Trésor
Enfin je me lève devant tous ces regards,
J¹ai levé
derrière moi une armée d¹esprits noirs,
À la recherche
d'un unique trésor caché.
Seul grâce à lui
je pourrais être sublimé,
Le plus beau don qu'on ne puisse voir
ni toucherS
Devant lui, pour toujours, et enfin à mes pieds,
Ramperont, sans forces, peur, haine, et vanité.
Marchons sur toutes
les villes, détruisons l¹humain,
Attaquons de front, il ne se
lèvera point.
Tous sacrifices sont bons, je veux voir l'immortel,
Un trésor, une arme, une cuirasse, une citadelleS
Grands vitraux
et strictes lois ne font pas la vie,
Ce n¹est pas une bassesse qui me
donne envie !
Allons-y, tuant tous ces grands hommes arrogants,
J'atteindrai
mon but, s¹il le faut avec du sang.
Tant que seront les hommes,
mon trésor ne sera,
Eliminons-les, il viendra tout seul à moi.
Désolé mes frères, vous serez parmis les morts,
Car seule une petite âme peut avoir ce trésor.
Précipitons
votre fin, j¹en serai immense,
Mais qui ne serait fou devant un vrai
silence ?
Croyants, bêtes moutons des serviteurs
de la foi,
Stagnants, englués dans la fausse voie des tablettes,
Nécromanciens déchus, ils relèvent des squelettes,
Anciens
vestiges passés, asservi de lois.
Depuis le début,
gourous, dictateurs et grands rois ...
Creant leurs sectes, et aux êtres
qu'ils maltraitent,
Détruisent leur personnalité, pour une recette
?
Qui donc autre que moi définira ma voie ?
Nous
suivons ces gens, oubliant ainsi de vivre,
Le monde est violent, mais nous
sommes plus ou moins libres.
Tout ça pour de l'argent, ayant un goût
amer !
Je ne veux voir du sang où est la liberté,
Heureux
soient ces temps, je ne serai crucifié,
Maudits soient tous ces grands,
qui cultivent la misère ...
Le
jour et la nuit
Les neufs sont passés,
Le jour et
la nuit brûlent
Voilà que se lèvent les survivants,
Athés liés à leur puissance de la nature
Passés
par la douleur pour devenir grands,
Leur joie est dans la victoire, non dans
la paix
Ils ont exploré les sept pêchés,
Suivant
leurs instincts S
Respectant nature et animaux,
Mais cruels avec
les vampirisés psychiques
Crachant sur les chantages moraux humains,
Paradis, Enfer et Dieux
Personne ne connaît leurs sentiments,
Car ils acceptent leur passé et l¹assument
Par la trinité
reniée et l¹attaque du Paradis ils s¹affichent,
Sur eux vont
Lamed, Va, Yod, Teth et Nun
Ils ignorent la prière rédemptrice,
Cherchant l¹âme de tous les phénomènes
Détestant
complaisance, hypocrisie et préjudices,
Prônant la rébellion,
le courage et l¹autodétermination
Meilleurs amis de l¹Eglise,
Qu¹ils maintiennent en affaire depuis si longtemps
Le jour et la
nuit sont derrière,
Le monde peut recommencer à les haïr
de ses préjugés
Le voile s¹enlève,
Léviathan
au placard
Légendes urbaines sur les seuls réalistes,
Qui depuis le début vivent parmis nous
Phobie lointaine qui ne
s¹oublie pas,
Un fort vent froid rallumera le jour et la nuit
Je t'ai donné la lumière,
pour respirer le souffle infini de la vie
Je t'ai donné le calme,
pour entretenir les brasiers qui t'animent
Je t'ai donné le patience,
comme une tempête obscure qui te fais souffrir
Je t'ai donné
l'amour,
et tu as compris la douceur de l'ouragan qui plane sur l'onde claire
Je t'ai
donné la raison,
pour que l'on puisse saisir la folle harpie qui se déchaîne au fond
de ton être
Je t'ai donné l'obscur,
pour que tu gardes en toi la foi de la vie
Je t'ai donné le vent,
et la forêt a effacé le tourbillon de chaos que bruit en toi
Je t'ai donné la mort,
et la brume envoûtée s'est envolée allumer d'autres foyers
Et
voilà,
Cen est fini de laventure des bleus !
Mais
cest pas grave, dans 4 ans on remet ça !
Grâce à
eux nous avons été heureux
De manquer les cours plusieurs fois !
Le
foot cest bien que pour le mondial
Avec sa fête pour la
finale !
Courage hardi compagnons ! !
