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Les Poèmes

Varoth Nayanar

 
 

Trésor
Critiques Inutiles
Le jour et la nuit
 

Mathilde
 

Sacrifice
 

Sandra
 
 

Les Joyeux Loufoques
Drizzt Do'Urden
 

Etan




 

Le Seigneur des Anneaux
Le Rôdeur
Les Saisons de la belle Lorien
La Vie d'un homme
On fait la fête
 

Keorn
 

Pour Laérale
 

Xav  
 

Quelques pensées...
 

Tyffany

Elle pleure
Ennemi
Ne pleure plus
Petite fée

Llandalla Dizra

Causeries
Acrostiche



Varoth Nayanar

Trésor

Enfin je me lève devant tous ces regards,
J¹ai levé derrière moi une armée d¹esprits noirs,
À la recherche d'un unique trésor caché.

Seul grâce à lui je pourrais être sublimé,
Le plus beau don qu'on ne puisse voir ni toucherS

Devant lui, pour toujours, et enfin à mes pieds,
Ramperont, sans forces, peur, haine, et vanité.

Marchons sur toutes les villes, détruisons l¹humain,
Attaquons de front, il ne se lèvera point.

Tous sacrifices sont bons, je veux voir l'immortel,
Un trésor, une arme, une cuirasse, une citadelleS

Grands vitraux et strictes lois ne font pas la vie,
Ce n¹est pas une bassesse qui me donne envie !

Allons-y, tuant tous ces grands hommes arrogants,
J'atteindrai mon but, s¹il le faut avec du sang.

Tant que seront les hommes, mon trésor ne sera,
Eliminons-les, il viendra tout seul à moi.

Désolé mes frères, vous serez parmis les morts,
Car seule une petite âme peut avoir ce trésor.

Précipitons votre fin, j¹en serai immense,
Mais qui ne serait fou devant un vrai silence ?


Critiques Inutiles

Croyants, bêtes moutons des serviteurs de la foi,
Stagnants, englués dans la fausse voie des tablettes,
Nécromanciens déchus, ils relèvent des squelettes,
Anciens vestiges passés, asservi de lois.


Depuis le début, gourous, dictateurs et grands rois ...
Creant leurs sectes, et aux êtres qu'ils maltraitent,
Détruisent leur personnalité, pour une recette ?
Qui donc autre que moi définira ma voie ?



Nous suivons ces gens, oubliant ainsi de vivre,
Le monde est violent, mais nous sommes plus ou moins libres.
Tout ça pour de l'argent, ayant un goût amer !

Je ne veux voir du sang où est la liberté,
Heureux soient ces temps, je ne serai crucifié,
Maudits soient tous ces grands, qui cultivent la misère ...


Le jour et la nuit

Les neufs sont passés,
Le jour et la nuit brûlent

Voilà que se lèvent les survivants,
Athés liés à leur puissance de la nature

Passés par la douleur pour devenir grands,
Leur joie est dans la victoire, non dans la paix

Ils ont exploré les sept pêchés,
Suivant leurs instincts S

Respectant nature et animaux,
Mais cruels avec les vampirisés psychiques

Crachant sur les chantages moraux humains,
Paradis, Enfer et Dieux

Personne ne connaît leurs sentiments,
Car ils acceptent leur passé et l¹assument

Par la trinité reniée et l¹attaque du Paradis ils s¹affichent,
Sur eux vont Lamed, Va, Yod, Teth et Nun

Ils ignorent la prière rédemptrice,
Cherchant l¹âme de tous les phénomènes

Détestant complaisance, hypocrisie et préjudices,
Prônant la rébellion, le courage et l¹autodétermination

Meilleurs amis de l¹Eglise,
Qu¹ils maintiennent en affaire depuis si longtemps

Le jour et la nuit sont derrière,
Le monde peut recommencer à les haïr de ses préjugés

Le voile s¹enlève,
Léviathan au placard

Légendes urbaines sur les seuls réalistes,
Qui depuis le début vivent parmis nous

Phobie lointaine qui ne s¹oublie pas,
Un fort vent froid rallumera le jour et la nuit

Lui écrire ...


