Saalthyn

Je suis dans l’auberge de mes amis, en compagnie de mes amis, cela faisait
très longtemps que je n’avais pas eu d’amis. Seul….la solitude avait été ma
seule amie durant de longues années, seul dans le plan parallèle où j’ai été
élevé, chez les miens, ma famille, des démons.

Je ne vous l’ai pas dit mais je suis un démon, un demi-démon en fait, ma
mère était tout le tempos en quête de plaisir et de jouissance, mon père
biologique était un paysan un peu plus robuste que les autres de son
village, attaqué par ma famille 9 mois avant ma naissance, ma mère l’a
violé, ça peut vous paraître bizarre d’entendre parlé d’un homme violé par
une femme, mais cela est vrai, si on peut appelé ma mère une femme, Elle
était grande, avait de grandes ailes noires, comme toute ma famille, et
comme le reste de ma famille elle avait soif de sang, de pouvoir, et de
plaisir. Je n’ai hérité d’elle que mes ailes, ma peau blanche et mon coté
refoulé de démon, qui parfois prend le contrôle de mon être, au grand
détriment de mes proches.
Je vais commencer par le début, ma naissance, et pourquoi j’ai été gardé :
J’avais une sœur, Demolkova, encore très jeune a l’époque, qui elle
cherchait des jouets, comme le voulait son age, a ma naissance, elle voulut
me garde comme poupée, nos parents acceptèrent, et je fut élevé par elle,
dans la cruauté et le sang. Je n’ai que peu de souvenir de mon enfance, je
n’ai que souffrance, un certain plaisir a faire le mal ; ma partie démon, et
une grande peine et un grand remord a tous ses massacres; ma partie humaine.
Ces deux parties de moi se battirent souvent, la partie démon gagnant
toujours au contact de ma famille, dans mon plan d’origine, elle y était la
plus forte, Puis, a mes 50 ans, ma maturité, je devais sortir dans ce plan
pour grandir par les massacres, je sortis avec un cousin, démon entier, qui
me haïssait, il voulut profiter de cette occasion pour m’éliminer, mais je
fut le meilleur, le plus rusé et parvins a le tuer, mon coté humain dévoilé
après le massacre d’une famille d’innocents fermier et la découverte d’une
jeune femme d’une beauté extraordinaire : Ayla.

Je me rendit alors compte, en refoulant mon coté Démon, des atrocités
commises par ma famille et moi-même précédemment, et je voulus m’enfuir, je
coupait tous les ponts qui pouvaient me ramener dans mon plan d’origine, que
je ne voulais plus appeler « chez moi »
Je demandais a un mage de me couper a la magie, je détruisis tout ce qui
venais de ma famille, vêtements, armes, bijoux, talismans, tout ! j’avais
décider de couper les ponts, triste a l’idée de ce que j’avais fait.

Je regardait de temps en temps Ayla vaquer a ses occupations, c’était une
fermière, fille d’un fermier, elle était très belle et j’en tombais vite
amoureux, je la regardais de loin, l’aidant secrètement, tuant quelques
bêtes sauvages dangereuses quand elle était en foret, ou par d’autres
moyens. C’est aussi a cette époque que mes cauchemars commencèrent, je me
réveillais toutes les nuits en nage, avec des sueurs froides, j’entendais
leurs cris de’ mes victimes, je revoyais les massacres, je ressentais la
souffrance des gens, ma souffrance, c’était horrible. Voir Ayla était devenu
une échappatoire a ces cauchemars, qui me prenaient parfois  éveillé. Le
jour où je décidais de me montrer a elle, des hobgobelins attaquèrent sa
ferme, qui était isolée, j’arrivait a temps pour la protéger, les gens, me
voyant, crurent a un Ange, je sauvais Ayla mais les hob étaient trop forts,
trop nombreux et je ne put sauver la famille d’Ayla mais réussi a tuer un
des assaillants.

Le premier mouvement d’Ayla fut la peur, voir un homme ailé l’emmener dans
les airs ne devait pas être facile, puis il y eu la colère, je n’avais pas
sauver les reste de sa famille, elle voulait y retourner, je l’emmenais dans
ma caverne, vaquant a mes occupations pendant qu’elle restait prostrée,
l’empêchant de sortir trop loin, a cause du danger des hobgobelins qui
pouvaient venir par ici, ne connaissant pas mon nom, en m’observant elle
m’en donna une : l’ange triste, a cause de mon air triste et de mes
cauchemars, nous restâmes 2 jours a nous cacher, attendant que les hob
repartent et qu’il n’y ai plus de danger. Elle finit par se prendre pitié de
moi après une de mes crises de souvenirs, elle ramena a la réalité et me
consola. Cette pitié se transforma en amitié au bout du deuxième jour, après
de grandes discussions. Le troisième jour je la ramenait chez elle, pour ne
trouver que ruines et désolations encore fumantes, preuves que les
hobgobelins étaient partis peu de temps auparavant. Ayla était effondrée
elle chercha tout le journée des traces des sa famille, toutes celles qu
l’on trouva étaient des cadavres, j’aidait Ayla a les enterrer puis je la
prit avec moi pour partir.

Durant quelques jours, nous évitâmes les villes où Ayla était déjà allé,
nous pûmes faire mieux connaissance, et  au bout de quelques semaines,
l’amitié qu’éprouvait Ayla se transforma en amour, égayant nos nuits et nos
journées. Nous rencontrâmes quelques aventuriers en voyage, comme nous, qui
devinrent nos compagnons de route, et je me mis alors a marcher pour
voyager. Nous devînmes amis et la vie s’écoulait paisiblement , sur les
routes, vivant d’escortes de marchands et de menus travaux

Tout allait bien jusqu’au jour où nous fûmes attaquées par une tribu de
kobolds particulièrement teigneux, pendant la nuit, le campement fut brûlé,
je n’ai pas eu de chance ce jour la car j’étais partis faire un tour dans
les nuages, quand je revins, je put faire fuir les kobolds en laissant ma
partie démon remonter a la surface, ce fut un véritable massacre, tous les
kobolds furent tués. Quand je revins a moi, il n’y avait qu’un tas de
cadavres, après une rapide inspection, je vis que tous mes amis avaient été
tués par les kobolds, heureusement ils n’avaient pas eu le temps de les
manger. Je trouvais Ayla sur le point de mourir, les derniers mot qu’elle me
dit furent : « je t’aime » .

Depuis ce jour, j’erre seul sur les routes, ne pouvant m’empêcher de me
sentir coupable. Je suis depuis peu arrivé dans une auberge nommée « elfes
de minuit » où je me suis fait de nouveaux amis, mais je ne cesse de
repenser a cette chère Ayla, mon amour perdu, et a mon passé de Démon. Il
m’a pris ce soir l’idée de tout coucher sur le papier, peut-être pour
laisser s’envoler mes soucis, et je me sent plus libre maintenant, ces amis
sont une source de joie infinie, preuve que mon espoiræ de vivre n’était pas
perdu. La conversation s’anime en bas-je suis assis comme toujours sur ma
poutre- je vais donc redescendre parler avec eux.

  
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