Reprenons laventure
donjon dragon !
Car une déesse nous attend,
Aux enfers on va casser du méchant !
Le maître du donjon
avec ses zombies
Narrêtera pas notre compagnie !
Droit
dans la bouche dAdès on senfonce.
Ô magnifique combat
qui s annonce !
Jentend les monstres qui grondent déjà !
Dieu garde tes héros du trépas
Tu
as quitté Menzoberranzan ta cité,
Avec force courage et espoir
Te jurant dy laisser mourir ses âmes damnées
Tu emmènes
avec toi Guenhwyvar
A mainte reprise ton passé jadis
ta rattrapé
Mettant en péril la vie de tes amis
Mais
à quoi servent les amis sinon à nous aider
Ainsi vous avez vaincu
tous réunis.
Auprès de tes très chers
compagnons
As-tu trouver le bonheur ?
Ce nest pas à
moi de répondre à ta question
Interroge plutôt ton
cur.
Va ! Drizzt DoUrden
Car la vie
te sourie et le monde touvre ses bras
Elfe noir au cur vaillant
Sache que même dans le néant
Etincelle jamais ne séteindra.
Le
Seigneur des Anneaux
Ô le seigneur des Anneaux,
Caché au plus profond du Mordor,
Cherche encore et encore,
L'Anneau
qui l'a rendu fort.
Il cherche et cherche grâce à son oeil,
Seul lui,
Sur la montagne du Destin,
Verra le sien,
Se fendre
pour laisser place au bien
Le
Rôdeur
Ô le peuple me regarde,
Ô moi
le rôdeur,
Ils ne voit que mon image,
Une image très malsaine,
Mais si on cherche au fond,
Ce sont toutes des mauvaises gens,
Qui ont de la haine,
Pour le premier qu'elle n'aime
Les
Saisons de la belle Lorien
J´ai vue les feuilles tombée,
De la Lorien,
Les feuilles d'un bel automne,
Qui était
mien,
J'en ai longtemps révé,
Me serait-il dédié
?
Enfin voilà l'hiver,
C'est le monde à l'envers,
Les feuilles il n'y a plus,
Il n'en reste qu'un lointain souvenir déchu,
Le printemps,
Fait germer en moi le bonheur des temps,
Je me console
grâce à ces fleures roses,
Sur un pêcher de prose,
Enfin l'été les fait venir,
Et voilà qu'enfin reviennent
mes souvenirs
On ne puis juger un homme,
Par son
apparence
Nous sommes tous des hommes,
Alors silence
Si on cherche
à faire défaut,
A quoi que ce soit d'archi faux,
Sur la
personne nommée,
On tombe alors le premier
J'ai longtemps
vécu,
Vers des hommes qui me jugeait,
Des hommes particulièrement
laid
Pour un physique qui déplaisait
Mais je me rebelle et
me transforme,
Je ne laisserai personne me faire face,
Je cotoyerai toutes
les races,
Même celle que Lepen trouve dégueulasse
Pourquoi
je devrais me plier,
Devant le peuple de damnés,
Qui s'incline
devant moi,
Comme des hommes au coeur de bois
Bizarrement à
la fin,
Les pleurs se mélanges à des souvenirs,
Ah !!! Tant
d'images qui défile,
Si vite, c'est impossible
Voilà
alors le moment des séparations,
Je me sens reprendre la raison,
Je quitte des amis de toujours,
Qui deviendront plus tard des personnes de
bravoure
Alors je tombe de ce cercle noir,
Je me libère de
mon désespoir,
C'est à mon tour pour les pleurs,
Je crois
que je n'aurais plus peur...
On fait la fête,
Le bonheur est de partout
Merci mon dieu,
Nous sommes tous réunis,
C'est si fou
C'est un bonheur,
Des êtres de multiple race,
Que les hommes du front garde leurs menaces
Y en a marre de ces mecs tenaces
Si nous décidons de nous révolter,
Nous pourrons vivre
en paix pendant bien des années
Ô, combien nous est magique le
bonheur de la vie,
Si nous ne la possédions,
Serions nous toujours
ici ?
Enfin, nous voilà réunis,
On fait la fête
Et ésperons que tu t'amuse aussi,
Merci, voilà la nuit
La Lune nous couvre de ses rayons,
La fin de la fête sonne
Alors
on est heureux,
Les hommes sont preux
Nous le prouverons dans un prochain
rêve pendant cette douce nuit
On fait la fête,
Et la
nuit commence à s'illuminer,
On fait la fête,
Et tu peux
nous dire "merci"...