  Mathilde

Sacrifice

Je t'ai donné la lumière,
                 pour respirer le souffle infini de la vie
Je t'ai donné le calme,
                 pour entretenir les brasiers qui t'animent
Je t'ai donné le patience,
                 comme une tempête obscure qui te fais souffrir
Je t'ai donné l'amour,
                 et tu as compris la douceur de l'ouragan qui plane sur l'onde claire
Je t'ai donné la raison,
                 pour que l'on puisse saisir la folle harpie qui se déchaîne au fond de ton être
Je t'ai donné l'obscur,
                 pour que tu gardes en toi la foi de la vie
Je t'ai donné le vent,
                 et la forêt a effacé le tourbillon de chaos que bruit en toi
Je t'ai donné la mort,
                 et la brume envoûtée s'est envolée allumer d'autres foyers
 


  Sandra 

Les Joyeux Loufoques

Et voilà,
C’en est fini de l’aventure des bleus !
Mais c’est pas grave, dans 4 ans on remet ça !
Grâce à eux nous avons été heureux
De manquer les cours plusieurs fois !

Le foot c’est bien que pour le mondial 
Avec sa fête pour la finale !
Courage hardi compagnons ! !
Reprenons l’aventure donjon dragon !

Car une déesse nous attend,
Aux enfers on va casser du méchant !
Le maître du donjon avec ses zombies 
N’arrêtera pas notre compagnie !

Droit dans la bouche d’Adès on s’enfonce.
Ô magnifique combat qui s ‘annonce !
J’entend les monstres qui grondent déjà !
Dieu garde tes héros du trépas

 


 Drizzt Do’Urden

Tu as quitté Menzoberranzan ta cité,
Avec force courage et espoir
Te jurant d’y laisser mourir ses âmes damnées
Tu emmènes avec toi Guenhwyvar

A mainte reprise ton passé jadis t’a rattrapé
Mettant en péril la vie de tes amis
Mais à quoi servent les amis sinon à nous aider
Ainsi vous avez vaincu tous réunis.

Auprès de tes très chers compagnons
As-tu trouver le bonheur ?
Ce n’est pas à moi de répondre à ta question
Interroge plutôt ton cœur.

Va ! Drizzt Do’Urden
Car la vie te sourie et le monde t’ouvre ses bras
Elfe noir au cœur vaillant
Sache que même dans le néant
Etincelle jamais ne s’éteindra.

 

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    Etan

Le Seigneur des Anneaux


Ô le seigneur des Anneaux,
Caché au plus profond du Mordor,
Cherche encore et encore,
L'Anneau qui l'a rendu fort.
Il cherche et cherche grâce à son oeil,
Seul lui,
Sur la montagne du Destin,
Verra le sien,
Se fendre pour laisser place au bien


  Le Rôdeur

Ô le peuple me regarde,
Ô moi le rôdeur,
Ils ne voit que mon image,
Une image très malsaine,
Mais si on cherche au fond,
Ce sont toutes des mauvaises gens,
Qui ont de la haine,
Pour le premier qu'elle n'aime


 Les Saisons de la belle Lorien


J´ai vue les feuilles tombée,
De la Lorien,
Les feuilles d'un  bel automne,
Qui était mien,
J'en ai longtemps révé,
Me serait-il dédié ?
Enfin  voilà l'hiver,
C'est le monde à l'envers,
Les feuilles il n'y a plus,
Il n'en reste qu'un lointain souvenir déchu,
Le printemps,
Fait germer en moi le bonheur des temps,
Je me console grâce à ces fleures roses,
Sur un pêcher de prose,
Enfin l'été les fait venir,
Et voilà qu'enfin reviennent mes souvenirs


La Vie d'un Homme

On ne puis juger un homme,
Par son apparence
Nous sommes tous des hommes,
Alors silence
Si on cherche à faire défaut,
A quoi que ce soit d'archi faux,
Sur la personne nommée,
On tombe alors le premier

