Enfance d'un Demi Elfe

 

Pendant les cinq premières années de sa vie, Sylfaën
vécu avec sa mère, sans connaître ce qu’il y avais
en dehors de la maison, Mélia voulais protéger son fils, mais
elle en faisait trop. Elle lui apprit à lire et écrire en commun
et en elfique. Il montrait un esprit vif et mélia était fière
de lui mais elle craignait qu'il soit rejeté par les elfes parce qu'il
é tait fils d'un humain, du Zhentarim qui plus est. Sylfaën vécu
don cinq ans reclus chez lui avec sa mère sans pose de questions, mais
le jour de l’anniversaire de ses six ans, il vit par une fendre d’autres
enfants effet qui jouaient et demanda à sa mère qui ils étaient
et s’il pouvais aller jouer avec eux.

- Aller dehors … Pas aujourd’hui Sylfaën, tu
est encore trop jeune… plus tard.

- Mais mère…

- J’ai dit quelque chose donc obéis moi !

- Oui mère. Répondit il tristement, jetant un dernier regard aux
enfants par la fenêtre.

La demande de Syfaën avait fais comprendre à Mélia
qu’il était grand temps de l’initier à la vie, elle
ne serait pas toujours la pour le protéger. Elle sorti donc d chez elle
et alla voir un des rares elfes de l’île avec qui elle avais gardé
le contact : Karan Lamavel, un maître d’arme réputé.
Mélia traversa donc la moitié de l’île à pied
et arriva finalement chez son ami. Elle frappa à la porte et la fille
de Lamavel ouvrit :

- Bonjour Klaimil, je viens voir ton père, est il la
? Demanda Mélia.

- Madame Sae’drim ? Il st rare que l’on vous voie, vous nous manquez
d’ailleurs. Père est dans le salon, je vais vous annoncer, suivez
moi, dit elle, arborant un grand sourire.

- Je te remercie.

Klaimil Lamavel conduit alors Mélia dans une salle remplie
d’étagères où s’entassaient des livres de guerre
ou sur l’histoire des elfes.

- Père, mélia Sae’drim est venue vous rendre
visite.

- Mélia Sae’drim ?

- Oui, je suis bien la Karan, j’ai enfin quitté ma demeure.

- Tu ne peux savoir à quel point cela me fait plaisir Mélia. Mais
que puis-je pour toi ?

- C’est à propos de mon fils, Sylfaën.

- Comment va t’il, il est malade ?

- Rien de cela, j’aimerais que tu le prenne en tant qu’élève,
qu’il sache se battre.

- Et bien, aujourd’hui est un grand jour, Mélia Sae’drim
quitte sa demeure et autorise son fils à en sortir. Déclara t
il joyeusement.

- Cela signifie t il que tu accepte ?

- Bien sur Mélia, je ferais de ton fils un grand guerrier.

- Je n’en attendait pas moins de toi, je t l’emmènerais demain.

- A demain donc, dit il en la raccompagnant à la porte.

Mélia rentra donc chez elle. Quand elle entra dans la
maison, Sylfaën l’attendait, tournant en rond dans le hall. Quand
il aperçut sa mère, il courut à ses pieds.

- Maman ! Où était tu ?

- J’était allée voir un ami, viens, suis moi, allons dans
ta chambre, je dois te parler.

- D’accord, dit il souriant.

Ils montèrent alors à l’étage et
entrèrent dans la chambre du jeune demi elfe. C’était une
chambre d’enfant remplie de jouets, achetés par sa mère
pour compenser sa solitude. La fenêtre donnait sur le jardin de la propriété.

- Viens Sylfaën, asseyons nous, dit elle, se posant sur
le lit.

- De quoi tu veux me parler maman ? demanda t il, s’exécutant.

- L’homme que je suis allée voir, c’est un elfe important
d’Eternelle Rencontre, c’est à ses cotés que tu vas
faire tes premières sorties dans l’île. Il va aussi t’apprendre
à te battre.

- Oh ! Merci maman, je voulais tant pouvoir voir le dehors.

- … Oui, mais par contre, tu vas devoir vivre avec lui, au début
de l’apprentissage.

- Mais… commença t’il.

- Je suis désolée, mais c’est ainsi, tu reviendras une fois
que tu auras fini, et puis, tu pourras toujours passer me voir quand tu auras
du temps libre.

L’enfant avait les larmes aux yeux.

- Tu partiras demain chez lui.

- Ais pourquoi ne puis-je pas vivre ici, tu ne veux plus de moi, j’ai
fait quelque chose de mal ?

