Lalwende Illfated

Alignement : CB
Classe : harmoniste
Armes : arc long, épée courte, petite hache.
Age : 107 ans

 

Je me prénomme Lalwende (qui signifie « jeune fille rieuse » en elfique), Lalwende Illfated pour être exacte, heureuse femme de Mikal ! Mais bon…commençons par le commencement… je suis née il y a maintenant 107 ans dans la cité de Gwaldur. Autrefois, Gwaldur était une cité somptueuse où elfes et nains vivaient en harmonie, s’aidant mutuellement dans la construction de la cité. Ensemble, ils formaient une armée redoutable contre les ennemis. Mais des centaines d’années passèrent et petit à petit Gwaldur fut envahie par les humains, une grande majorité des nains étaient retournée dans leurs mines, et les elfes dans leurs forets… Ma famille avait fait le choix de rester parmi les humains, pensant qu’ils pouvaient apporter prospérité et sérénité. Je grandis donc avec les humains, entourée de peu de représentants de mon espèce : les elfes des forets. Avec mes longs cheveux noirs et mon apparence fluette, je ressemblais beaucoup aux humains, et je n’eu donc aucun mal à me faire apprécier d’eux, bien qu’ils restaient toujours quelques tensions entre elfes et humains (les elfes considéraient que les humains leur avaient « voler » la cité). Mon père, Camthalion, et ma mère, Eldarwen, possédaient une petite auberge « La Harpe » qui se trouvait à l’entrée de la ville, à l’orée du bois. Je grandis donc entourée de toutes sortes de gens différents, tous aussi farfelus les uns que les autres. Je fis la connaissance de grands voyageurs qui me racontaient leurs périples et des tas d’aventures fantastiques, et de guerriers, qui me contaient leurs combats incroyables contre des dragons et des armées d’orques. Je passais mon temps à les écouter raconter leur histoire avec passion, alors moi aussi je me mis à rêver… Je voulais voyager, voir du pays, rencontrer des gens fabuleux. Mais je n’avais pas le moindre sou puisque je vivais avec mes parents et je ne pouvais donc pas quitter le domaine familial. De plus, je ne m’intéressais pas aux études, passant mon temps à rêver au lieu d’étudier…

Un beau matin de printemps, une troupe d’acteurs de théâtre ambulants, « la troupe des 6 », s’installa dans notre auberge afin d’y donner quelques représentations. Cette troupe était composée de Lamalas, un elfe superbe et charismatique dont je tombais immédiatement amoureuse, Zina, une magicienne, Marol et Gorflin, deux frères jumeaux un peu farfelus, Mielwen, une magnifique conteuse, et son mari, Feanaro, le chef de la troupe. Au fur et à mesure, je me rapprochais de plus en plus de Lamalas, voyant en lui le conjoint idéal et enfin une chance de quitter la cité de Gwaldur et parcourir le pays. Le jour de leur départ, j’alla donc voir Feanaro en lui proposant mon aide afin de rejoindre la troupe, celui-ci resta perplexe. Heureusement, Lamalas su le convaincre et c’est ainsi que « la troupe des 6 » devint « la troupe des 7 ». Mes parents et mes 5 frères eurent beau me supplier de rester, ma décision était prise. Et je ne revis jamais la belle cité de Gwaldur, ni même mes parents et mes frères…

Mais j’étais si heureuse de voyager et découvrir les horizons. Lamalas m’apprenait à manier les armes et Zina à me servir de ma magie. De plus, il se révéla que j’étais une bonne actrice de théâtre. Pourtant, après plus de 10 ans passés à parcourir les terres, je commençais à me lasser… j’en avais assez de cette vie de vagabond, je désirais une vie plus stable. Bien que cela ne fut pas facile, je décida de quitter la troupe et Lamalas par la même occasion, celui-ci ne voulait pas quitter la troupe et faire sa vie avec moi. Je m’étais installée dans la grande ville d’Eauprofonde, la cité des splendeurs. Un soir d’automne, alors que je buvais tranquillement une bière dans un bar, un vieil homme vint me parler. C’était un elfe très sage, il m’expliqua que je devais utiliser ma magie pour faire le bien et toutes sortes de choses bizarres dont je ne saisi pas le sens tout de suite. Le lendemain je décida donc je m’inscrire dans une école de magie, c’est ainsi que je développa ma magie et que je devins harmoniste, un mélange de prêtre, barde et druide. Mais les cours m’ennuyaient et je ne supportais pas de rester enfermée. Je fis donc mes bagages et repartie sur la route, à la recherche d’un lieu où je pourrais vivre tranquillement et fonder une famille. C’est ainsi que j’atterris dans une charmante auberge, calme et chaleureuse. J’y fis tout un tas de rencontres formidables, des gens fabuleux que j’appréciais réellement. C’est à ce moment là que je rencontrais celui qui deviendrait mon cher et tendre époux, Mikal, un vrai coup de foudre…

Mais je n’avais pas que des amis dans cette auberge…Une elfe arrogante, prétentieuse et jalouse y était danseuse. Nous nous détestions et ne cessions de nous insulter et de nous battre. Et un jour, ce qui devait arriver arriva, elle me planta une dague dans le dos. Grâce à un elfe noir qui se trouvait dans l’auberge, mon âme fut transférée dans un autre corps mais dans des circonstances étranges que j’ignore moi-même… Je me retrouva donc avec un corps de Felys (mi-humaine, mi-tigresse) mais le corps était mauvais et je sentais mon coté obscur prendre le dessus. Un jour où j’étais particulièrement en colère, mon coté démoniaque pris le dessus et c’est ainsi que je dévora sauvagement un de mes amis, Nailo… Je dus faire pénitence afin de me repentir de mes erreurs et redevenir bonne. Tout redevint donc normal (ou presque) jusqu’à ce qu’un jour la maîtresse des lieux, Laérale, vienne à l’auberge. Alors que l’ambiance allait bon train et que nous plaisantions gaiement, je mis au défi Laérale et celle-ci me transforma en un petit lapin blanc inoffensif. C’est à ce moment là que mon mari, Mikal (que j’appelle tendrement miki ;) arriva. Lui seul avait le pouvoir de me faire redevenir comme avant mais au lieu de cela, il préféra assouvir un de ses « fantasmes » et me transforma en femme-lapine (une toute nouvelle race, du jamais vu !)… Depuis, je possède de grandes oreilles et un petit pompon blanc… Voilà l’histoire de ma vie ; une vie simple (enfin pas toujours !) où je coule des jours heureux à l’auberge !


  
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