Car ta beauté est telle
Que de toutes les merveilles
Que j'ai jamais découverte,
Aucune
ne tiens la comparaison.
Tu es de ma vie la raison
Sans toi mon âme
est inerte.
Enfin, me voilà que je met à rimailler
Pour qu'à tous je clame ta beauté!
Ainsi que l'estime que j'ai
pour toi
Et mon amour qui me laisse pantois.
Je suis là, assis, entrain
de griffonner
ces quelques mots sur ce papier
livrant ainsi mes intimes
pensées
à qui voudra bien les voler
Je
ne sais ce qu'il y a derrière cette porte
je t'imagine, un fol espoir
m'emporte
un doux rêve utopique, qu'importe
une désillusion
que la vie, encore, m'apporte
Une barrière infranchissable
Un passage vers un autre monde
Où la vie serait plus appréciable
où les Hommes ne seraient plus immondes
D'autres lieux,
d'autres temps
dans mes pensées continûment
prennent la place
de cette réalité
à la saveur si dénaturée
Trouver
le courage
franchir l'infranchissable
s'engager dans le passage
que
le passeur emprunte, infatigable
Aller sur l'autre
rive,
voir les fleurs aux couleurs vives
qu'en moi la flamme se ravive
qu'on me rende l'Envie de ...
Dangereux assassin de naissance
Pourquoi nous entretuer par nos mains ?
Ne sommes nous pas de lointains cousins
Séparés par une hain ancestrale
Qui nous conduit vers un destin fatal ?
Nous même ne connaissons pas la raison
Du rud combat entre nos deux nations
Est ce parce que tu es noir, déchu
Ou parce que je suis blanc, bien connu ?
Lorsque nos deux peupl se fir la guerre
Nous nétions pas encore sur Terre
Nous continuons pourtant ce conflit
Sans penser que nous pourrions êtr amis
Ô drow, je ne veux point téradiquer
Bien que jy sois maintenant obligé
Ce discours servira nos descendants
Peut êtr à réfléchir bien trop longtemps
Déjà la mort rôde dans le futur
En échangeant chaque bouffée dair pur
Pour une onde de gaz de zizanie
Qui pénétrera nos enfants maudits
Que ce text les aide profondément
A renverser ce monde de déments.
Chant de guerre de feu Galdyr, seigneur d’Anroc, lorsqu’il partit en guerre forcée contre les drows.
Galdyr
Pourquoi l'as-tu fait ?
Tu
aurais pu fuir
Mais tu n'y as même pas pensé
Tu
étais un idéaliste
Rêvant d'amour et de paix
Tu étais
contre les anarchistes
Et ça tu l'as payé
Tu
as réalisé l'irréalisable
En alliant elfes et drows
Même
s'ils étaient coupables
Tu as dit que tout était faux
Tu
as tout abandonné
Pendant une semaine
Alodis a perdu son bébé
Mais
ce n'était plus la peine
Et pourquoi as-tu pensé
au passé ?
Le présent était si beau
Et pourquoi es-tu
allé l'affronter ?
Ce trait de baliste t'a achevé
C'est
sur ce champ de bataille où tu es tombé
Que je suis allé
me recueillir
Je me suis tourné vers la forêt
Là, tu
dois bien dormir
Duanra, à son roi Galdyr
En lisant ces premiers mots
A quoi pensez-vous
Un
récit pas très beau
Mais une histoire malgré tout
Elle
a été touchée
Elle souffrait son sang coulait
Cette
guerre n'était pas terminée
Certains hommes toujours vivaient
Autour
d'elle que des débris
La mort qui qui doucement la caresse
La lumière
de sa si jeune vie
Lentement s'affaisse
La tête vers les étoiles
Une
nuit de septembre
Ho quelle belle toile
Cette nuit au regard d'ambre
Puis
une larme perle sur sa joue
Brillant comme un diamant
Coulant le long de
son cou
Elle n'avais jamais pris le temps
Le temps d'apprendre par cur
Le
nom de ces astres luisants
Ce serait son plus grand bonheur
Que de briller
avec eux sous le vent
Elle ferme ces jolies yeux
Et essaie d'écouter
Au-delà
des coups de feu
Les arbres continuent de murmurer
" courage, courage
"
Elle les entend si bien
Mais serait-ce un mirage
Elle ne sent
plus ses mains
Son esprit s'en va
Son corps est trop lourd
Pour le
suivre où il ira
Elle mourra avant le jour
Mais avant de flaner
Dans
ces cieux merveilleux
Sa tête s'est retournée
Et elle a vu
cette fleur bleue
Elle émergeait des décombres
Elle avait
survécu
Cette petite fleur sortie de l'ombre
Avait fait ce que la
fille n'avait pas pu
Survivre par cette haine
Comment avait-elle fait
Puis
une dernière larme qui amène