- Mais non, répondit elle, les larmes coulant le long de ses joues, mais
c’est pour que tu apprenne à te débrouiller seul, tu vas
me manquer mon fils.

Puis ils pleurèrent ensemble, se serrant l’un l’autre
dans leurs bras pendant près d’une demi heure. La fin de journée
passa tranquillement, ils en profitèrent sans aborder le sujet du départ
de Sylfaën, puis le soir ils se couchèrent, sachant que demain ne
serait pas comme tous les précédant jours, Sylfaën partirais
tôt le matin, quand Karan Lamavel viendrais le chercher.

Cette nuit la, Sylfaën fit de nombreux cauchemars, il vit sa mère
se faire assassiner pendant qu’il n’était pas la, il vit
aussi un grand homme vêtu de noir qui s’avançait vers lui,
prononçant d’étranges paroles, puis un éclair sortit
de ses main et frappa Sylfaën en pleine poitrine. Il se réveilla
à ce moment la, il ne comprit pas alors la signification de ses rêves,
et il se replongea dans un sommeil plus calme.

Le matin, il fut réveillé tôt par sa mère, le soleil
se levait à peine.

- Sylfaën, il est la, habille toi, j’ai préparé
tes affaires.

- Qui est la maman ?

- Ton nouveau tuteur bien sur, dit elle se forçant pour sourire, Karan
Lamavel.

- J’avais cru un moment que j’avais rêvé, déclara
t’il morose.

- Prépare toi et rejoins nous en bas.

Elle l’embrassa sur le front et sorti de la chambre. Sylfaën
descendit quelques minutes plus tard, il fut impressionné par la noblesse
que dégageait l’elfe, il imposa d’un regard le respect à
l’enfant.

- Sylfaën, tu as bien grandi, la dernière fois que
je t’ai vu, c’était l’année de tes deux ans.

L’homme souriait toujours, il inspirait la confiance à
Sylfaën. Mélia s’approcha de son fils et s’agenouilla
pour se mettre à son niveau.

- Quand tu reviendras, tu seras un homme Sylfaën, tu me
manqueras mon fils.

- Toi aussi maman, mais je ferais de mon mieux pour devenir fort.

- Prend soin de lui Karan, dit elle alors qu’il emmenait l’enfant
vers la porte.

- Je veillerais à ce qu’il vive bien, mais c’est un guerrier
que je vais en faire, pas un noble véreux.

- C’est ce que j’attends de toi.

Karan et Sylfaën sortirent de la demeure et se dirigèrent
vers le carrosse qui les attendait. Ils montèrent à l’intérieur
et Karan dit au cocher d’aller chez lui. Quand elle fut seule, Mélia
Sae’drim tomba à genoux et les larmes coulèrent le long
de ses joues.

- Mon fils… Je suis désolée de te laisser
si tôt, mais tu est destiné a faire de grandes choses, dit elle,
comme Sylfaën pouvait l’entendre.

Elle regagna alors sa chambre, se consolant en pensant que Sylfaën
allais devenir un puissant guerrier sous la tutelle de Karan.

Quand le carrosse s’arrêta devant la demeure de Karan, le jour était
déjà relativement haut dans le ciel. Il entrèrent dans
la maison, et Karan guida Sylfaën vers sa nouvelle chambre. C’était
une pièce peu meublée, il n’y avait qu’un lit simple,
fait de bois et non décoré, une table et une chaise, et une étagère
où était rangés des livres d’apprentissage des techniques
de combat. Cette chambre n’avait rien de comparable avec la précédente
et Sylfaën eut peur pour la suite des évènements.

- Sylfaën, voici ta chambre, elle n’est pas très
jolie, ni confortable je l’avoue, mais cela fait partie de l’apprentissage,
tu connaîtras plus tard des couches bien mois confortable que celle la,
si tant est que tu auras un lit.

- Je comprends.

- Je te laisse t’installer, rejoins moi dans une heure dans le hall, je
te ferais visiter la demeure.

Sylfaën vivait donc à présent avec Karan
Lamavel. Pendant les 6 premiers mois de l’apprentissage, Karan fit visiter
toute l’île à son apprenti. Au bout du sixième mois,
Sylfaën connaissait tous les recoins d’Eternelle Rencontre.

Il se lia aussi d’amitié avec Klaimil, la fille de Karan, qui avait
n’avait que 10 ans de plus que lui, ce qui n’était rien pour
une elfe. Les habitants de l’île apprirent aussi à connaître
et à accepter le demi elfe.

