Zaral' Bak

 

Ne vous attendez pas en lisant mon histoire à voir là un récit tel que celui de la vie de Drizzt Do’Urden,  déjà, je en suis pas une personne recommandable, j’ai quelques faiblesses c’est vrai, mais bon, je vais vous racontez ma vie, plutôt que mon caractère, ce sera plus intéressant je pense, sans vouloir me vanter bien sur ;-) donc….

Commençons par le début, je suis une elfe noire de mon état, née à Menzoberranzan, dans la maison Despana, 9ème à l’époque je crois, j’ai grandi comme une petite elfe noire bien élevé et ais fait mes études à l’académie , d’où je sui sortie prêtresse de Loth, (quelle bonne élève ! ). Cependant, j’ai toujours été très curieuse, un défaut très handicapant chez les drow, disons que je me suis intéressée à l’extérieur, j’ai participer à plusieurs raids, mais les prêtresse restaient toujours à l’abri, mais grâce à la magie du mage de notre clan, j’ai commencer à me balader dehors, à l’aide de portails, ce qui m’a d’ailleurs sauver la vie.

Un jour alors que je rentrais de « balade » je suis arrivée en vue de la ville et les lumières m’ont indiquées que mon clan était attaqué, étais-ce mes balades dehors qui avaient attiré le courroux de Loth sur ma famille ? Aussi bizarre que cela puisse paraître cette vision ne me tira pas une larme, je décidais d’attendre la fin pour retourner en ville. De mon promontoire je contemplais le massacre des mien avec une sordide indifférence. Quand tout fut fini je suis redescendue en ville, me présentant comme la dernière survivante de mon clan, et la maison qui nous avait attaquée fut rasée à son tour, comme le veut la « justice » drow. Baenre voulait que je rejoigne ses rang, mais elle s’est montré indulgente lorsque j’ai refusé ; j’ai compris plus tard qu’il ne s’agissait pas d’une drow mais de notre amie Laérale, elle me conseilla donc de m’adresser à bergan d’aherte si je voulais « répandre la bonne parole de Loth  chez nos cousin blancs ». Ce que je fis, j’ai appris la noble profession de voleuse auprès de Jarlax, mes pouvoirs de prêtresse n’étant plus valables à la surface. Je suis vite devenue un agent de surface, et je ne retournais que rarement en ombre terre, bien sur je n’était pas seule, à l’extérieur je me serais jetée sur le 1er elfe venu, mais j’avais un « collègue de travail » un dénommé Shalshavska. J’ai toujours été fascinée par l’adresse de cet humain, fin bretteur je dois l’avouer, un assassin de métier, je ne fut pas dépaysée tant il était aussi cruel qu’un drow et n’avais rien à envier à nos guerriers, vous vous doutez bien qu’avec mon caractère et son orgueil, ça n’a pas toujours été facile de s’entendre….. (Que voulez vous, on ne se refait pas).

Notre tandem marchais bien quand même, de vol en assassinat, le tout parfaitement coordonné, Jarlax était content !

Les choses ce sont compliqués alors que nous nous étions séparés pour repérez plus facilement une « cible » je m’étais joint à une compagnie a la porte de Baldur. Mais alors que je me baladais la nuit dans les ruelles comme à mon habitude, je suis tombée sur plus fort que moi, une forme encapuchonnée auréolée de vert m’a abordée,  je n’ai rien pu faire, j’étais paralysée et mon sang s’est glacé dans mes veines, la chose m’a parlé, m’ordonnant de conduire mes compagnons à un  endroit indiqué sur une carte qu’elle m’a remise, puis , alors que j’était toujours incapable de faire le moindre mouvement, elle a passé sa main dans ma nuque pour y graver une rune, ( ce qui ne fait pas du bien). Après ça, je suis rentrée l’auberge réveiller mes compagnons, bien décidée à accomplir la volonté de mon « maître ». J’ai eu de la chance quand même, cette bande d’andouilles ne m’a même pas posé de questions sur la carte…. Enfin, nous nous sommes mis en route. D’un autre côté mon ami mort vivant nous a sauvé la mise sur le chemin ; nous étions attaqués par des archers en pleine forêt, l’avarielle touchée aux ailles j’ai personnellement hérité de deux flèche avant d’arriver à e traîner derrière un arbre puis le prêtre nain a lancé un enchevêtrement…. Ce qui nous a immobilisé sans empêcher les archers de nous arroser (ne me demandez plus pourquoi je n’aime pas les prêtres nain). Il a fallu que je demande à ce sorcier décrépit de nous tirer de là,  ce qu’il fit, on a entendu un concert de craquements osseux et els flèches ne tombaient plus, on a retrouvé des archers que des corps atrocement repliés sur eux même comme des poupées brisées, mais l’avarielle m’avait entendu, elle avait deviné que d’un façon ou d’une autre j’étais à l’origine de cette boucherie. Par chance elle n’en a soufflé mot. Lorsque nous sommes arrivés en vue de notre but, la compagnie s’est mise (enfin) à penser, ils m’on demandé d’où venait la carte, j’ai joué de mauvaise humeur et de mensonge avec assez de maestria je dois dire (sans me vanter) mais le prêtre nain à lancer détection de la magie (celui là…. Je le retiens). Et ils ont vu ma tête briller, j’ai eu beau me débattre, avec l’aide de l’ogresse ils ont vu la rune…. Mais ont décidé de continuer pour me libérer (la bande de fou). Dans le donjon, il faisait bien noir, et j’ai pus, lorsque mon «maître» est apparu poignarder le demi dragon qui faisait parti de la compagnie, ça ma valu une sacré baffe de la part de l’ogresse qui m’a envoyé valdinguer deux salles plus loin, heureusement d’ailleurs, car j’ai réussit à sortir alors que le nain (encore lui) balançait tout ce qu’il avait ramassé dans le labo sur la liche. Et BOUM ! Tout a explosé, je suis partie de mon côté, sans chercher à savoir ce qu’il était advenu des autres, je crois que l’avarielle s’en ai tiré avec quelques blessures (Ca arrive quand on est guerrier) …

Enfin, j’ai peu à peu repris le contrôle de moi-même, mais le mort vivant continuait de me hanter je suis parvenue à détruire son phylactère avec l’aide d’une autre compagnie, mais rien n’y fit, plus tard j’ai rencontré un elfe du nom de Voronwe, amiral de la flotte elfique, je commençais à l’apprécier, pour (un elfe blanc) quand mon ami mort vivant à décider de jouera avec moi, et j’ai failli tuer l’amiral alors qu’il me faisait confiance. Quand je redevins moi-même je lui ai raconté toute l’histoire, et il m’a donné un anneau de protection, il empêche le mort vivant de me contrôler, ça a été le coup de foudre entre nous ;-). C’est d’ailleurs quand on s’est mis ensembles que Lolth m’a lâché, mais je ne la regrette pas. J’ai mon amiral …. Un peu plus tard, on a réussit à détruire définitivement la liche, avec l’aide de Nibin (que je en remecirais jamais assez). Tout est bien qui fini bien quoi … ha oui, j’oubliais, on s’est mariés avec Voronwe, si ma vie vous intéresse vraiment vous pouvez allez voir dans évènements, y a le mariage, ……. Bon ben voila ! C’est ma vie, maintenant continuez la votre !

 

  
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