Notre petite fille vers un monde
parfait
Enemi
Lui
grand et courageux
Elle faible mais déterminée
Tous deux un
regard haineux
Qui le premier va craquer
Leur destinée est ainsi
Qu'ils
le veuillent ou non
Il doivent être ennemi
Pour ne pas être
à l'abandon
Ils n'ont pas eu le choix
On a choisi pour eux
Une
influence qui parfois
Peut rendre les gens malheureux
Ils se toisent
du regard
Que va-t-il se passer
C'est au tour du hasard
Car ils ne savent
ce qui va arriver
Mais leurs pensées sont floues
Dans leur tête
un brouillard de mots
" est-ce que je suis jaloux "
" est-ce
vraiment ce qu'il faut "
Ils hésitent pour la suite
Cela
n'a pas de sens
Tout s'est passé trop vite
Pourtant entre eux aucune
grande différence
Il la trouve jolie
Elle le trouve séduisant
Il
aime son visage qui sourit
Elle aime se regard charmant
" Après
tout elle n'a rien fait "
" Après tout il est comme moi "
Personne
n'est parfait
On suit nos propres traces de pas
Soudain son regard s'adoucit
Il
tend vers elle sa main
Elle ne sait pas elle se méfie
Mais après
tout à deux on est plus fort demain
Les deux jeunes s'admirent
Intimidés
par cette chose nouvelle
Ensemble ils veulent réussir
A effacer toutes
ces querelles
Mais comment vont réagir
Ceux qui leur ont interdit
De
s'aimer après juste un sourire
De mener leur propre vie
On les
a pris pour des robots
Mais maintenant c'est terminé
Ils envisagent
quelque chose de plus beau
Tous les deux ils veulent s'aimer
Ne pleure plus
Chut c'est fini
La
vie reprend son cour
Oui elle est partie
Mais il te reste son amour
Pardon
je me suis trompé
Elle est toujours là
Dans ton cur
chagriné
Elle vit en toi
Sèche tes larmes ma belle
Tes
yeux sont tellement jolis
Il ne faut pas masquer ces prunelles
Par cette
tristesse qui t'envahi
Ho regarde les cieux
N'est-ce pas elle qui s'envole
On
dirait un ange merveilleux
Elle est maintenant loin du sol
Oui la mort
fait mal
Mais tu la rejoindras
Tout cela est normal
Même si c'est
injuste parfois
Non ça suffit
Je sais que c'est dur
Maintenant
souris
Est-ce que je te rassure
Je me mets à ta place
Petit
être si fragile
Si je perdais celle qui m'embrasse
Celle qui me borde
de ses mains agiles
Mon dieu que c'est affreux
Je comprends ton malheur
En
moi brûle un feu
Le feu de la douleur
Ça y est moi aussi
Une
de mes larmes coule à son tour
" chut c'est fini
la vie reprend
son cour "
Ta main si petite
Essuie de son innocence
Cette tristesse
insolite
Qui a dépassé la transparence
Oui tu as tout compris
Peut-être
même mieux que moi
Et sur ces derniers mot que tu as dit
Tu t'endors
sur le rythme de mon cur qui bat
Petite
Fée
La fillette en s'endormant
Découvre un monde d'enchentemant
Elle
rêve d'une petite fée
Qui l'accompagne pour l'éternité
Elle
est si seule, si délaissée
Elle aimerait tant être aimée
Alors
voyant cette créature
Elle sourit, elle se rassure
Quand l'ennui
l'enveloppe à nouveau
Elle repense à ce pays si beau
Il est
enfoui en elle
Elle aime cette vie surnaturelle
Elle s'évade dans
ces cieux
Aussi magnifiques que des yeux bleus
Elle oublie ainsi la méchanceté
Qui
émâne de ces gens prêts à déchirer
Les
sentiments, les mots d'amour
Les je t'aime depuis toujours
Sont souillés
par cette haine
Qui coule dans nos veines
C'est là-bas qu'elle
va chercher l'espoir
Derrière ces mille mirroirs
La force de croire
encore
En ces personnes qu'elle aime si fort
Elle n'abandonnera pas
Avec
sa petite fée dans ses bras
Elle fera tout pour un monde meilleur
Tout
pour le bonheur
Cette petite fille dont je vous ai parlé
N'est
autre qeu celle de mon passé
Mais elle vit toujours en moi
Et me
redonne la foi
Je ne peux me passer de sa présence
On a tous besoin
de notre enfance
Ne serait-ce que pour chasser la souffrance
Du monde de
l'adolescence
C'est à travers le regard d'un enfant
Qu'on aperçoit
la magie et qu'on comprend
La douceur du mot rêver
Le besoin d'amour
et d'amitié
Je le sens c'est en moi
On peux voir je suis sanglant,
Ce n'est pas ce signe uniquement,
Regardez je suis tremblant...
