Auteur
originel : James jag123@pennswoods.net
Note de Tari Miriel : Cette fic ne m’appartient pas, je n’ai fait que la traduire.
Résumé : Pendant la quête de l’anneau, les plus jeunes Hobbits
trouvent une façon de s’amuser.
Grands-Pas se leva de sa couche pour voir Legolas qui revenait au camp. Ses yeux
fouillèrent rapidement les bois derrière l’Elfe : « Où
sont les Hobbits ? » demanda-t-il, soudainement un peu inquiet. Legolas
le regarda simplement : « Ils ne sont pas avec moi. » Le souci et
la panique envahirent rapidement Grands-Pas. Les autres membres de la Communauté
regardèrent tout autour d’eux, alarmés par la disparition des jeunes.
C’est alors que Grands-Pas remarqua que les coins de la bouche de l’Elfe qui se
soulevaient dans un mouvement convulsif, et l’amusement qui brillait dans ses
yeux. Les yeux de Grands-Pas se rétrécirent, le prince y était
pour quelque chose. Legolas était nonchalamment assis près
du feu, et aucun souci n’assombrissait son regard. L’Elfe savait réellement
quelque chose que les autres ne savaient pas. Il ne se serait pas reposé
ainsi si les Hobbits étaient en danger. Connaissant le sens de l’humour
de l’Elfe et sachant qu’il ne lui dirait rien de lui-même, Aragorn se leva.
« Boromir, venez avec moi. »
« J’irai avec vous. »
dit Frodon, se levant à son tour.
« Moi aussi. » ajouta
Sam.
« Non. » dit Aragorn avant que qui que se soit d’autre puisse
parler. Il vit Mithrandir incliner la tête, il ne semblait pas intéressé.
Gimli lançait des regards noirs à l’Elfe, sans doute maudissant
son existence. « Boromir et moi pouvons les trouver seuls. Je suis sûr
qu’ils vont très bien. »
Sur ces mots, il prit le chemin par
lequel l’Elfe était revenu. Boromir suivit silencieusement, avant de demander,
le souci et la confusion teintant a voix : « Vous ne craignez pas pour eux
? » Aragorn secoua la tête. « Je ne crois pas qu’ils soient
en danger.
-Pourquoi ?
-Les Elfes peuvent sentir le danger, Legolas était
insouciant.
-Vous lui faites confiance ? »
Aragorn repensa à
toutes leurs aventures : « Avec ma vie. »
Gandalf rit seulement encore plus.
