecteurs véreux, mais c'est trop tard, l'alerte est donnée. Commence alors une course poursuite effrénée dans les rues de Paris. Traqués sans relâche, Mickey et Idriss vont tenter le tout pour le tout afin d'échapper à ces tueurs sans scrupules. Skate or die...

Bon, évidement, je ne me rappelle même plus de quand je suis allée voir ce film, du coup, ce n'est pas évidenent pour faire ma petite critique... M'enfin, ça va être essentiel pouor le coup ! L'histoire est sympathique, sans plus, ça reste un film français sans trop de trucs extraordinaire en soi... En fait, le truc que j'ai bien aimé, c'est les cascades en skate. Les 2 bonhommes sont sympas, sans aller se déchirer sur le plan acteur, le scénar, ça passe, le décors Paris. Je suis ressortie avec l'impression d'voir été voir le film qui allait avec la bande annonce. Rien de très excitant en fait... :)

lundi 16 juin 2008

Yihoo !



Ici, c'est la grande forme ! * Trop contente *

dimanche 15 juin 2008

Phénomènes



Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ?
Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans.
Très vite, il devient évident que personne n'est plus en sécurité nulle part. Il n'y a aucun moyen d'échapper à ce tueur invisible et implacable.
Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l'avenir même de l'espèce humaine...

ARRRRGGGGGGG !!!! Mais non mais non mais non... Déjà les autres films de ce brave homme avaient du souci à se faire au niveau de la cohérence, mais là ça dépasse tout… Il y a toujours une bonne idée à la base, d’accord. Mais en général, une bonne idée, il faut l’exploiter, en faire des choses, la développer… Là, c’est perdu… L’histoire ne rime à rien, la morale non plus ou vite fait. (Et encore il faut être plus que fanatique concerné pour être sincèrement touché par la mise en forme de la morale écologiste…). Donc le film se base sur des gens qui auraient pu être des acteurs dans une autre vie et des pseudos effets spéciaux qui ne sont en fait du vent, au sens propre du terme, j’entends. Et voilà. Le seul moment pas trop mal du film, c’est quand au début les gens commencent à se suicider dans tous les sens : il y a des images surréalistes de gens qui sautent de bâtiments volontairement qui décalent un peu la tête. Mais une fois qu’on a vu ça, je n’ai pas trop vu l’intérêt de rester là, à part pour ne pas prendre la pluie sur la tête…
Et la question est : où est le film ? Ca ne va nulle part, tout le monde meure, c’est nul. Il y aussi une grand-mère psychopathe qui fait un peu peur un moment. Et voilà. Un magnifique film sur une grand-mère, une idée de base et des suicidés. Et ça dure deux heures… Ca a l’air assez dingue, non ?

vendredi 13 juin 2008

Je m'ennuie...



Soit ma vie est particulièrement ennuyeuse ces derniers temps, soit je développe une obsession à tendance fétichiste pour les photos de fleurs... ARG ! Que dois-je faire ? Je perds mon humanité de jours en jours et commence à prendre plaisir à faire de la CNTI (com num) et à faire des probas... Je suis en train d'attendre pour passer sur un exposé sur Second Life, dont je ne connaissais même pas l'existence jusqu'au mois dernier... J'ai donné mon sang à une association qui va peut être le revendre aux vampires du 13e et j'ai un copain qui a 13 lettres à son prénom, on est vendredi 13, et je suis sure qu'à 13h13 il va se passer quelque chose aujourd'hui... (je vais devoir travailler mon entretien d'espagnol de 13h30)... Le monde se distord et change, nous devenons tous fous... vivement les vacances...

vendredi 6 juin 2008

Oooh...

mercredi 4 juin 2008

Pluviose...

lundi 2 juin 2008

Deux jours à tuer



Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?

Alors soit je suis complètement candide à souhait, soit ce film est vraiment très bien ficelé ! Bon, j’ai probablement une part de candeur, mais quand même pas à ce point là. Et du coup, je m’en suis pris tellement plein la figure… J’ai marché une heure après pour penser à tout ça et me remettre dans mon état normal.
Bref, pour parler un peu concrètement de ce film, au départ, ni le titre, ni l’affiche ne m’avait véritablement envie de le voir. Puis quand 3 personnes sont venues me dire d’y aller, j’ai craqué. Le synopsis parlait d’un quadragénaire père de famille dans le marketing qui devient fou, pète un câble et plaque quasiment tout : son job, se dispute avec sa femme, ses amis… Il parle de sa vie qui n’en est pas une, prend des aires de rebelles contre sa société… Bon, il a un message mais ce n’est pas clair. Et ce quadragénaire est joué par Dupontel, ce qui rend le film vraiment génial.
Je n’ai pas grand-chose à rajouter, à part que je suis encore sous le choc et que je suis impressionnée par le ficelage du scénario…

dimanche 1 juin 2008

Bonne nuit !