Grand-père me ramène loin,
Grand-père est un inconnu,
Cette histoire va bon train,
Mais tout cela à mon insu.
Mais voyez, je suis ensanglanté,
Qu'est-ce que vous attendez,
Aidez-moi donc à chercher,
Qui est ce foutu meurtrier!
Cette douleur est en moi,
On ne peux voir le sang,
Puisqu'à chaque battements,
Mon coeur meurt lâchement.
Non, c'est pas un péché,
De toute façon vous m'avez tué,
Si ça c'est pas un péché,
Je comprend plus ce qui est mérité.
Mon estomac se noue,
Pourtant je l'ai mâché,
Pourquoi ce n'est plus mou?
J'ai dû me faire poignarder.
Mon dieu mon dieu,
Qu'ai-je fais?
Je t'ai arraché les yeux,
Pour accomplir mes méfaits!
Qui es-tu pauvre Muse aux desseins imprécis,
Qui s'enivre et s'amuse de sombres prophéties,
Et qui vient par mégarde au milieu de la nuit,
Frapper, Que Dieu me garde !, de chagrin ou d'ennui ?
Admirable machine, tu abats, sans vergogne,
Et sans courber l'échine, ta terrible besogne,
Tu ne baisses les armes, qu' au temps d'une prière,
Pour t'abreuver aux larmes qui perlent aux paupières.
Tu peux rester chez toi, avec ton air moqueur,
Aujourd'hui, je festoie, la gaieté dans le cour,
Cette place est conquise par une étrange flamme,
Dont la douceur exquise réconforte mon âme.
Gardes donc tes fantômes et tes marches funèbres !
Le Maître en ce royaume ignore les ténèbres,
Sorti de sa torpeur, avec sa majuscule,
Il a dissout mes peurs venant du crépuscule.
Mais, bien sûr, je divague, et de mélancolie,
Je me fis cette blague, au creux de ma folie,
Qui revient dans mes songes, comme un amant fidèle,
Briser de ses mensonges la triste citadelle.
S'il n'y a de bastion qui vaille encore à prendre,
Et que nous combattions, ensemble, à le défendre,
Dis le moi, sans surseoir, mon Amour naufragé,
Que j'aille, dès ce soir, ma souffrance abréger.
Je viendrai sans tarder et sans idée fâcheuse,
Avec toi bavarder, languissante faucheuse,
Et pour l'éternité, je pourrai sans remords,
En toute impunité, me moquer de la Mort...
Aux lueurs incertaines d'une aube indésirable,
Rêveries et migraines s'enfuient, inconsolables,
Il y a dans le noir, d'invisibles fragments,
Ancrés dans ma mémoire en délicieux tourments,
Ne reste dans mon coeur qu'un souvenir étrange,
Empreint de la douceur du sourire d'un ange...
E con voi regazza bella (A toi ma belle)
La première fois,
Que nos regards se sont croisés,
Mon cœur fit mille tours,
Je découvris que le rouge,
M`allais plus tôt bien :-)
En Naviguant sur un lac de tendresse,
Je m`allonge et soupire de bonheur,
Je te vois t`approcher,
Et mon cœur s`emballe,
Que vibre mon cœur dans ton cœur,
Pour toujours,
Comme un doux pétale,
Je viens caresser ton âme,
Que dure les secondes ou je te frôle telle une ombre
L`amour vient du cœur
Et c`est la qu`il meurt
Si un jour il t`envahie
Fait tout pour le garde en vie
Oui je t`aime,
Mais toi est-ce que tu m`aimes,
Amitié ou Amour,
Un choix de tous les jours,
Peut-être un jour,
Je pourrais conquérir ton amour,
Si tu le veux
Bien dit oui
Mais n`en fais pas une phobie
Si tu l`utilise avec sagesse
Il t`enseignera la tendresse
Alors la nuit noir parsèmera d`étoile,
Les flammes de mon cœur et de mon âme ne brilleront,
Que pour toi,
Demain est encore si loin…