J'ai longtemps vécu,
Vers des hommes qui me jugeait,
Des hommes particulièrement laid
Pour un physique qui déplaisait

Mais je me rebelle et me transforme,
Je ne laisserai personne me faire face,
Je cotoyerai toutes les races,
Même celle que Lepen trouve dégueulasse

Pourquoi je devrais me plier,
Devant le peuple de damnés,
Qui s'incline devant moi,
Comme des hommes au coeur de bois

Bizarrement à la fin,
Les pleurs se mélanges à des souvenirs,
Ah !!! Tant d'images qui défile,
Si vite, c'est impossible

Voilà alors le moment des séparations,
Je me sens reprendre la raison,
Je quitte des amis de toujours,
Qui deviendront plus tard des personnes de bravoure

Alors je tombe de ce cercle noir,
Je me libère de mon désespoir,
C'est à mon tour pour les pleurs,
Je crois que je n'aurais plus peur...




On fait la fête

On fait la fête,
Le bonheur est de partout
Merci mon dieu,
Nous sommes tous réunis,
C'est si fou

C'est un bonheur,
Des êtres de multiple race,
Que les hommes du front garde leurs menaces
Y en a marre de ces mecs tenaces

Si nous décidons de nous révolter,
Nous pourrons vivre en paix pendant bien des années
Ô, combien nous est magique le bonheur de la vie,
Si nous ne la possédions,
Serions nous toujours ici ?

Enfin, nous voilà réunis,
On fait la fête
Et ésperons que tu t'amuse aussi,
Merci, voilà la nuit

La Lune nous couvre de ses rayons,
La fin de la fête sonne
Alors on est heureux,
Les hommes sont preux
Nous le prouverons dans un prochain rêve pendant cette douce nuit

On fait la fête,
Et la nuit commence à s'illuminer,
On fait la fête,
Et tu peux nous dire "merci"...


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  Keorn

Pour Laérale

Car ta beauté est telle
Que de toutes les merveilles
Que j'ai jamais découverte,

Aucune ne tiens la comparaison.
Tu es de ma vie la raison
Sans toi mon âme est inerte.

Enfin, me voilà que je met à rimailler
Pour qu'à tous je clame ta beauté!
Ainsi que l'estime que j'ai pour toi
Et mon amour qui me laisse pantois.

 

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 Xav

Quelques pensées....

Je suis là, assis, entrain de griffonner
ces quelques mots sur ce papier
livrant ainsi mes intimes pensées
à qui voudra bien les voler

Je ne sais ce qu'il y a derrière cette porte
je t'imagine, un fol espoir m'emporte
un doux rêve utopique, qu'importe
une désillusion que la vie, encore, m'apporte

Une barrière infranchissable
Un passage vers un autre monde
Où la vie serait plus appréciable
où les Hommes ne seraient plus immondes

D'autres lieux, d'autres temps
dans mes pensées continûment
prennent la place de cette réalité
à la saveur si dénaturée 

Trouver le courage
franchir l'infranchissable
s'engager dans le passage
que le passeur emprunte, infatigable 

Aller sur l'autre rive,
voir les fleurs aux couleurs vives
qu'en moi la flamme se ravive
qu'on me rende l'Envie de ...

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Galdyr

D'un elfe à un drow...

Ô drow, à l’âm’ aussi noir’ que ta peau
Dangereux assassin de naissance
Pourquoi nous entretuer par nos mains ?
Ne sommes nous pas de lointains cousins
Séparés par une hain’ ancestrale
Qui nous conduit vers un destin fatal ?
Nous même ne connaissons pas la raison
Du rud’ combat entre nos deux nations
Est ce parce que tu es noir, déchu
Ou parce que je suis blanc, bien connu ?
Lorsque nos deux peupl’ se fir’ la guerre
Nous n’étions pas encore sur Terre
Nous continuons pourtant ce conflit
Sans penser que nous pourrions êtr’ amis
Ô drow, je ne veux point t’éradiquer
Bien que j’y sois maintenant obligé
Ce discours servira nos descendants
Peut êtr’ à réfléchir… bien trop longtemps
Déjà la mort rôde dans le futur
En échangeant chaque bouffée d’air pur
Pour une onde de gaz de zizanie
Qui pénétrera nos enfants maudits
Que ce text’ les aide profondément
A renverser ce monde de déments.