Les quatre ans qui suivirent, Sylfaën apprit le maniement
des armes, accompagné de Vemi Azbema et de Ogda Yamsuh deux elfes qui
arrivèrent peu après Sylfaën sous la tutelle du maître
d’arme. Les 3 compères s’entendaient à merveille.
Ils se plaisaient à faire des concours et des combats pour éprouver
leurs force et leur endurance, Ogda et Vemi aimaient manier l’épée
ou le cimeterre, mais Sylfaën s’était découvert un
don naturel pour le tir à l’arc, qu’il maîtrisa vite
parfaitement.

Au terme de la troisième année, les trois apprentis savaient se
servir d’un arc ainsi que d’une épée ou d’un
lance, ils pensaient alors avoir finis leur entraînement et pouvoir rentrer
chez eux mais Karan ne le voyait pas ainsi.

- Rentrer chez vous ? Allons mes enfants, il vous reste encore
deux ans d’apprentissage.

- Mais pourquoi, cria Vemi, nous savons manier les armes, nous sommes prêts
a nous battre.

- Vous savez peut être manier une are mais vous ne savez pas vous battre,
vous savez juste vous bagarrer.

- Qu’allons nous faire pendant ces deux ans ? Demanda Sylfaën.

- Comme les enfant destinés à être noble… Etudier.

- Je n’en vois pas l’intérêt maître.

- Tu ne vois rarement grand chose Ogda, étudier t’ouvriras l’esprit,
ç a te feras du bien.

Karan, Sylfaën et Vemi éclatèrent de rire,
Ogda s’assit sur une pierre, vexé.

- Donc je disais, vous aller étudier différentes
technique de combat pendant deux ans et là, vous saurez vous battre.

Les apprentis guerriers étudièrent donc pendant
deux ans sans relâche, il apprirent a trouver la faille qui existait dans
toutes les technique de combat de toutes les races et peuples. Quand ils furent
prêts, ils avaient quatorze ans tous trois et étaient impatients
de revoir leurs familles. Quand il furent sur le seuil du départ et qu’ils
eurent préparés leurs bagages, Karan les fit appeler une nouvelle
fois dans son bureaux.

- Mes élèves… vous êtes arrivés
ici, vous entriez à peine dans l’enfance, et vous repartez en adolescent,
aussi matures que des hommes. Je suis fier d’avoir contribué a
vous former.

- Merci, dirent t’ils en cœur.

- J’ai un présent pour chacun de vous, en souvenirs de notre vie
commune.

Il sortit d’un placard un arc, une épée
et un cimeterre.

- Elles n’ont rien de magiques, mais ces armes sont frappées
du sceau de ma famille, je ne vous demande pas de les exhiber, mais de les garder
en souvenir de moi.

Il remit l’arc à Sylfaën, l’épée
à Vemi et le cimeterre à Ogda.

- Maintenant, il est temps pour vus de partir, votre apprentissage
est terminé.

- Au revoir maître, dirent ils en sortant.

Les trois compères se dirent au revoir et partirent chacun
de leur coté regagnant leur famille qui leur avait tant manqués
pendant six ans.

Quand Sylfaën, après une heure de marche arriva devant chez lui,
rien à l’extérieur n’avais changer, le jardin était
toujours fleuri, et la maison magnifique, il avança dans la propriété
et frappa à la porte. Ce fut une servante qui ouvrit.

- Bonjour, que voulez-v… Mais… Vous êtes…

- Je suis Sylfaën, comment allez vous Kyevar ? dit il, souriant.

- Maître Sylfaën, vous êtes de retour à la maison, mais
rentrez vite, je vais prévenir dame Mélia. C’est un grand
plaisir que de vous revoir.

- Merci beaucoup, je suis aussi content d’être de retour.

La servante partit en courant par la porte du salon. Une minute
après, Mélia, qui n’avais pas changée du tout, pénétra
dans le hall où l’attendait Sylfaën. Elle courut vers son
fils et le serra fort contre elle, des larmes de bonheur coulant à flot
sur ses joues.

- Oh ! Sylfaën, mon fils, tu m’a tellement manqué.

- Toi aussi maman, mais je ne te quitterais plus.

Elle le relâcha et l’emmena dans le salon, Sylfaën
lui raconta ce qu’il avait vécu, et elle écoutait attentivement,
plus pour entendre sa voix que son histoire.

Il vécurent ensemble heureux se quittant rarement, jusqu’au jour
où Sylfaën dût laisser sa mère seule chez eux, parce
qu’il devait aller rendre visite à Vemi, qui l’avait invité.
Il partit donc, c’était l’année de ses dix-sept ans.