Chant de guerre de feu Galdyr, seigneur d’Anroc, lorsqu’il partit en guerre forcée contre les drows.


D'un barde à son roi

Galdyr
Pourquoi l'as-tu fait ?
Tu aurais pu fuir
Mais tu n'y as même pas pensé

Tu étais un idéaliste
Rêvant d'amour et de paix
Tu étais contre les anarchistes
Et ça tu l'as payé

Tu as réalisé l'irréalisable
En alliant elfes et drows
Même s'ils étaient coupables
Tu as dit que tout était faux

Tu as tout abandonné
Pendant une semaine
Alodis a perdu son bébé
Mais ce n'était plus la peine

Et pourquoi as-tu pensé au passé ?
Le présent était si beau
Et pourquoi es-tu allé l'affronter ?
Ce trait de baliste t'a achevé

C'est sur ce champ de bataille où tu es tombé
Que je suis allé me recueillir
Je me suis tourné vers la forêt
Là, tu dois bien dormir

Duanra, à son roi Galdyr

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Tiffany

Elle pleure

En lisant ces premiers mots
A quoi pensez-vous
Un récit pas très beau
Mais une histoire malgré tout

Elle a été touchée
Elle souffrait son sang coulait
Cette guerre n'était pas terminée
Certains hommes toujours vivaient

Autour d'elle que des débris
La mort qui qui doucement la caresse
La lumière de sa si jeune vie
Lentement s'affaisse

La tête vers les étoiles
Une nuit de septembre
Ho quelle belle toile
Cette nuit au regard d'ambre

Puis une larme perle sur sa joue
Brillant comme un diamant
Coulant le long de son cou
Elle n'avais jamais pris le temps

Le temps d'apprendre par cœur
Le nom de ces astres luisants
Ce serait son plus grand bonheur
Que de briller avec eux sous le vent

Elle ferme ces jolies yeux
Et essaie d'écouter
Au-delà des coups de feu
Les arbres continuent de murmurer

" courage, courage "
Elle les entend si bien
Mais serait-ce un mirage
Elle ne sent plus ses mains

Son esprit s'en va
Son corps est trop lourd
Pour le suivre où il ira
Elle mourra avant le jour

Mais avant de flaner
Dans ces cieux merveilleux
Sa tête s'est retournée
Et elle a vu cette fleur bleue

Elle émergeait des décombres
Elle avait survécu
Cette petite fleur sortie de l'ombre
Avait fait ce que la fille n'avait pas pu

Survivre par cette haine
Comment avait-elle fait
Puis une dernière larme qui amène
Notre petite fille vers un monde parfait


Enemi
Lui grand et courageux
Elle faible mais déterminée
Tous deux un regard haineux
Qui le premier va craquer

Leur destinée est ainsi
Qu'ils le veuillent ou non
Il doivent être ennemi
Pour ne pas être à l'abandon

Ils n'ont pas eu le choix
On a choisi pour eux
Une influence qui parfois
Peut rendre les gens malheureux

Ils se toisent du regard
Que va-t-il se passer
C'est au tour du hasard
Car ils ne savent ce qui va arriver

Mais leurs pensées sont floues
Dans leur tête un brouillard de mots
" est-ce que je suis jaloux "
" est-ce vraiment ce qu'il faut "

Ils hésitent pour la suite
Cela n'a pas de sens
Tout s'est passé trop vite
Pourtant entre eux aucune grande différence

Il la trouve jolie
Elle le trouve séduisant
Il aime son visage qui sourit
Elle aime se regard charmant

" Après tout elle n'a rien fait "
" Après tout il est comme moi "
Personne n'est parfait
On suit nos propres traces de pas

Soudain son regard s'adoucit
Il tend vers elle sa main
Elle ne sait pas elle se méfie
Mais après tout à deux on est plus fort demain

Les deux jeunes s'admirent
Intimidés par cette chose nouvelle
Ensemble ils veulent réussir
A effacer toutes ces querelles

Mais comment vont réagir
Ceux qui leur ont interdit
De s'aimer après juste un sourire
De mener leur propre vie

On les a pris pour des robots
Mais maintenant c'est terminé
Ils envisagent quelque chose de plus beau
Tous les deux ils veulent s'aimer


Ne pleure plus
Chut c'est fini
La vie reprend son cour
Oui elle est partie
Mais il te reste son amour

Pardon je me suis trompé
Elle est toujours là
Dans ton cœur chagriné
Elle vit en toi

Sèche tes larmes ma belle
Tes yeux sont tellement jolis
Il ne faut pas masquer ces prunelles
Par cette tristesse qui t'envahi

Ho regarde les cieux
N'est-ce pas elle qui s'envole
On dirait un ange merveilleux
Elle est maintenant loin du sol

Oui la mort fait mal
Mais tu la rejoindras
Tout cela est normal
Même si c'est injuste parfois

Non ça suffit
Je sais que c'est dur
Maintenant souris
Est-ce que je te rassure

Je me mets à ta place
Petit être si fragile
Si je perdais celle qui m'embrasse
Celle qui me borde de ses mains agiles

Mon dieu que c'est affreux
Je comprends ton malheur
En moi brûle un feu
Le feu de la douleur

Ça y est moi aussi
Une de mes larmes coule à son tour
" chut c'est fini
la vie reprend son cour "

Ta main si petite
Essuie de son innocence
Cette tristesse insolite
Qui a dépassé la transparence

Oui tu as tout compris
Peut-être même mieux que moi
Et sur ces derniers mot que tu as dit
Tu t'endors sur le rythme de mon cœur qui bat


Petite Fée
La fillette en s'endormant
Découvre un monde d'enchentemant
Elle rêve d'une petite fée
Qui l'accompagne pour l'éternité

Elle est si seule, si délaissée
Elle aimerait tant être aimée
Alors voyant cette créature
Elle sourit, elle se rassure

Quand l'ennui l'enveloppe à nouveau
Elle repense à ce pays si beau
Il est enfoui en elle
Elle aime cette vie surnaturelle

Elle s'évade dans ces cieux
Aussi magnifiques que des yeux bleus
Elle oublie ainsi la méchanceté
Qui émâne de ces gens prêts à déchirer

Les sentiments, les mots d'amour
Les je t'aime depuis toujours
Sont souillés par cette haine
Qui coule dans nos veines

C'est là-bas qu'elle va chercher l'espoir
Derrière ces mille mirroirs
La force de croire encore
En ces personnes qu'elle aime si fort

Elle n'abandonnera pas
Avec sa petite fée dans ses bras
Elle fera tout pour un monde meilleur
Tout pour le bonheur

Cette petite fille dont je vous ai parlé
N'est autre qeu celle de mon passé
Mais elle vit toujours en moi
Et me redonne la foi

Je ne peux me passer de sa présence
On a tous besoin de notre enfance
Ne serait-ce que pour chasser la souffrance
Du monde de l'adolescence

C'est à travers le regard d'un enfant
Qu'on aperçoit la magie et qu'on comprend
La douceur du mot rêver
Le besoin d'amour et d'amitié



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  Simon

Douleur fraîche

Je le sens c'est en moi
On peux voir je suis sanglant,
Ce n'est pas ce signe uniquement,
Regardez je suis tremblant...

Grand-père me ramène loin,
Grand-père est un inconnu,
Cette histoire va bon train,
Mais tout cela à mon insu.