Il passa une bonne soirée, mais quand il rentra, il découvrit
une maison sans dessus dessous, les meubles étaient renversés,
des livres s’étalaient sur le sol, quelqu’un était
venu les voler.

Mais Sylfaën n’avait cure des meubles ou de ce qu’on avait
pu voler, il courut dans la chambre de sa mère et ce qu’il vit
le hanta toute sa vie, sa mère était étendue sur le sol,
un poignard dans le cœur. Sylfaën s’agenouilla sur le sol et
maudit les dieux des elfes, qui avait laisser commettre cette atrocité.
Il resta toute la nuit agenouillé prêt du corps de sa mère
et pleure toutes les larmes de son corps.

Le lendemain même, les bandits avaient été
arrêtés par la milice alors qu’ils voulaient entrer clandestinement
dans un bateau en direction du continent. Ils furent tués dans la journée.

Beaucoup de nobles passèrent présenter leurs condoléances
à Sylfaën, mais ils les renvoya tous, il resta seul jusqu’a
ce qu’une servante vienne annoncer Karan Lamavel.

- Faites le rentrer.

- Bien, maître Sylfaën.

La servante fit entrer Karan puis se retira.

- Sylfaën, je suis désolé, je comprend ton
malheur.

- Comment pourrais tu comprendre ? Dire que si j’étais resté
là ce soir, elle serait encore en vie, tout est ma faute…

- Ne dit pas ça jeune Sae’drim tu n’y pouvais rien, si c’est
arrivé, ce n’est pas ta faute.

- Quoi qu’il en soit, je ne pourrais plus jamais vivre heureux ici…

- Alors pars.

- Partir ? Mais où voudriez vous que j’aille ?

- Pars visiter le monde, tu est un guerrier, tu ne peux pas rester ici.

- Mais…

- Pas de mais, veux tu partir oui ou non ?

- Oui…

- Donc c’est d’accord, il y a sur l’île un portail dimensionnel
qui te transportera directement à Evereska, de là bas, tu pourras
commencer à visiter les royaumes.

- Mais, et l’argent de ma famille.

- Fais moi confiance, personne n’y toucheras, quand tu seras vieux, tu
pourras si tu le veux, revenir ici.

- Merci Karan, heureusement que tu est la.

- Oui... Il y a une chose encore.

- Quoi donc ?

- Le testament de ta mère.

Karan tendit une lettre à Sylfaën, qui l’ouvrit
rapidement. Dans cette lettre, que Mélia avait écrite juste après
que Sylfaën soit parti avec Karan, elle expliquait qu’elle lui léguait
tout son or, mais la partie principale du testament était en fait une
explication de la vie qu’elle avait vécu avant sa naissance, quand
elle était courtisane et surtout quand elle était aventurière,
Sylfaën fut stupéfait d’apprendre qu’elle avait possédé
une lame de lune.

Karan lui avait a plusieurs occasions parlé de ces lames magiques qui
se transmettaient de génération en génération dans
les grandes familles des elfes de la lune. Mélia tenait la sienne de
son père, et grâce à cette épée, elle accompli
nombre d’exploits, rien n’était dit sur les pouvoirs qu’elle
possédait, mais il était expliqué que Mélia avait
perdue son épée lors d’une bataille contre une troupe d’orcs
dans un région appelée Cormyr. Elle s’était faite
encerclée par les monstres mais réussi à se frayer un chemin
par la force, et à fuir, mais dans sa fuite, elle manqua de tomber dans
une crevasse, mais perdant l’équilibre, elle lâcha sa lame,
qui sombra.

La dernière partie du testament expliquait les circonstances de la naissance
et comment son père, dont jamais il n’avait entendu parlé,
avait trompé Mélia.

Apres avoir lu cela, il eut deux raisons supplémentaires
de quitter l’île : trouver l’épée de sa famille
et tuer son félon de père. Il prépara donc ses affaires,
paya ses serviteur et les renvoya et confia sa maison à Karan. Deux jours
plus tard, Karan le conduisait au « Portail des elfes » qui devais
le transporter à Evereska.

- Au revoir Sylfaën.

- Adieu Karan, je ne reviendrais sûrement jamais.

- Alors ce seras moi qui viendrais te voir.

Sylfaën s’avança dans le portail et disparut,
il cru perdre connaissance, tout était tombé dans la pénombre,
mais il réapparu dans un autre endroit, il était arrivé
à Evereska, ce qui devais être le point de départ de ses
aventures.

... Suite ...

 

  
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