Mais voyez, je suis ensanglanté,
Qu'est-ce que vous attendez,
Aidez-moi donc à chercher,
Qui est ce foutu meurtrier!

Cette douleur est en moi,
On ne peux voir le sang,
Puisqu'à chaque battements,
Mon coeur meurt lâchement.

Non, c'est pas un péché,
De toute façon vous m'avez tué,
Si ça c'est pas un péché,
Je comprend plus ce qui est mérité.

Mon estomac se noue,
Pourtant je l'ai mâché,
Pourquoi ce n'est plus mou?
J'ai dû me faire poignarder.

Mon dieu mon dieu,
Qu'ai-je fais?
Je t'ai arraché les yeux,
Pour accomplir mes méfaits!

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Llandalla Dizra

Causeries (Avril 2006)

Qui es-tu pauvre Muse aux desseins imprécis,
Qui s'enivre et s'amuse de sombres prophéties,
Et qui vient par mégarde au milieu de la nuit,
Frapper, Que Dieu me garde !, de chagrin ou d'ennui ?

Admirable machine, tu abats, sans vergogne,
Et sans courber l'échine, ta terrible besogne,
Tu ne baisses les armes, qu' au temps d'une prière,
Pour t'abreuver aux larmes qui perlent aux paupières.

Tu peux rester chez toi, avec ton air moqueur,
Aujourd'hui, je festoie, la gaieté dans le cour,
Cette place est conquise par une étrange flamme,
Dont la douceur exquise réconforte mon âme.

Gardes donc tes fantômes et tes marches funèbres !
Le Maître en ce royaume ignore les ténèbres,
Sorti de sa torpeur, avec sa majuscule,
Il a dissout mes peurs venant du crépuscule.

Mais, bien sûr, je divague, et de mélancolie,
Je me fis cette blague, au creux de ma folie,
Qui revient dans mes songes, comme un amant fidèle,
Briser de ses mensonges la triste citadelle.

S'il n'y a de bastion qui vaille encore à prendre,
Et que nous combattions, ensemble, à le défendre,
Dis le moi, sans surseoir, mon Amour naufragé,
Que j'aille, dès ce soir, ma souffrance abréger.

Je viendrai sans tarder et sans idée fâcheuse,
Avec toi bavarder, languissante faucheuse,
Et pour l'éternité, je pourrai sans remords,
En toute impunité, me moquer de la Mort...


Acrostiche (Mars 2006)

Aux lueurs incertaines d'une aube indésirable,
Rêveries et migraines s'enfuient, inconsolables,
Il y a dans le noir, d'invisibles fragments,
Ancrés dans ma mémoire en délicieux tourments,
Ne reste dans mon coeur qu'un souvenir étrange,
Empreint de la douceur du sourire d'un ange...

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Mathieu Bélanger-Beaulieu

E con voi regazza bella (A toi ma belle)

La première fois,

Que nos regards se sont croisés,

Mon cœur fit mille tours,

Je découvris que le rouge,

M`allais plus tôt bien :-)

 

En Naviguant sur un lac de tendresse,

Je m`allonge et soupire de bonheur,

Je te vois t`approcher,

Et mon cœur s`emballe,

 

Que vibre mon cœur dans ton cœur,

Pour toujours,

Comme un doux pétale,

Je viens caresser ton âme,

Que dure les secondes ou je te frôle telle une ombre

 


L`amour vient du cœur

Et c`est la qu`il meurt

Si un jour il t`envahie

Fait tout pour le garde en vie

 

Oui je t`aime,

Mais toi est-ce que tu m`aimes,

Amitié ou Amour,

Un choix de tous les jours,

Peut-être un jour,

Je pourrais conquérir ton amour,

 

Si tu le veux

Bien dit oui

Mais n`en fais pas une phobie

Si tu l`utilise avec sagesse

Il t`enseignera la tendresse

 

Alors la nuit noir parsèmera d`étoile,

Les flammes de mon cœur et de mon âme ne brilleront,

Que pour toi,

Demain est encore si loin…


Lui écrire ...


  
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